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Communiqué de presse

 

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Investissement de plus de 37 M$ en Abitibi-Témiscamingue

Angliers, le 1er mai 2009 – La ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Mme Line Beauchamp, a annoncé aujourd’hui, en compagnie du ministre des Affaires autochtones, ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec, M. Pierre Corbeil, et du député de Rouyn-Noranda–Témiscamingue, M. Daniel Bernard, un investissement de quelque 36 M$ sur 6 ans pour la modernisation de barrages publics en Abitibi-Témiscamingue. Cet investissement permet la création de plus de 240 emplois dans la région.

Modernisation des barrages

« La plus grande partie du montant, soit 35,5 M$, servira à la réfection du barrage des Quinze, à Angliers. L’installation de vannes automatisées et la consolidation de la digue permettront au barrage de faire face aux évènements climatiques extrêmes et de continuer à bien jouer son rôle de protection de la population contre les inondations printanières dans le bassin versant de la rivière des Outaouais », a mentionné le ministre Corbeil. La reconstruction des barrages Kikwissi (zec de Kipawa) et Bleu (zec Restigo) nécessitera, quant à elle, un investissement de 550 000 $.

Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’annonce faite par la ministre Beauchamp le 24 mars dernier. En effet, le gouvernement accélère la cadence de ses investissements et consacrera 204 M$ pour rénover ou reconstruire quelque 150 barrages publics au cours des six prochaines années, ce qui créera près de 1 400 emplois au Québec.

Au cours de la dernière année, des investissements de près de 1,2 M$ avaient déjà été faits pour la reconstruction d’un centre de service du Centre d’expertise hydrique du Québec à Angliers. Ce centre sert aux équipes de surveillance, d’entretien et d’opération du barrage des Quinze et des autres barrages publics de la région. « Trois bâtiments ont été démolis pour faire place à un nouvel édifice respectant les nouvelles normes de sécurité en vigueur. Le nouveau centre entrera en opération au cours du mois de mai », a précisé le député Bernard.

Gestion de l’eau

La ministre a par ailleurs profité de sa présence à Angliers pour annoncer l’octroi d’une aide financière de 962 316 $ à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue pour la réalisation d’un projet de recherche qui a pour but d’établir le portrait de la ressource en eau souterraine des bassins hydrographiques des rivières Nottaway, des Outaouais, Moose et Harricana pour la région de l’Abitibi-Témiscamingue. Cela représente un territoire d'une superficie de plus de 4 000 km2. Ce projet a été sélectionné dans le cadre du Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines, volet majeur du Bureau des connaissances sur l’eau dont la création a été annoncée en septembre dernier. Maitre d’œuvre dans ce projet, l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue fera en sorte de rencontrer et d’associer les autochtones de la région à la réalisation de cet excellent projet.

Rappelons que l’objectif du Programme est d’acquérir des connaissances sur les eaux souterraines des territoires municipalisés du Québec méridional afin de planifier un développement optimal du territoire, c’est-à-dire un développement qui ne compromettra pas l’approvisionnement en eau nécessaire aux diverses activités humaines et à l’intégrité des écosystèmes. Quant au Bureau des connaissances sur l’eau, ses mandats s’inscrivent dans la foulée du projet de loi 27, Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection. Ce projet de loi confirme que l’eau de surface et l’eau souterraine font partie du patrimoine commun de la nation québécoise et que l’État, en tant que gardien de la ressource, se doit d’être investi des pouvoirs nécessaires à sa protection et à sa gestion.

De plus, toujours dans le but de mieux protéger la ressource, la ministre a tenu à rappeler qu’à la suite de l’annonce du redécoupage du Québec méridional en mars dernier, le Comité du bassin versant de la rivière Bourlamaque verra son territoire augmenter considérablement, passant de 685 km2 à 45 852 km2. Quant au financement de l’organisme, il va presque doubler. Par ailleurs, un nouvel organisme de bassin versant sera créé sur le territoire du Témiscamingue, qui est de plus de 34 835 km2. Désormais, toute la région de l’Abitibi-Témiscamingue sera donc prise en charge dans les processus de protection, de connaissance et de gouvernance de l’eau.

« En investissant dans le réseau hydrique, non seulement contribuons-nous à mettre en valeur nos richesses collectives, à soutenir l’économie et à maintenir la qualité de vie des Québécoises et des Québécois, mais nous léguons aussi aux générations futures des fondations pour réussir », a fait valoir la ministre Beauchamp.

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SOURCES :

Dave Leclerc
Attaché de presse
Cabinet de la ministre
du Développement durable,
de l’Environnement et des Parcs
Tél. : 418 521-3911
Kevin Bilodeau
Attaché de presse
Cabinet du ministre des Affaires autochtones et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue
Tél. : 418 646-9131

INFORMATION :

Relations médias
Ministère du Développement durable,
de l’Environnement et des Parcs
Tél. : 418 521-3991

 

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