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Communiqué de presse

 

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Le ministre Blanchet salue l’engagement des opposants

Drummondville, le 25 mars 2013 – Le ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, ministre responsable des régions du Centre-du-Québec et de la Mauricie et député de Johnson, M. Yves-François Blanchet, a réagi aux résultats des référendums tenus dans la foulée de la demande de Waste Management qui voulait se voir attribuer le droit d’agrandir le site et d’augmenter ses activités de traitement, de valorisation et d’enfouissement des matières résiduelles : « La population ne s’exprime jamais en vain, indique d’emblée le ministre. Elle a fait connaître le désir clair que les activités d’enfouissement à Saint-Nicéphore soient appelées à cesser. »

Le ministre Blanchet a indiqué sans hésitation, comme il s’y était engagé que le résultat des référendums va « jouer un rôle déterminant dans ma réflexion. Je n’irai pas à l’encontre du souhait exprimé. » En revanche, le député de Johnson est aussi ministre de l’Environnement, et, à ce titre, il a le devoir « de travailler aussi dans la perspective nationale de la gestion des matières résiduelles qui sont produites et dont il faut disposer ». À cet effet, il a pris connaissance des arguments présentés par Waste Management et par la Ville de Drummondville, « qui est aussi une institution démocratique dont la voix est celle des citoyens ».

« Je reconnais absolument la légitimité de la volonté populaire. Je ne m’arrête pas au taux de participation. Si je mettais en doute le résultat à cause d’un taux de participation qui semble bas, je présumerais de la manière dont les gens qui se sont abstenus auraient voté », a insisté Yves-François Blanchet. « Quoi qu’on en ait dit, et pour avoir exercé une vigilance étroite, je peux affirmer que Waste Management s’est toujours comporté en citoyen corporatif exemplaire dans sa gestion, sa volonté de consultation et son engagement environnemental (production d’énergie) et communautaire (CFER). Aussi, avant d’imposer un choc important sur le compte de taxes des citoyens, il faut assurer une transition harmonieuse », a indiqué le ministre.

Le ministre de l’Environnement devra donc concilier les demandes et les impératifs des électeurs et des institutions. Pour ce faire, il dit avoir plusieurs avis juridiques en main, mais il établit clairement que « la décision doit être et sera une décision responsable dictée par l’intérêt public et qui satisfera les aspirations légitimes et raisonnables des opposants à l’agrandissement. » Il insiste enfin pour dire que « la seule gestion valable des matières résiduelles, et c’est le sens des politiques que je mets de l’avant, est leur réutilisation, leur recyclage et mieux encore : leur diminution. Nous sommes tous responsables du volume de déchets à traiter. Les Québécois sont parmi les plus grands producteurs de déchets au monde. Dans ce débat, n’oublions pas que personne n’est exempt de tout blâme puisque tout le monde produit des déchets. Trop. »

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SOURCE :

Catherine Salvail
Attachée de presse
Cabinet du ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune
et des Parcs
Tél. : 418 521-3911

INFORMATION :

Relations avec les médias
Ministère du Développement durable,
de l’Environnement, de la Faune
et des Parcs
Tél. : 418 521-3991

 

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