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Statistiques annuelles régionales sur l’indice de la qualité de l’air pour l’année 2006

En 2006, deux nouvelles régions météorologiques, à savoir l’Abitibi et le Témiscamingue, ont été ajoutées à la liste des régions pour lesquelles l’IQA était calculé. Le nombre de régions a ainsi été porté à 22, l’île de Montréal étant subdivisée en 4 sous-régions.

Le pourcentage de jours où l’IQA a été qualifié de « bon » ou d’« acceptable » a varié entre 89 % sur l’île de Montréal (environ 325 jours sur 365) et 100 % dans la région des Laurentides (cela correspond aux 292 jours pour lesquels des données sur l’IQA étaient disponibles pour cette région en 2006). 

Pour toutes les régions, la qualité de l’air a été plus souvent meilleure qu’en 2005 et 2004. Cette situation s’explique en grande partie par des conditions météorologiques qui ont contribué à maintenir une qualité de l’air bonne ou acceptable.

Seule l’île de Montréal a connu un pourcentage de jours de « mauvaise* » qualité de l’air supérieur à 10 %, soit 11,6 % (40 jours sur 365). En heures, ce pourcentage était de 2,1 % en 2006 (186 heures sur 8758 heures valides), une diminution de 352 heures par rapport à l’année précédente.

Comme en 2004 et 2005, d’un point de vue territorial, plus les régions concernées sont éloignées de Montréal, plus la qualité de l’air s’améliore, peu importe dans quelle direction ces régions se trouvent.

* Survient lorsqu’au moins une concentration de particules fines plus grande que 35 µg/m3 (sur une période de trois heures) ou au moins une concentration d'ozone horaire plus grande que 82 ppb est mesurée à au moins une station de la région.


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