Développement durable, Environnement, Faune et Parcs Bandeau du ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs
Accueil Plan du site Pour nous joindre Portail gouvernemental A propos du site Recherche English

Réserve écologique Ernest-Lepage

Située à quelque 40 kilomètres au nord-est de New-Richmond et à 50 kilomètres de Bonaventure, municipalité à laquelle elle appartient, la réserve écologique Ernest-Lepage occupe une superficie de 810 hectares. Elle longe la rive ouest de la Petite rivière Cascapédia Est.

La réserve écologique Ernest-Lepage vise à assurer la protection d'écosystèmes représentatifs de la forêt boréale de la région écologique des Hauts monts Notre-Dame, laquelle appartient au domaine de la sapinière à bouleau blanc.

Le site occupe un plateau dont l'altitude atteint 400 mètres. Le substrat rocheux est constitué d'ardoises calcareuses et de calcaires, grès et conglomérats. Les dépôts sont des tills, épais sur le plateau et plus minces sur les pentes. Les sols qui s'y sont développés sont majoritairement des podzols humo-ferriques.

Les principaux groupements végétaux de la réserve écologique sont la sapinière à bouleau jaune, l'érablière rouge et la peupleraie baumière au niveau de la platière alluviale, la sapinière à bouleau blanc, la bétulaie blanche à sapin baumier, la sapinière à épinette noire et la cédrière sèche à sapin sur le plateau. Les dépressions et bords de ruisseaux intermittents sont occupés par la cédrière humide à sapin et l'aulnaie.

La réserve écologique est identifiée en l'honneur de l'abbé Ernest Lepage, botaniste et taxonomiste né à Rimouski (1905-1981). Ses contributions à la connaissance de la flore des régions subarctiques et arctiques de l'est de l'Amérique du Nord sont très importantes, de même que ses travaux sur les mousses, lichens et hépatiques du Québec. On lui attribue l'étude taxonomique de plusieurs groupes litigieux, la description de 150 taxons nouveaux et la rédaction de 126 articles scientifiques. À sa mort, il légua son herbier personnel, soit 35 000 spécimens, à l'Université Laval.

Début du document


Gouvernement du Québec
© Gouvernement du Québec, 2017