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Communiqués de presse

PLAN D’ACTION QUÉBÉCOIS SUR LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE :
LE MINISTRE PAUL BÉGIN PRÉSENTE UN BILAN POSITIF DE L’AN 1

Sainte-Foy, le 29 novembre 1997 - « Je suis particulièrement fier de la performance du Québec un an seulement après avoir mis en place, fidèle à ses engagements, un plan d’action jugé à l’époque ambitieux pour protéger la diversité biologique sur son territoire. »

C’est ce qu’a voulu souligner le ministre de l’Environnement et de la Faune, M. Paul Bégin, en présentant le premier rapport annuel du Plan d’action québécois sur la diversité biologique à l’Université Laval, aujourd’hui, à l’occasion du colloque annuel de l’Union québécoise pour la conservation de la nature, tenu sous le thème « La diversité biologique au Québec, à l’heure de la libéralisation ».

Comme faits saillants on note que sur plus de 350 actions touchant les 12 thèmes sur lesquels porte le suivi gouvernemental en faveur de la biodiversité, une quarantaine ont été entièrement terminées et 28 ont été abandonnées ou ne sont pas encore entreprises. Quant aux 263 autres, il s’agit d’actions dont la réalisation s’échelonne sur plusieurs années et pour lesquelles des efforts constants ont été déployés au cours de l’année 1996-1997 par l’un ou l’autre des neuf ministères concernés.

Parmi les plus remarquables réalisations de 1996-1997, le ministre Bégin a voulu souligner des exemples qui illustrent l’étendue des préoccupations et des contributions favorables au maintien et à la mise en valeur de la diversité biologique québécoise. On note ainsi :

  • un premier bilan de la biodiversité du milieu forestier québécois, outil de base pour les intervenants en forêt préoccupés par la diversité biologique forestière;

  • la finalisation de deux projets interministériels de gestion intégrée des ressources dans les réserves fauniques, soit dans la réserve faunique des Laurentides et dans celle de Mastigouche;

  • la production du cadre écologique de référence du bassin versant de la rivière Saint-Charles (Québec) et de la rivière L’Assomption (Lanaudière), des outils novateurs pour l’aménagement du territoire en milieux agricole et urbain;

  • la poursuite de l’expérimentation de la gestion de l’eau par bassin versant sur la rivière Chaudière;

  • la publication d’une nouvelle politique énergétique , « L’énergie au service du Québec, une perspective de développement durable », dont l’un des principaux objectifs est de contribuer au rétablissement des grands équilibres naturels, notamment ceux associés à la biodiversité;

  • l’adoption de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles, visant à assurer la coexistence harmonieuse des activités agricoles et non agricoles;

  • la création du parc de conservation des Monts-Valin et le dépôt du projet de loi sur le parc marin du Saguenay--Saint-Laurent;

  • le plan de création de quatorze autres réserves écologiques, dont trois ont été constituées déjà, soit les réserves écologiques Les-Kettles-de-Berry, Les-Dunes-de-Berry, en Abitibi, et la réserve écologique de la Rivière-Rouge, dans la région des Laurentides;

  • l’établissement d’indices d’intégrité biotiques pour nos rivières;

  • la réalisation d’une cartographie écologique et d’un portrait de la biodiversité du Saint-Laurent;

  • l’identification et la caractérisation d’écosystèmes forestiers exceptionnels;

  • la réglementation de la circulation de véhicules motorisés dans certains milieux fragiles.

La biodiversité contribue pour beaucoup à la qualité de vie des Québécoises et des Québécois. On estime que les activités économiques liées aux secteurs primaire et secondaire donnent de l’emploi direct à près de 225 000 travailleurs et génèrent des revenus annuels d’environ 16 milliards de dollars. En contrepartie, le gouvernement réinvestit des sommes substantielles pour améliorer ses connaissances, sa planification, l’aménagement et la gestion en vue de la conservation et de l’utilisation durable des ressources biologiques. Le Plan d’action sur la biodiversité constitue un élément important de tous ces efforts.

En adoptant, en 1996, une stratégie de mise en œuvre de la Convention internationale sur la diversité biologique sur son territoire et un plan d’action de quatre ans, le Québec a clairement indiqué toute l’importance qu’il donne à la biodiversité. Afin de garantir que ce plan soit réellement appliqué, le gouvernement s’est également engagé à rendre public annuellement le résultat de ses efforts dont le suivi a été confié au ministère de l’Environnement et de la Faune.

« À partir de ce premier bilan annuel des plus positifs, nous comptons aller encore plus loin en amorçant, dès l’an prochain, la réflexion sur la préparation d’un deuxième plan d’action de quatre ans qui nous amènera non seulement à examiner ce qui est souhaitable de faire pour la biodiversité mais qui nous permettra, aussi, de donner plus d’impact à notre engagement en y associant les acteurs socio-économiques intéressés à apporter leur contribution. Nous aurons encore une fois besoin de toutes les idées et les compétences pour relever collectivement et partager ce nouveau défi avec succès » a conclu le ministre Bégin.

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SOURCE :

Louise Barrette
Direction des affaires institutionnelles
et des communications
Tél. : (418) 521-3823, poste 4163
Courriel : louise.barrette@mef.gouv.qc.ca

POUR INFORMATION :

Caroline Drouin
Attachée de presse du ministre
Tél. : (418) 521-3911

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