Rapport sur l'état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec

Quels sont les effets sur vous?

Les écosystèmes aquatiques fournissent aux humains de nombreux produits alimentaires et soutiennent une multitude d’activités. Ils génèrent ainsi de nombreuses retombées économiques. En revanche, les écosystèmes aquatiques font face à plusieurs perturbations associées aux activités humaines et aux changements climatiques. Ces perturbations réduisent notamment la capacité de ces écosystèmes à soutenir la chasse, la pêche et les cueillettes commerciale et récréative. L’état des populations des espèces prisées pour la récolte a une incidence directe sur les activités économiques qui en dépendent.

Un déclin de populations amène souvent une diminution des stocks et, ultimement, un ralentissement, voire l’arrêt de l’activité de récolte. Des problèmes de contamination de la chair des poissons d’eau douce ou des mollusques d’eau salée sont également observés, limitant leur consommation dans certains cas. Par ailleurs, l’introduction et la propagation d’espèces exotiques envahissantes peuvent nuire à certaines activités récréatives et commerciales. La santé, le mode de vie et l’économie de plusieurs communautés du Québec sont directement reliés au maintien de populations fauniques en santé.

L’état des populations aquatiques influence les activités de récolte

Plusieurs populations aquatiques des milieux marins et d’eau douce sont en bonne santé au Québec et soutiennent des activités de récolte commerciale ou récréative aux retombées économiques importantes. D’autres sont par contre en moins bonne condition. Le déclin d’espèces ou de populations oblige alors la mise en place de restrictions quant à leur exploitation. Dans certains cas, sur une portion de territoire plus ou moins grande, un arrêt complet de la récolte peut être promulgué et perdurer parfois de nombreuses années. L’impact économique de telles restrictions est variable et peut toucher un nombre réduit de personnes ou des communautés entières, voire l’ensemble du Québec. Dans certains cas, les restrictions peuvent engendrer la perte d’une activité à forte valeur traditionnelle.

La pêche commerciale en milieu marin

Les pêches commerciales au Québec ont cours à 99 % en milieu marin1 le long des côtes de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, principalement dans les régions de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord2. Les données préliminaires de 2013 estimaient les débarquements à environ 60 400 tonnes, pour une valeur d’un peu plus de 166 millions de dollars3. Les principales espèces de poissons visées par la pêche commerciale sont le flétan du Groenland, le flétan atlantique, le hareng, le maquereau et, dans une bien moindre mesure qu’autrefois, la morue. Le crabe des neiges, le homard d’Amérique, la crevette nordique, le buccin et le pétoncle sont les principales espèces de crustacés et de mollusques pêchées commercialement1.

Des communautés côtières affectées par le déclin des poissons de fond

Le déclin dans les années 1990 de différentes populations de poissons de fond, comme la morue, le sébaste, la plie ou la merluche blanche, a fait chuter les débarquements. Les débarquements de morue s’élevaient en moyenne à 82 000 tonnes par année entre 1964 et 1985 pour la seule partie nord du golfe du Saint-Laurent4. En 1990, au Québec seulement, les débarquements de poissons de fond avaient diminué à 40 000 tonnes, dont environ 22 300 tonnes concernaient la morue3. La baisse drastique de l’abondance de morues a réduit considérablement les quotas de pêche, lesquels étaient fixés à seulement 13 000 tonnes en 19935. À l’été de cette même année, les autorités interdisaient finalement la pêche à la morue dans le golfe5, une mesure faisant écho au moratoire déjà mis en place l’année précédente, le long des côtes du Labrador et de Terre-Neuve.

En 2013, la pêche commerciale à la morue était toujours soumise au moratoire dans le sud du golfe du Saint-Laurent et demeurait très restreinte dans la partie nord6, où le gouvernement fédéral a autorisé un total de captures de 1 500 tonnes par année pour les saisons 2013‑2014 et 2014‑20157. D’autres espèces de poissons de fond ont aussi été visées par le moratoire, comme la merluche blanche et le sébaste5.

Les collectivités côtières dont les activités économiques sont peu diversifiées et principalement axées sur la pêche ont été durement affectées par les baisses de quotas et les moratoires associés aux poissons de fond telle la morue8. En effet, les régions maritimes québécoises, aussi bien la Gaspésie que les Îles-de-la-Madeleine et la Côte-Nord, sont dépendantes de la pêche commerciale, une activité traditionnelle ayant significativement contribué au développement des communautés en place. Plusieurs pêcheurs ont dû cesser leurs activités. Entre 1988 et 2008, le nombre d’entreprises de pêche, par exemple, est passé de 734 à 421 pour le secteur Gaspésie–Bas-Saint-Laurent et de 552 à 320 pour la Côte-Nord. Plus de 70 % des fermetures dans ces régions concernaient des entreprises spécialisées en poissons de fond9. Les valeurs au débarquement de morue traduisent également l’état de la situation. Elles atteignaient 18 millions de dollars en 19858, contre seulement 600 000 dollars en 201210.

Une diversification des espèces exploitées

La crevette et le crabe des neiges ont constitué un substitut à l’effondrement du poisson de fond11. En 2012, les crevettes, le crabe des neiges et le homard représentaient ainsi près de 85 % de la valeur des débarquements québécois10. La diminution des quotas d’espèces en déclin a donc entraîné une diversification des espèces exploitées commercialement en milieu marin. Cette diversification pourrait par ailleurs se poursuivre en incluant, par exemple, certains végétaux aquatiques. Certaines macroalgues marines, telles que des laminaires, des ascophylles et des fucus12, ont commencé à être valorisées, mais cette industrie est encore peu développée dans le Saint-Laurent. La récolte d’algues au Québec se pratique actuellement dans la baie d’Ungava, sur la Côte-Nord, en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Le volume prélevé avoisine les 800 tonnes par an12. L’industrie peut également compter sur les retombées économiques des activités de mariculture commerciale, en particulier celles de la culture des moules dont les quantités vendues sont passées de 97 tonnes en 1997 à 394 tonnes en 201113.

Une modification des activités de pêches pourrait survenir en raison des changements climatiques attendus. En effet, les répercussions prévues sur la température de l’eau, le taux d’oxygène, la salinité et le pH, par exemple, sont susceptibles de modifier la productivité et la répartition des espèces14. Par ailleurs, un réchauffement de l’eau pourrait nuire aux populations de crustacés sur lesquelles reposent aujourd’hui la majorité des activités de pêche commerciale15. Le crabe des neiges est d’ailleurs très sensible aux variations de température de l’eau, qui affectent sa reproduction et sa distribution15.

La pêche commerciale en eau douce

La pêche commerciale en eau douce, pratiquée surtout dans le couloir fluvial du Saint-Laurent et dans le lac Saint-Pierre11, repose sur différentes espèces, dont la plupart sont aujourd’hui exploitées de façon durable. En matière de valeur monétaire, les principales espèces pêchées en eau douce sont l’esturgeon jaune, l’esturgeon noir et l’anguille d’Amérique. En 2012, les débarquements de poissons d’eau douce totalisaient 596 tonnes, pour une valeur d’environ 1,4 million de dollars16. Néanmoins, la pêche commerciale en eau douce au Québec a connu un déclin substantiel depuis le début des années 19901. Ce déclin fait suite à la précarité qu’ont connue et que connaissent encore certaines espèces, à l’exemple du saumon atlantique, dont la pêche commerciale a dû être interdite en 200017, ainsi que de l’anguille d’Amérique et de la perchaude, qui font l’objet de mesures restrictives importantes quant à leur exploitation commerciale.

Un frein aux pêches commerciales de certaines espèces en difficulté dans le Saint-Laurent

Au milieu des années 1980, quelque 440 tonnes d’anguilles d’Amérique étaient pêchées au Québec18. Les prises ont toutefois diminué graduellement pour se chiffrer à près de 47 tonnes en 201216. En fait, afin de réduire la pression de la pêche commerciale sur l’anguille, des programmes de retrait volontaire d’autorisations de pêche commerciale ont été mis en place. À partir de 2002, des autorisations de pêche commerciale dans le Saint-Laurent ont ainsi été retirées de manière progressive, visant d’abord les anguilles juvéniles dans le lac Saint-Pierre, puis les anguilles au stade de maturation dans l’estuaire19. En 2012, les retraits se sont étendus à la portion amont du lac Saint-Pierre, puis, en 2013, entre le pont Laviolette, à Trois-Rivières, et l’île d’Orléans20. Comme le programme de 2013 visait des pêches effectuées avec des engins pouvant capturer différentes espèces de poissons, les retraits d’autorisations sont bénéfiques à l’anguille, mais aussi à la perchaude.

Les débarquements de perchaude ont aussi connu une baisse importante dans les dernières décennies. En effet, les débarquements commerciaux de perchaude atteignaient au Québec 252 tonnes en 1986, pour se limiter à quelque 15 tonnes en 201118. Cette baisse des débarquements de perchaude reflète le déclin de l’espèce depuis la fin des années 1980 et l’application de différents programmes de rachat de permis et de mesures restrictives dans les années 2000, telles que la réduction de la limite de prise, l’instauration d’une taille minimale, le raccourcissement de la saison de pêche21 et le retrait d’autorisations de pêche dans le lac Saint-Pierre. Un moratoire de cinq ans sur la pêche commerciale de la perchaude dans le lac Saint-Pierre existe depuis 201221. En 2013 et en 2014, d’autres portions du fleuve ont aussi été mises sous moratoire, et ce, jusqu’en 201822, 23. La pêche commerciale à la perchaude est ainsi interdite en tout temps dans le lac Saint-Pierre et en aval de celui-ci, jusqu’à l’île d’Orléans.

Les valeurs totales au débarquement pour l’anguille comme pour la perchaude ont conséquemment connu des baisses au fil des années. Elles sont passées pour l’anguille de 1,14 million de dollars en 2002 à 481 000 dollars en 2012 et, pour ces mêmes années, de 427 000 à 59 000 dollars pour la perchaude16, 24. Cela représente des pertes de revenus pour plusieurs familles, de même que la perte d’activités à valeur traditionnelle. La pêche à l’anguille à Kamouraska, notamment, est une tradition de plusieurs siècles. La pêche à la perchaude au lac Saint-Pierre constitue un autre exemple d’activité à caractère traditionnel.

Des contraintes d’exploitation pour maintenir la pêche commerciale à l’esturgeon jaune et au doré jaune dans le Saint-Laurent

Des efforts visant à rétablir des populations de poissons en difficulté, telles la réduction des quotas et l’imposition de limites de taille maximale des captures, ont permis le maintien de certaines activités de pêche commerciale au Québec. Bien que moins importante par rapport à ce qu’elle a pu être dans le passé, la pêche à l’esturgeon jaune est encore possible dans le Saint-Laurent. Elle s’effectue entre le lac Saint-Louis et la pointe est de l’île d’Orléans25. La pêche de ces espèces apporte certains bénéfices économiques aux détenteurs de permis. En 2012, la valeur des débarquements d’esturgeon jaune se chiffrait à 220 000 dollars26.

Espèce très populaire en pêche sportive, le doré jaune est aussi pêché commercialement depuis 1971 au Québec, mais seulement dans le fleuve Saint-Laurent, entre le pont Laviolette, à Trois-Rivières, et la pointe est de l’île d’Orléans. Environ 10 tonnes sont pêchées annuellement de façon commerciale27.

La pêche récréative

La pêche récréative représente une activité économique importante pour nombre de régions au Québec. En moyenne, environ 750 000 permis ont été vendus annuellement aux amateurs de pêche récréative en eau douce entre 2003 et 201328. Quelque 41 millions de poissons ont été capturés, pour une récolte de 25 millions au Québec en 2010 par les pêcheurs québécois29. Parmi les espèces pêchées dans les lacs et les rivières se trouvent l’omble de fontaine, le doré jaune, la perchaude et le touladi29, 30. Par ailleurs, la pêche récréative au saumon atlantique se pratique sur environ 70 rivières au Québec31.

En ce qui concerne l’omble de fontaine, plusieurs indices laissent présager que l’espèce serait surexploitée30, bien que les connaissances actuelles soient insuffisantes pour dresser l’état des populations. Pour plusieurs secteurs de pêche, le nombre de prises par unité d’effort et la taille moyenne des prises sont deux indicateurs de pêche à la baisse. Dans certains territoires structurés, telles des zones d’exploitation contrôlées (ZEC) et des réserves fauniques, la baisse progressive de ces indicateurs de pêche récréative est observée depuis les 20 dernières années30.

La pêche sportive au doré est pratiquée majoritairement dans les lacs et les rivières. Environ 28 % des populations de doré jaune inventoriées seraient considérées en surexploitation27. La qualité de la pêche a d’ailleurs diminué. Les poissons récoltés sont plus petits, la masse moyenne globale des prises ayant baissé d’environ 21 % de 1990 à 200827. L’abondance des populations en général demeure par contre relativement élevée.

La perchaude occupait, en 2010, le troisième rang des principales espèces capturées à la pêche sportive au Québec, après l’omble de fontaine et le doré jaune29. Au lac Saint-Pierre, la perchaude pouvait représenter, en termes de poids, jusqu’à 36 % des captures à la pêche blanche, une activité familiale lucrative pour la région32. En 2012, un moratoire a été décrété et toute pêche à la perchaude est désormais interdite au lac Saint-Pierre ainsi que dans le tronçon du fleuve compris entre le pont Laviolette, en aval du lac Saint-Pierre, et Saint-Pierre-les-Becquets, en aval de Trois-Rivières. Ces mesures sont nécessaires pour assurer la protection de la perchaude ainsi que la pérennité de ses stocks, qui sont en déclin22.

Le saumon atlantique est pêché au Québec de façon récréative seulement (photo 1). Les rivières à saumon exploitées se concentrent principalement dans les régions suivantes : Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Bas-Saint-Laurent, Capitale-Nationale, Saguenay–Lac-Saint-Jean, Côte-Nord et Nord-du-Québec. Ce poisson fait également l’objet d’une pêche d’alimentation pratiquée par les Autochtones sur une dizaine de rivières réparties dans les régions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, de la Côte-Nord et de la baie d’Ungava30. Depuis 1984, le nombre de prises associées à cette pêche d’alimentation est relativement stable. Entre 2007 et 2011, ce nombre était évalué à près de 4 200 en moyenne, par année31.

Photo 1. Pêche récréative au saumon sur la rivière Dartmouth, en Gaspésie (Vanessa Cauchon, MFFP)

Le touladi est un autre poisson d’intérêt pour la pêche récréative. Cependant, la pêche de ce poisson continue de faire l’objet de contraintes depuis le constat, en 1990, d’une surpêche dans les lacs au sud du Québec33. Afin de favoriser le rétablissement de l’espèce, le plus récent plan de gestion du touladi ajoute de nouvelles contraintes d’exploitation aux pêcheurs pour la période 2014‑202030.

Dans un avenir plus ou moins rapproché, les changements climatiques pourraient avoir des impacts sur la pêche récréative au Québec. Les conséquences attendues des changements climatiques sur les niveaux d’eau, le régime thermique, la période de stratification et la réduction du volume de certains habitats pourraient réduire la productivité des populations et influencer la pratique de la pêche récréative à certains endroits. Des niveaux d’eau trop bas dans les rivières, par exemple, peuvent causer une diminution du nombre de jours de pêche34.

La chasse aux phoques comme activité complémentaire

Les populations de phoques ont connu une croissance importante depuis les années 1960 et 1970 et demeurent aujourd’hui abondantes, tout particulièrement en ce qui concerne la population de phoque du Groenland. La chasse de ce mammifère marin représente une activité économique traditionnelle pour les communautés des Îles-de-la-Madeleine et de la Basse-Côte-Nord1.

Malgré la croissance des populations, la valeur totale des débarquements a diminué depuis 2006 au Canada Atlantique35. La situation a aussi touché le Québec, où la chasse commerciale repose presque entièrement sur le phoque du Groenland35. En 2006, la valeur totale des captures de phoques du Groenland atteignait 3,2 millions de dollars, mais chutait à 0,2 million de dollars en 20081. Les données sur les débarquements des dernières années n’expriment pas une reprise de l’activité. En effet, le nombre de phoques débarqués se chiffrait à 22 884 en 200936 et atteignait seulement 3 710 en 201237. Le nombre de chasseurs actifs au Québec a également diminué, passant de 528 en 2009 à 93 en 201337.

La mise en place d’embargos sur les produits dérivés du phoque dans certains pays, notamment au sein de l’Union européenne, a eu pour effet de fermer l’accès à des marchés autrefois lucratifs. En l’absence de ces marchés, la valeur des prises a été affectée négativement. D’autres facteurs connexes sont avancés, soit la fluctuation du couvert de glace et les mauvaises conditions climatiques saisonnières qui rendent la chasse plus difficile, ainsi que la valeur du dollar canadien qui a nui aux exportations ces dernières années.

À plus long terme, la pratique de cette activité pourrait aussi être perturbée par certains effets des changements climatiques, entre autres par une diminution de l’étendue et de la durée du couvert de glace de mer. Des taux de mortalité élevés sont observés chez le phoque du Groenland lors d’années où les glaces sont très instables35. En plus d’augmenter la mortalité, des changements dans la couverture de glace utilisable par le phoque pourraient même forcer les animaux à se déplacer vers des régions plus nordiques.

La chasse à la sauvagine

La chasse à la sauvagine et plus précisément aux Anatidés, c’est-à-dire les bernaches, les oies, les canards et les espèces apparentées (photo 2), génère d’importantes retombées économiques dans le Québec méridional. Le passage de la grande oie des neiges et de la bernache du Canada engendre des retombées économiques estimées annuellement à près de 6,4 millions de dollars38. En plus de la chasse, près de 24 millions de dollars proviennent des activités d’observation et des festivals associés à la présence de ces oiseaux38.

Photo 2. Chasse à la sauvagine (France Courchesne)

La plupart des populations de sauvagine du Québec sont stables ou en croissance39, 40. De ce fait, il semble que, de façon générale, la chasse ne pose actuellement pas de problème affectant la conservation des populations de sauvagine, d’autant plus que le nombre de chasseurs a diminué depuis les années 1980. En effet, 70 817 permis par an ont été vendus en moyenne pour la période de 1975 à 1984, comparativement à 28 254 pour celle de 2003 à 200739.

Certaines espèces demandent toutefois une attention particulière. Des restrictions sont en vigueur pour les populations de l’Est de l’arlequin plongeur et du garrot d’Islande, deux espèces à statut précaire. La chasse à l’arlequin plongeur est interdite au Québec depuis 199041, alors que la chasse au garrot d’Islande et au garrot à œil d’or, une espèce qui lui ressemble beaucoup, est interdite dans les secteurs et aux périodes fréquentés par le garrot d’Islande. Le maximum quotidien de prises et le maximum d’oiseaux qu’un chasseur peut posséder ont été fixés à un pour le garrot d’Islande. Des restrictions avaient aussi été établies pour la chasse du canard noir en 1984 à la suite d’une forte baisse des effectifs hivernant dans les voies migratoires de l’Atlantique et du Mississippi, aux États-Unis, de 1955 à 198039. En 2012, le Canada et les États-Unis signaient une stratégie internationale sur la récolte du canard noir appuyée sur un mode de gestion évolutive. Appliquée au Québec depuis l’automne 2013, cette stratégie guide le degré de restriction appliqué à la réglementation de la chasse au canard noir39. Pour la saison 2014‑2015, la limite de prises quotidiennes est de quatre, à l’exception d’une zone où elle est réduite à deux42.

En revanche, certaines espèces en forte croissance demandent un assouplissement des restrictions sur la chasse. La grande oie des neiges a été jugée surabondante en 1998, ce qui a entraîné au Québec, dès 1999, l’implantation d’une récolte spéciale de conservation au printemps sur les terres agricoles, des périodes et des méthodes de chasse supplémentaires ainsi qu’une augmentation des limites de prises et de possession42, 43. D’ailleurs, depuis 2013 au Québec, il n’y a plus de maximum d’oies des neiges qu’un chasseur peut avoir en sa possession.

À l’avenir, les impacts appréhendés des changements climatiques sur l’érosion côtière et les crues printanières sont susceptibles d’influencer les populations de sauvagine44, 45. Ces éventuels changements concernant des espèces exploitées risquent d’influencer la pratique de la chasse.

La contamination des mollusques et des poissons influence leur consommation

Divers contaminants dans l’eau, lorsqu’ils se trouvent sous une forme biodisponible, peuvent pénétrer dans un organisme vivant et contaminer sa chair. D’autres substances, telles que des toxines, des parasites, des virus ou des bactéries, peuvent aussi se loger dans les organismes aquatiques. Les mollusques d’eau salée et les poissons contaminés par ces substances ou microorganismes peuvent, dans certains cas, représenter un risque pour la santé lorsqu’ils sont consommés.

Des toxines ou des microorganismes nuisibles dans les mollusques récoltés en milieu marin

La consommation de mollusques d’eau salée apporte divers bienfaits pour la santé, étant d’excellentes sources de protéines, de vitamines, de minéraux et d'oméga‑346. Par contre, leur consommation peut aussi entraîner un risque pour la santé s’il y a présence de toxines ou de microorganismes nuisibles dans leur chair.

Les mollusques contenant des toxines produites par certaines algues peuvent intoxiquer le consommateur, qui pourra subir des maux de tête, des étourdissements, des vomissements, des diarrhées, des crampes abdominales et des nausées47. À ces symptômes peuvent s’en ajouter d’autres d’ordre neurologique, comme une paralysie musculaire, des convulsions, des difficultés respiratoires, de la confusion ou des pertes de mémoire et d’équilibre. Un suivi effectué dans l’est du Québec, entre le printemps 1999 et l’hiver 2001, a relevé un épisode de contamination lié à la consommation de mollusques ayant provoqué une intoxication paralysante chez neuf personnes48. Ces dernières avaient consommé des moules récoltées dans une zone de culture expérimentale. Dans les cas extrêmes, l’intoxication paralysante peut causer la mort, par insuffisance respiratoire, de deux à douze heures après l’ingestion d’aliments contaminés49.

L’ingestion de mollusques contenant des microorganismes nuisibles, comme Cryptosporidium sp.50, Giardia sp.51 et Campylobacter sp.52, peut notamment provoquer des maladies intestinales47. Les principaux symptômes associés sont les diarrhées, les crampes abdominales et les nausées.

Des contaminants chimiques dans la chair des poissons

Divers types de substances peuvent s’accumuler dans la chair des poissons. La présence de contaminants chimiques, le plus souvent en faible concentration, n’enlève cependant pas les bienfaits pour la santé que procurent les poissons et fruits de mer. Il suffit de suivre, le cas échéant, certaines règles de base entourant leur consommation.

Le mercure, principal contaminant du poisson

Le mercure est le principal contaminant environnemental du poisson au Québec53. Si ce métal est naturellement présent dans l’air, le roc et l’eau, il est également issu des rejets des industries, de produits de consommation de toute sorte et de la combustion d’énergies fossiles54.

La directive canadienne pour la mise en marché des produits de la pêche a établi la teneur limite en mercure à 0,5 mg/kg de chair de poisson55. Des dépassements de cette limite sont observés surtout chez les poissons piscivores, c’est-à-dire ceux qui se nourrissent d’autres poissons. Entre 2002 et 2011, la teneur en mercure a été mesurée dans la chair de six espèces de poissons fréquemment capturés par les pêcheurs sportifs dans un grand nombre de plans d’eau au Québec. La perchaude et l’omble de fontaine étaient peu contaminés comparativement à l’achigan et au grand brochet (figure 1). Le touladi et le doré jaune étaient les deux espèces les plus contaminées au mercure. Les poissons plus âgés et de plus grande taille de même que les espèces prédatrices situées au sommet de la chaîne alimentaire ont accumulé davantage de mercure et sont donc plus à risque pour la santé humaine56.


Figure 1. Proportion des sites, pour la période 2002‑2011, où la teneur en mercure dans la chair des poissons de petite, moyenne et grande taille excède la limite de 0,5 mg/kg prescrite par la directive de Santé Canada pour la mise en marché des produits de la pêche56

Lorsque les teneurs en mercure dépassent la limite prescrite par la directive canadienne, le nombre de repas à base de poissons pouvant être consommés par mois, sans nuisance pour la santé, doit alors être réduit54. Ce contaminant peut en effet causer des risques pour la santé. Selon le degré d’exposition et l’âge de la personne, des déficiences intellectuelles, une perte de coordination, des troubles visuels et auditifs ou même la mort sont le type de risques associés au méthylmercure57. De façon générale, les risques toxicologiques pour la santé entourant la consommation des poissons pêchés au Québec sont quasi inexistants pour les personnes qui consomment du poisson à l’occasion58.

Les poissons parasités ou avec des anomalies sont peu attrayants, mais sans risque pour la santé

Outre les contaminants chimiques, certains parasites diminuent la qualité de la chair des poissons59. Des parasites peuvent être observés sur la peau, les branchies et les nageoires des poissons ou dans leur cavité abdominale. Ils peuvent aussi prendre la forme de kystes dans la chair ou sur les viscères, comme le foie et les intestins.

Bien qu’ils rendent la chair peu attrayante, les parasites trouvés chez les poissons sont en majorité inoffensifs et sont facilement détruits par la cuisson47. Les cas d’infection sont extrêmement rares chez les humains59. Certaines espèces appartenant à la famille des Anisakidae et au genre Diphyllobothrium comptent parmi les parasites pouvant affecter l’humain. Au Québec, Anisakis sp. se retrouve entre autres chez le saumon atlantique. Le parasite Dyphyllobotrium sp. peut se loger chez plusieurs espèces de poissons, dont les saumons, les truites, les brochets, les dorés et les perchaudes59.

En cas d’infection, les symptômes liés à l’ingestion d’un poisson contaminé peuvent être de type gastro-intestinal ou de type allergique, selon le parasite60. Quant aux poissons présentant des tumeurs ou des anomalies, ils peuvent être consommés si, de manière générale, la chair est d’apparence saine61. Évidemment, les poissons affichant d’importantes tumeurs et anomalies ne devraient pas être mangés60.

Les espèces exotiques envahissantes limitent l’attrait récréatif des écosystèmes aquatiques et menacent les pêches

Photo 3. Myriophylle à épi (Isabelle Simard, MDDELCC)

Plusieurs espèces exotiques envahissantes peuvent avoir des impacts négatifs sur les activités récréatives et touristiques. Les colonies denses d’algues et de plantes aquatiques exotiques envahissantes peuvent restreindre l’accès aux plans d’eau pour s’y baigner, y pêcher ou y faire du nautisme62. Certains organismes de bassins versants rapportent cette problématique de plantes envahissantes, dont le myriophylle à épi, dans des lacs de leur territoire. Cette espèce se retrouve dans différentes régions du sud du Québec, notamment en Outaouais et en Estrie63, et de nombreux lacs sont affectés dans les Laurentides. Dans le bassin versant de la rivière Gatineau, par exemple, du myriophylle à épi (photo 3) aurait envahi plusieurs plans d’eau64. L’impact négatif de cette plante sur l’habitat du touladi, une espèce prisée par les pêcheurs sportifs, est à l’étude dans cette région65.

Outre le myriophylle à épi, l’une des plantes aquatiques exotiques les plus problématiques, d’autres espèces nuisent aux activités récréatives. Les noix de châtaigne d’eau de même que les coquilles de moule zébrée et de moule quagga peuvent incommoder les baigneurs. Par ailleurs, les moules exotiques peuvent abîmer les embarcations et nécessiter que les propriétaires examinent et nettoient leur embarcation avant de se déplacer sur un autre plan d’eau afin d’éviter la propagation.

Photo 4. Châtaigne d’eau (Isabelle Simard, MDDELCC)

Afin de limiter la propagation de certaines espèces exotiques envahissantes, des campagnes d’éradication sont mises sur pied, à coûts très élevé. Plus de 1,7 million de dollars, par exemple, a été investi dans un projet d’éradication de la châtaigne d’eau (photo 4) sur des portions des rivières du Sud, aux Brochets et Richelieu, en Montérégie, de 2001 à 200766.

Par ailleurs, l’introduction des espèces envahissantes peut entraîner des impacts négatifs considérables sur la pêche et les récoltes commerciales, sportives ou de subsistance67. En milieu marin, l’algue verte Codium fragile et divers invertébrés, dont le crabe vert, la caprelle japonaise et le botrylle étoilé, ont fait leur apparition aux îles de la Madeleine depuis 200368. Ces espèces peuvent nuire de façon irréversible à la biodiversité, à l’habitat du poisson et des autres ressources halieutiques ainsi qu’aux industries de la pêche et de l’aquaculture, piliers de l’économie locale68. Au Québec, l’invasion de ces espèces est récente et peu d’informations sont disponibles sur les impacts économiques de la présence de tuniciers ou d’autres espèces marines exotiques envahissantes.

En eau douce, la moule zébrée, la moule quagga, le gobie à taches noires et la tanche sont des espèces exotiques envahissantes reconnues comme étant des menaces, potentielles ou réelles, pour les populations et les habitats de certaines espèces de poissons exploitées. À titre d’exemple, le gobie à taches noires qui, au Québec, se retrouve principalement dans le fleuve Saint-Laurent, peut évincer les populations de poissons indigènes en consommant leurs œufs ou leurs jeunes et ainsi nuire aux pêches sportive et commerciale69. Bien adaptés aux conditions du lac Saint-Pierre, le gobie à taches noires et la tanche présentent une menace pour la perchaude en raison d’une potentielle compétition à l’égard des habitats70.

Dans un contexte de changements climatiques, les impacts des espèces exotiques envahissantes sur la pratique d’activités récréatives en milieu aquatique et sur les pêches pourraient être accentués. En effet, l’augmentation de la température de l’eau pourrait favoriser leur survie, leur propagation ou l’extension de leur aire de répartition. De plus, l’augmentation possible de la fréquence d’événements climatiques violents, telles les fortes tempêtes causant des inondations, pourrait faciliter le transport de ces espèces.

Références

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En savoir plus

Guide de consommation du poisson de pêche sportive en eau douce : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/guide/

Pêche sportive au Québec : http://www.mffp.gouv.qc.ca/publications/enligne/faune/reglementation-peche/index.asp

Pêches commerciales : http://www.qc.dfo-mpo.gc.ca/peches-fisheries/commerciale-commercial/index-fra.asp

Pêches récréatives : http://www.qc.dfo-mpo.gc.ca/peches-fisheries/recreative-recreational/index-fra.asp

Présentation du secteur de la pêche et de l’aquaculture commerciales : http://www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Peche/pecheaquaculturecommerciales/Pages/pecheaquaculture.aspx

Programme canadien de contrôle de la salubrité des mollusques : http://www.mollusca.gc.ca

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68 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, Direction des pêches et de l’aquaculture commerciales, Direction des analyses et des politiques des pêches et de l’aquaculture.

69 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES. « Le gobie à taches noires (Neogobius melanostomus) ». [En ligne]. [http://www.mffp.gouv.qc.ca/faune/especes/envahissantes/gobie.jsp]. Page consultée le 16 juillet 2014.

70 – GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. 2013. Le lac Saint-Pierre : un joyau à restaurer. Ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, avec la collaboration du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec. 28 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/lac-st-pierre/doc-synthese.pdf].

 En savoir plus

Guide de consommation du poisson de pêche sportive en eau douce : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/guide/

Pêche sportive au Québec : http://www.mffp.gouv.qc.ca/publications/enligne/faune/reglementation-peche/index.asp

Pêches commerciales : http://www.qc.dfo-mpo.gc.ca/peches-fisheries/commerciale-commercial/index-fra.asp

Pêches récréatives : http://www.qc.dfo-mpo.gc.ca/peches-fisheries/recreative-recreational/index-fra.asp

Présentation du secteur de la pêche et de l’aquaculture commerciales : http://www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Peche/pecheaquaculturecommerciales/Pages/pecheaquaculture.aspx

Programme canadien de contrôle de la salubrité des mollusques : http://www.mollusca.gc.ca