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Communiqué de presse

 

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Le ministre Mulcair remet un premier prix du développement durable à l’entreprise Sierra Eco de Ville Saint-Laurent

Montréal, le 9 juin 2005 – Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs et leader adjoint du gouvernement, M. Thomas J. Mulcair, a remis, à l’occasion du gala des Phénix de l’environnement qui s’est tenu aujourd’hui, à Montréal, le premier prix du développement durable à la firme Sierra Eco qui a son siège social à Ville Saint-Laurent.

« En cette année charnière pour le développement durable, soit dans le contexte du Plan de développement durable du Québec sur lequel j’ai mené une vaste consultation publique au cours des trois derniers mois, et à la veille de déposer notre projet de loi sur le développement durable, j’ai tenu à profiter du gala des Phénix pour remettre une reconnaissance toute spéciale à une entreprise du Québec qui se démarque sur la scène internationale en matière de développement durable. Je suis particulièrement fier de saluer les efforts de la firme Sierra Eco qui non seulement se démarque par la qualité de ses produits, mais par la place qu’elle s’est taillée en alliant, dans l’esprit du développement durable et à l’enseigne du commerce équitable, tant la protection de l’environnement et le respect des travailleuses et des travailleurs que la réussite économique dans le secteur de la vente des fleurs coupées », a indiqué le ministre Mulcair.

Autour du thème « Une fleur à la fois, le monde changera », cette entreprise fondée par un Canadien, en 1986, importe et distribue des fleurs coupées dans les marchés du Québec, de l’Ontario et de l’Est du Canada sous le signe de la qualité et du respect des travailleuses et des travailleurs et de l’environnement.

C’est en 1999 que Sierra Eco annonçait à ses partenaires producteurs sud-américains son intention de se consacrer exclusivement à l’importation et à la vente de produits certifiés. Elle a d’abord cherché des organismes avec lesquels s’associer, comptant sur leur capacité d’appuyer et de certifier des fermes en vue d’une floriculture responsable, tant au niveau environnemental que social. Après plusieurs visites de fermes et de nombreux dialogues avec leurs responsables, elle a retenu les programmes de certification Floreverde et FLP, soit deux symboles reconnus internationalement dans le commerce équitable.

Sierra Eco s’estime fière de compter maintenant quelque 13 fermes certifiées Sierra Eco, ce qui représente plus de 15 % des produits qu’elle vend sur le marché canadien. Les standards de qualité établis par Sierra Eco en Amérique du Sud dépassent ceux de l’industrie nord-américaine.

Ainsi, la sécurité d’emploi et le revenu garanti font partie du contrat que signent les travailleuses et les travailleurs avec les fermes qui adhèrent au programme afin de leur assurer un salaire plus élevé que la moyenne nationale, la rémunération des heures supplémentaires et des conditions de travail sécuritaires, des mesures qui leur permettent une vie familiale stable et de qualité. Aussi, le travail des enfants est-il strictement interdit sur ces fermes.

De plus, les fermes Sierra Eco participent financièrement à des programmes d’habitation et d’éducation, incluant des services de garde et des soins médicaux pour leurs employés. Elles subviennent également aux besoins de formation de leurs employés et favorisent la scolarisation des autres membres de la famille. Ce qui ajoute donc à la santé et à la qualité de vie.

Enfin, dans le but de maintenir des sols propres et de protéger l’eau potable, les fermes portant le sceau Sierra Eco pratiquent le recyclage, adoptent des mesures de disposition des déchets et utilisent des techniques intégrées de gestion des pesticides.

« J’encourage Sierra Eco à poursuivre ses efforts remarquables dans le domaine de l’horticulture équitable. Je souhaite surtout que ses réalisations remarquables seront une source d’inspiration et qu’elles bénéficieront ainsi à l’ensemble de notre collectivité dans l’esprit du développement durable et de l’amélioration de notre qualité de vie », a conclu le ministre Mulcair.

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SOURCES :

Chantale Turgeon
Attachée de presse
Cabinet du ministre du Développement
durable, de l’Environnement et des Parcs
Tél. : (418) 521-3911
Louise Barrette
Direction des communications
Tél : (418) 521-3823, poste 4163

 

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