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Communiqués de presse

LA QUALITÉ DE L’AIR EST EXCELLENTE À QUÉBEC  AFFIRME LE MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA FAUNE.

Québec, le 3 juin 1998 - Réagissant à certaines informations véhiculées par les médias ces derniers jours à propos du smog et de la pollution atmosphérique à Québec, le ministère de l’Environnement et de la Faune a tenu à rassurer la population et à préciser que la qualité de l’air à Québec est excellente et se compare avantageusement à celle des autres agglomérations urbaines canadiennes.

Référant spécifiquement aux données historiques compilées à partir des stations de mesure de la qualité de l’air ayant opéré entre 1979 et 1997 sur le territoire de la Communauté urbaine de Québec, le MEF souligne qu’aucun dépassement significatif n’a été observé depuis 1991 pour trois des quatre principaux paramètres gazeux que sont le monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de soufre (SO2) et le dioxyde d’azote (NO2). Seules les concentrations d’ozone (O3), principal constituant du smog urbain, ont dépassé très occasionnellement la norme horaire de ce contaminant. Ce constat n’est pas inusité puisque des dépassements de la norme horaire d'ozone surviennent sur l'ensemble du Québec méridional lorsque les conditions météorologiques favorisent sa formation à partir des contaminants précurseurs que sont les oxydes d'azote et les composés organiques volatils. (Voir graphiques explicatifs).

Les experts du MEF ont procédé à des vérifications auprès de leurs interlocuteurs en santé publique, de même qu’auprès des auteurs de l’étude parcellaire de Santé Canada qui est à l’origine de ces manchettes, étude par ailleurs limitée essentiellement aux années 1980. De l’avis de tous, le fait que la ville de Québec puisse être classée en tête de liste des villes canadiennes pour ce qui est des taux de mortalité associés à la pollution atmosphérique est une conclusion qui s’explique mal et on demeure perplexe quant à l’interprétation à y donner. Des demandes de précision complémentaires ont été adressées au gouvernement fédéral et aux auteurs de l’étude afin d’en mieux apprécier la portée.

Notons également que le ministère de l’Environnement et de la Faune est très actif au chapitre de l’information et de la prévention vis-à-vis des risques pour l’environnement et la santé humaine reliés au phénomène du smog. À ce propos, le MEF participe cette année à la cinquième édition d’INFO-SMOG, un programme de sensibilisation destiné à la population de la grande région métropolitaine de Montréal qu’il a mis sur pied en collaboration avec ses partenaires. Le MEF étudie présentement l’opportunité d’accroître géographiquement l’aire de collecte de données du programme INFO-SMOG, ainsi que le spectre des paramètres qui y sont mesurés, notamment en ce qui a trait aux particules fines (PM10 et PM2,5).

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SOURCE :

Guy Gagnon, conseiller en communication
(418) 521-3823, poste 4915
Courriel : guy.gagnon@mef.gouv.qc.ca

POUR INFORMATION :

Raynald Brulotte
Directeur du Milieu atmosphérique
(418) 521-3826, poste 4565
Courriel : raynald.brulotte@mef.gouv.qc.ca

 

ANNEXE

Nombre de dépassements de la norme horaire d'ozone

Nombre de dépassements de la norme horaire de dioxyde d'azote

Dépassements de la norme horaire de monoxyde de carbone

Dépassements de la norme horaire de dioxyde de soufre

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