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Communiqué de presse

 

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Québec et l'Association de l'aluminium du Canada signent une entente cadre de réduction des gaz à effet de serre


Montréal, le 31 janvier 2002 - « Le Québec agit et met en place l’une des pièces maîtresses de son Plan d’action sur les changements climatiques : la concrétisation d’accords volontaires de réduction d’émission de gaz à effet de serre avec de grands émetteurs. » C’est ce qu’a déclaré aujourd’hui à Montréal le ministre d’État aux Affaires municipales et à la Métropole, à l’Environnement et à l’Eau, M. André Boisclair, lors de la signature d’une première entente cadre avec une grande industrie, celle de l’aluminium.


M. André Boisclair, au nom du gouvernement du Québec, ainsi que M. Christian Van Houtte, président de l’Association de l’aluminium du Canada, et les représentants d’entreprises membres : M. Richard Yank, président, Région de Québec d’Alcan, M. Jean-Pierre Gilardeau, président du Groupe Nord-Est d’Alcoa et M. Alexis Ségal, vice-président aux affaires corporatives de l’Aluminerie Alouette ont paraphé une entente qui vise un potentiel de réduction de gaz à effet de serre (GES) pouvant atteindre 200 000 tonnes supplémentaires d’ici 2008. Rappelons que l’industrie de l’aluminium installée au Québec a réussi, entre 1990 et 1999, à faire passer le facteur d’intensité de ses émissions de GES par tonne d’aluminium produite de 5,31 à 3,34 tonnes, pour une réduction de 36 %, tout en augmentant sa production d’aluminium de 62,7 %.


Le ministre Boisclair a également souligné que les émissions de GES des alumineries ont diminué grâce notamment à deux mesures importantes soit, l’implantation de nouveaux établissements équipés des technologies les plus performantes disponibles sur le marché et la gestion efficace des émissions de GES dans l’ensemble de leurs usines.


Le gouvernement du Québec s’est engagé à améliorer la performance du Québec et, à cet égard, préserver le niveau des réductions de GES déjà réalisées tout en obtenant des gains additionnels. Les ententes volontaires comme celle d’aujourd’hui placent le Québec sur la bonne voie pour atteindre l’objectif de réduction qui aura été négocié pour la période 2008 à 2012.


Rappelons que des négociations, comme celles que l’on vient de conclure avec l’industrie de l’aluminium, sont en cours ou sur le point de débuter avec plusieurs autres secteurs industriels. Ce type d’entente fournit aux grands émetteurs de GES l’occasion de prendre des engagements en fonction de leur capacité financière, des technologies disponibles et de leur compétitivité à l’échelle canadienne et internationale.


« À la suite d’ententes particulières, les entreprises oeuvrant dans le secteur de l’aluminium devront procéder à un inventaire poussé et vérifié de leurs émissions. Elles devront aussi établir des plans de réduction, ce qui leur sera facilité par une meilleure connaissance de leur potentiel de diminution de GES. »


En conclusion, le ministre a mentionné que de telles ententes peuvent servir de modèle à d’autres secteurs industriels en vue de contribuer à la réduction des gaz à effet de serre au Québec.

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SOURCES :

Jean-Louis Laplante
Attaché de presse
Cabinet du ministre d'État aux Affaires
Municipales et à la Métropole,
à l'Environnement et à l'Eau
Tél. : (418) 521-3911
Rolande Laveau
Direction des communications
Ministère de l’Environnement
Tél. : (418) 521-3823 poste 4494

 

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