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Partenariats

Les changements climatiques sont un phénomène mondial qui nécessite des actions collectives et concertées; c’est en travaillant ensemble que les États du monde entier pourront limiter le réchauffement climatique à moins de 2 oC par rapport à l’ère préindustrielle. Le gouvernement du Québec a choisi la voie de la mobilisation et s’est engagé à contribuer à l’effort mondial de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Dans ce contexte, il agit comme leader à l'échelle canadienne et il s’investit depuis plus d'une décennie dans de multiples organisations, partenariats et alliances porteurs d’idées et d’actions novatrices et ambitieuses pour lutter contre les changements climatiques.

Ainsi, le Québec travaille et collabore étroitement au sein de différentes organisations internationales qui visent à :

Faire la promotion à l’échelle internationale des actions des États fédérés et des régions en matière de lutte contre les changements climatiques :

  • Le Québec est membre du Climate Group* et il copréside son Alliance des États fédérés et des régions, un réseau international de gouvernements infranationaux dont le but est de permettre l’échange des meilleures pratiques en vue d’accélérer la transition vers une économie faible en carbone;

  • Le Québec est également membre du comité directeur du Réseau des gouvernements régionaux pour un développement durable (nrg4SD)*, un organisme international qui se compose exclusivement d’États fédérés et de régions. Nrg4SD vise à promouvoir la biodiversité, le développement durable et les changements climatiques et à assurer une reconnaissance internationale des engagements des gouvernements infranationaux;

* Ces deux organismes sont reconnus comme des intervenants officiels au sein de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques;

  • Le Québec est membre de la Conférence des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l’Est du Canada (5 provinces canadiennes et 6 États américains), un forum régional de coopération et de concertation multisectoriel. La CGNA-PMEC a notamment adopté en 2015 une cible régionale de réduction de GES de 35 % à 45 % sous le niveau de 1990 d’ici 2030;

  • Le Québec a adhéré à l’initiative RegionsAdapt, le premier engagement mondial visant à soutenir et à recenser les efforts d'adaptation aux changements climatiques au niveau régional. Cette initiative fournit un cadre de coopération aux régions ayant différentes expériences et capacités en matière d’adaptation aux changements climatiques.

Appuyer l’instauration d’un prix sur le carbone dans les économies mondiales :

  • Le Québec a signé, aux côtés de 74 gouvernements nationaux et infranationaux, la déclaration de la Banque mondiale sur la tarification du carbone, qui milite pour une tarification pour le carbone, qui a été présentée lors du sommet climatique de l'Organisation des Nations Unies (ONU) en septembre 2014;

  • Le Québec a adhéré à la Coalition pour le leadership en matière de tarification du carbone (CPLC). La CPLC, mise sur pied par la Banque mondiale, vise à faire le lien entre des dirigeants gouvernementaux, ceux du milieu des affaires et la société civile dans le but d’instaurer des politiques efficaces et des mécanismes de tarification du carbone pour lutter contre les changements climatiques.

Faire la promotion des marchés du carbone comme outils efficaces pour réduire les émissions de GES :

  • L’International Carbon Action Partnership (ICAP) dont le Québec est co-président réunit des gouvernements nationaux et infranationaux qui ont mis sur pied un système de plafonnement et d’échange de droits d’émission (SPEDE) ou qui sont en voie de le faire, et facilite les échanges entre ces États sur les meilleures pratiques en la matière;

  • En tant que partenaire technique du Partnership for Market Readiness (PMR) de la Banque mondiale, le Québec travaille avec 30 pays pour évaluer, préparer et mettre en œuvre des instruments de tarification du carbone pour réduire les émissions gaz à effet de serre. Le PMR sert également de plate-forme pour partager les connaissances et collaborer pour réduire le coût d’atténuation des mesures de lutte contre les changements climatiques;

  • Le Québec collabore aussi avec l’International Emissions Trading Association (IETA), une organisation à but non lucratif composée d’entreprises privées vouées à l’établissement d’un cadre international fonctionnel pour faciliter l’émergence de marchés du carbone à travers le monde.

Limiter le réchauffement climatique à moins de 2 oC par rapport à l’ère préindustrielle :

  • Le Québec est signataire du Protocole d’accord sur le leadership climatique mondial (Under2MOU). Ce protocole, qui a donné lieu à la Under 2 Coalition, un forum de collaboration de 165 gouvernements, régions ou villes de 33 pays, qui vise à instaurer des politiques qui permettront d’atteindre un objectif de réduction des émissions de GES de 80 à 95 % par rapport au niveau de 1990 d’ici 2050.

Encourager le développement et l’utilisation des véhicules zéro émission :

  • Le Québec a fondé, avec la Californie et 12 autres gouvernements nationaux et infranationaux, l’Alliance internationale sur les véhicules zéro émission, qui vise à favoriser l’adoption de politiques et d’initiatives afin d’accélérer le déploiement de véhicules à émission zéro à l’échelle mondiale.

Encourager le développement de partenariats stratégiques connexes :

  • Le Québec est signataire de l’Alliance internationale pour combattre l’acidification des océans, qui vise à faire avancer les connaissances et à aider les communautés côtières à s’adapter aux impacts de ce phénomène.

  • Ontario : le Québec et l’Ontario ont signé un nouveau protocole d'entente concernant les actions concertées sur les changements climatiques et les mécanismes de marché en septembre 2015. Il vise à harmoniser les méthodes de collecte des données et d’inventaires de GES, à accélérer la transition vers une économie sobre en carbone, à concrétiser leur intention commune de lier le marché du carbone de l’Ontario à celui du Québec et de la Californie et permet notamment d’intensifier la collaboration sur les protocoles de crédits compensatoires.

  • Manitoba et Ontario : En décembre 2015, le Québec a signé un protocole d’entente avec le Manitoba et l’Ontario concernant les actions concertées sur les changements climatiques et les mécanismes de marché.

  • Mexique : En octobre 2015, le Québec et le gouvernement fédéral mexicain ont signé une entente visant à renforcer la collaboration entre les deux gouvernements en matière de lutte contre les changements climatiques et de marchés du carbone.

  • Mexique et Ontario : Le Québec, l’Ontario et le Mexique ont signé en août 2016 une déclaration commune qui les engage à collaborer pour lutter contre les changements climatiques et qui jette les bases de la mise en commun de l'information et du savoir-faire concernant les marchés du carbone.

  • Suisse : En janvier 2017, le premier ministre du Québec et la présidente de la Confédération suisse et cheffe du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication ont signé une déclaration commune visant à accroître la coopération entre le Québec et la Suisse dans les domaines de l’énergie et de la lutte contre les changements climatiques.
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