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Statistiques annuelles des jours de mauvaise qualité de l’air

Jours de mauvaise qualité de l’air

Un jour de mauvaise qualité de l’air est un jour durant lequel la qualité de l’air est « mauvaise » à au moins une station de mesure, et ce, pendant au moins une heure. Un indice horaire est qualifié de « mauvais » lorsque la concentration moyenne des particules fines sur trois heures est plus élevée que 35 microgrammes par mètre cube (µg/m3) ou lorsque la concentration moyenne d'ozone sur une heure est plus élevée que 82 parties par milliard (ppb). Cet indicateur est calculé par région administrative. Il tient à la fois compte des jours de smog intenses survenant à l’échelle régionale et des jours où une mauvaise qualité de l’air est observée localement pendant une courte période.

Nombre moyen annuel de jours de mauvaise qualité de l’air par région administrative*, de 2004 à 2016

* Basé sur l'occurrence quotidienne d'au moins une concentration horaire d'ozone ou de particules fines (moyenne sur trois heures) respectivement plus grande que 82 ppb et 35 µg/m3, dans au moins une station du réseau par région administrative.

En 2016, le nombre moyen de jours de mauvaise qualité de l’air par région administrative poursuit sa baisse. En cinq ans, le nombre de jours de mauvaise qualité de l’air a diminué de 57 %. Seules les régions administratives de la Capitale-Nationale, de la Mauricie, de Montréal et de l’Abitibi-Témiscamingue ont obtenu un résultat supérieur à la moyenne de 19,7 jours.

Les conditions météorologiques influencent la dispersion des contaminants, ce qui explique la variation du nombre de jours de mauvaise qualité d’une année à l’autre. Toutefois, l’évolution à la baisse observée depuis 2004 indique que des facteurs anthropiques (législation, systèmes antipollution plus performants, fermeture d’industries polluantes, etc.) sont aussi à l’œuvre.

L’ozone a contribué à la formation d’une seule journée de mauvaise qualité de l’air en 2016.

Nombre de jours de mauvaise qualité de l’air par station*, regroupées par région administrative, en 2016

* Basé sur l'occurrence quotidienne d'au moins une concentration horaire d'ozone ou de particules fines (moyenne sur trois heures) respectivement plus grande que 82 ppb et 35 µg/m3.

Le nombre de jours de mauvaise qualité de l’air par station permet de déterminer quelles stations influencent le plus cette statistique. Les résultats les plus élevés sont observés aux stations urbaines des régions de la Capitale-Nationale, de la Mauricie, de Montréal, de l’Abitibi- Témiscamingue et de Laval. Cette situation s’explique par la plus grande densité de sources d’émissions polluantes (transport, chauffage au bois et industrie) en milieu urbain. Certaines stations se démarquent pour des raisons bien précises, telles que la station de Témiscamingue. À cet endroit, la station est directement influencée par les émissions d’une industrie située à proximité, d’où le nombre élevé de jours de mauvaise qualité de l’air. En milieu rural, les jours de mauvaise qualité de l’air sont généralement plus rares, car les stations sont installées loin des sources de pollution.

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