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Statistiques annuelles régionales sur l’indice de la qualité de l’air pour l’année 2012

En 2012, l’indice de la qualité de l’air (IQA) a été calculé dans 24 régions météorologiques, l’île de Montréal étant subdivisée en quatre sous-régions.

Le pourcentage de jours où l’IQA a été qualifié de « bon » ou d’« acceptable » a varié de 81 % sur l’île de Montréal (environ 290 jours sur 360) à 100 % dans les régions du Lac-Saint-Jean, des Laurentides, de Mont-Laurier, de Rivière-du-Loup et du Témiscouata. 

C’est sur l’île de Montréal que la qualité de l’air a été le plus souvent « mauvaise* » (19 % du temps, soit 70 jours sur 360, ce qui constitue une diminution de 12 % par rapport à 2011).

Globalement, l’IQA a été « bon », « acceptable » ou « mauvais » dans une proportion de 53 %, 43 % et 4 %. Par rapport à 2011, on a observé une légère hausse de 1 % de l’IQA « acceptable », au détriment de l’IQA « bon ».

Une nouvelle génération d’appareils de mesure des particules fines a progressivement été installée dans le réseau entre 2008 et 2010. Ce nouveau type d’équipement mesure une fraction des particules fines qui n’était pas détectée auparavant. C’est pourquoi il importe d’être prudent dans l’interprétation de l’évolution des données, d’autant plus que les particules fines sont le polluant le plus souvent responsable des valeurs élevées de l’IQA. Les hausses du nombre de jours où la qualité de l’air était « mauvaise » ou « acceptable » ne doivent pas être systématiquement interprétées comme une dégradation de la qualité de l’air par rapport aux années précédentes.

* Survient lorsqu’au moins une concentration moyenne de particules fines sur trois heures est supérieure à 35 microgrammes par mètre cube (µg/m3) ou lorsqu’au moins une concentration horaire d'ozone supérieure à 82 parties par milliard (ppb) est mesurée à au moins une station de la région.


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