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Statistiques annuelles régionales sur l’indice de la qualité de l’air pour l’année 2008

En 2008, deux nouvelles régions météorologiques, à savoir La Tuque et Mont-Laurier, ont été ajoutées à la liste des régions pour lesquelles l’IQA était calculé. Le nombre de régions a ainsi été porté à 24, l’île de Montréal étant subdivisée en 4 sous-régions. 

Le pourcentage de jours où l’IQA a été qualifié de « bon » ou d’« acceptable » a varié entre 80,1 % sur l’île de Montréal (environ 293 jours sur 366) et 100 % dans 7 régions (Abitibi, Témiscamingue, Haute-Gatineau, Lac-Saint-Jean, Saguenay, Rivière-du-Loup et Témiscouata). 

C’est à Montréal que la qualité de l’air a été le plus souvent « mauvaise* » (19,9 % du temps, à savoir 73 jours sur 366, ce qui est 2 fois plus que l’année précédente). En heures, ce pourcentage était de 5,3 % (465 heures sur 8782 heures valides).

Par rapport à l’année précédente, on note une diminution du pourcentage de jours où la qualité de l’air a été « mauvaise* » dans la plupart des régions (entre 0,5 % et 2,2 %), sauf sur l’île de Montréal où ce pourcentage a été plus élevé.

À Montréal, les pourcentages de jours et d’heures où la qualité de l’air était « mauvaise* » sont plus grands parce que les particules fines sont maintenant mesurées avec une nouvelle génération d’appareils. Ainsi, ces résultats ne peuvent en aucun cas être interprétés comme une dégradation de la qualité de l’air par rapport à l’année précédente.

D’un point de vue territorial, plus les régions concernées sont éloignées de Montréal, plus la qualité de l’air s’améliore, peu importe dans quelle direction ces régions se trouvent.

* Survient lorsqu’au moins une concentration de particules fines plus grande que 35 µg/m3 (sur une période de trois heures) ou au moins une concentration d'ozone horaire plus grande que 82 ppb est mesurée à au moins une station de la région.


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