Rapport sur l'état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec

Que fait-on pour y remédier?

Les espèces fauniques et floristiques représentent une composante essentielle à l’équilibre des écosystèmes aquatiques et des milieux humides. Bien qu’une majorité des espèces floristiques et fauniques connues de ces milieux soit en sécurité au Québec, une portion appréciable se trouve en situation précaire et risque de s’éteindre à cause de la perte et de la dégradation des habitats, de la surexploitation ou encore de l’introduction d’espèces exotiques envahissantes. Maintenir l’abondance et la diversité des espèces est un objectif capital pour préserver les bénéfices associés aux écosystèmes aquatiques, entre autres pour soutenir le tourisme et les activités d’observation ou encore la chasse, la pêche et la récolte commerciale et récréative des ressources de ces milieux.

Diverses mesures de gestion durable et de conservation sont mises en place au Québec pour préserver la biodiversité, de même que pour assurer la pérennité et la qualité des ressources associées aux écosystèmes aquatiques et aux milieux humides. Des efforts particuliers sont d’ailleurs déployés pour mieux connaître la situation des espèces, en particulier celles qui sont exploitées ou en situation précaire. Ces différentes mesures contribuent à maintenir, voire à rétablir les populations d’espèces sous pression.

Suivre les populations floristiques et fauniques

Plusieurs mesures permettent d’améliorer les connaissances sur la flore et la faune du territoire québécois. Des inventaires, des recherches et des suivis de populations fournissent des informations sur la biodiversité des écosystèmes aquatiques et des milieux humides du Québec.

Le suivi des espèces floristiques

Les données acquises jusqu’à maintenant sur la flore des écosystèmes aquatiques et des milieux humides du Québec se concentrent davantage dans la partie sud du territoire québécois. Les inventaires floristiques d’envergure y sont toutefois peu nombreux et remontent à plusieurs années. Des suivis floristiques particuliers sont effectués pour les espèces en situation précaire afin de mettre à jour l’état de ces espèces, de rechercher de nouvelles populations dans les habitats potentiels ou de retrouver des populations historiques. Un suivi annuel de 2008 à 2012 dans dix sites de l’estuaire d’eau douce du Saint-Laurent a notamment été effectué pour trois espèces menacées, soit la gentiane de Victorin, la cicutaire de Victorin et l’ériocaulon de Parker, afin de mieux comprendre la dynamique de leurs populations1. L’aster du golfe du Saint-Laurent, une espèce menacée dont la plus grande partie des effectifs mondiaux se trouve aux îles de la Madeleine, fait l’objet d’un suivi régulier de ses populations2.

Récemment, la nécessité de mieux connaître la diversité sur l’ensemble du Québec s’est traduite par un projet d’envergure : l’Atlas de la biodiversité du Québec nordique. Ce projet comporte un important volet d’inventaire floristique en vue de cerner les secteurs de plus grand intérêt pour leur conservation, notamment les écosystèmes rares ou sensibles et les habitats d’espèces floristiques menacées ou vulnérables. On y trouve à l’occasion des espèces très rares, voire nouvelles pour la flore du Québec3.

Des suivis pour chaque groupe d’espèces fauniques

Afin de mieux connaître la faune aquatique du Québec, plusieurs groupes d’espèces sont suivis : invertébrés, amphibiens, tortues, serpents, poissons, oiseaux et mammifères. Ces études et suivis, mis en place par les gouvernements, par la communauté scientifique ou par divers organismes non gouvernementaux, visent généralement à mieux connaître les espèces, leur biologie, leur répartition géographique, l’état de leurs populations, les menaces à leur survie et, parfois même, l’état du milieu dans lequel elles évoluent.

Photo 1. Échantillonnage de benthos dans la rivière des Perdrix (Julie Moisan, MDDELCC)

Chez les invertébrés d’eau douce, les moules et les macroinvertébrés benthiques (ou benthos) font l’objet de suivis gouvernementaux. Des inventaires de moules d’eau douce sont en effet réalisés depuis 2000 par le gouvernement du Québec dans différentes régions afin de documenter la répartition et l’évolution des populations d’espèces en situation précaire4. Un suivi du benthos est effectué depuis 2003 par le gouvernement du Québec dans les cours d’eau afin d’évaluer l’état de santé global des écosystèmes aquatiques. Cet état est évalué à partir de la composition taxonomique, de la richesse taxonomique et de la tolérance à la pollution des macroinvertébrés benthiques présents dans le milieu. Entre 2003 et 2011, 146 stations ont été échantillonnées dans des cours d’eau peu profonds du Québec méridional5. Un réseau de suivi du benthos, nommé RSBenthos, constitué entre autres de 17 stations permanentes échantillonnées annuellement, a été mis en place depuis 20105 (photo 1). D’autres données sont amassées dans le cadre d’un programme de surveillance simplifié et volontaire appelé SurVol Benthos. Ce programme, issu d’un partenariat entre le gouvernement et le Groupe d’éducation et d’écosurveillance de l’eau, permet au gouvernement du Québec et aux organismes du milieu de travailler ensemble pour acquérir des connaissances sur la santé globale des cours d’eau et, ainsi, en assurer une meilleure gestion.

Par ailleurs, le gouvernement du Canada a retenu le benthos comme indicateur de qualité du milieu dans le cadre du programme Suivi de l’état du Saint-Laurent. Un suivi du benthos de 2004 à 2011 a été réalisé à 180 stations dans le fleuve, entre les lacs Saint-François et Saint-Pierre6. Ces travaux, toujours en cours en 2014, s’inscrivent dans le cadre du Réseau canadien de biosurveillance aquatique, un programme visant à évaluer l’état de santé biologique des eaux douces du Canada6.

Les communautés de poissons d’eau douce des lacs, des rivières et du fleuve font l’objet d’études et de programmes d’inventaires continus. Ainsi, un suivi des stocks de doré7 et de touladi8 a été lancé en 2010 par le gouvernement du Québec sur quelque 135 lacs. De plus, le gouvernement effectue depuis 1984 un décompte annuel du nombre de saumons en montaison et du nombre de reproducteurs sur une quarantaine de rivières à saumon. Cette activité permet d’assurer un suivi temporel et spatial des fluctuations de l’abondance de l’espèce9. Le gouvernement du Québec suit aussi annuellement la dynamique des populations de saumon dans deux rivières témoins, soit la rivière Saint-Jean, en Gaspésie, et la rivière de la Trinité, sur la Côte-Nord, afin d’assurer une gestion adéquate des stocks de saumon atlantique9. Par ailleurs, les communautés de poissons des rivières ont été suivies de 1989 à 2003 par le gouvernement du Québec pour mieux définir l’intégrité des milieux, en se basant notamment sur le nombre total d’espèces et la prépondérance d’espèces reconnues pour être tolérantes ou sensibles à la pollution10. Les suivis ont repris en 2011 sur des rivières soumises à une forte charge polluante, telles que les rivières Yamaska et des Mille Îles5.

Les poissons du fleuve Saint-Laurent sont inventoriés depuis 1995 grâce au Réseau de suivi ichtyologique du gouvernement du Québec. Ces données servent entre autres à calculer l’indice d’intégrité biotique, un indicateur de qualité du milieu retenu dans le cadre du programme Suivi de l’état du Saint-Laurent, qui permet d’évaluer l’état de santé des communautés du fleuve11. Depuis 2009, les inventaires ont été élargis aux poissons de l’estuaire par le Réseau d’inventaire des populations de poissons de l’estuaire, qui compte quatre sites de pêche expérimentale en eau douce, saumâtre et salée. Ces inventaires non ciblés contribuent à documenter l’état des populations de poissons en situation précaire9 et sont également utiles pour recenser les espèces de poissons exotiques envahissantes présentes dans le Saint-Laurent12. Les populations de certaines espèces en situation précaire, comme le chevalier cuivré, l’anguille d’Amérique, le saumon atlantique, l’omble chevalier oquassa et l’éperlan arc-en-ciel du sud de l’estuaire, font l’objet de suivis particuliers12. De plus, le rétablissement de la population de bar rayé, une espèce réintroduite dans l’estuaire, est l’un des indicateurs retenus dans le cadre du programme Suivi de l’état du Saint-Laurent13.

Des relevés des invertébrés et des poissons marins à bord de grands chalutiers sont réalisés annuellement depuis les années 1970 par le gouvernement fédéral14. Les relevés permettent d’estimer l’abondance et la biomasse de différentes espèces trouvées dans le fjord du Saguenay, dans l’estuaire moyen et maritime du Saint-Laurent et dans la partie nord du golfe du Saint-Laurent. Si ces relevés s’intéressent d’abord aux espèces de poissons ou d’invertébrés commercialement importantes, soit la morue, le flétan, le sébaste et la crevette nordique, ils décrivent également les autres espèces de poissons et d’invertébrés capturés lors de ces échantillonnages14, 15. Depuis les années 2000, une plus grande attention est portée aux espèces non commerciales dans les relevés, améliorant ainsi les connaissances sur l’ensemble des espèces marines fréquentant l’estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent, incluant celles en péril14. Ces espèces à statut font également l’objet de suivis et d’inventaires16.

L’évolution des populations d’amphibiens, de tortues et de serpents est suivie à l’aide du programme de l’Atlas des amphibiens et reptiles du Québec et du programme Suivi des populations d’amphibiens du Québec. Ces programmes, instaurés respectivement en 1988 et 1993, sont gérés conjointement par le gouvernement du Québec et par la Société d’histoire naturelle de la vallée du Saint-Laurent. Basés sur une participation bénévole, ils permettent, d’une part, d’évaluer la répartition des espèces d’amphibiens, de serpents et de tortues par différentes méthodes d’inventaire et, d’autre part, de suivre la présence et l’abondance des populations de grenouilles par l’écoute des chants en période de reproduction au printemps. Des espèces en situation précaire comme la rainette faux-grillon de l’Ouest17, la salamandre sombre des montagnes18 et la tortue des bois19 bénéficient de suivis de populations.

Un suivi quinquennal des héronnières est réalisé par le gouvernement du Québec afin de tenir à jour le Plan des habitats fauniques protégés couverts par la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune et le Règlement sur les habitats fauniques. Ce suivi permet de documenter la répartition et l’abondance de populations de trois espèces d’oiseaux : le grand héron, le bihoreau à couronne noire et la grande aigrette20. De son côté, le gouvernement fédéral suit à divers intervalles plusieurs groupes d’oiseaux migrateurs, soit la sauvagine et les oiseaux aquatiques coloniaux, marins et limicoles, et rend compte de la situation dans différents rapports. Il surveille notamment l’état et les tendances de plusieurs populations d’oiseaux marins dans les refuges d’oiseaux migrateurs de la Côte-Nord21 ainsi que de celles de 14 oiseaux marins nichant dans la péninsule gaspésienne22. Il n’y a pas de programme de suivi gouvernemental des oiseaux de rivage, c’est-à-dire les limicoles, au Québec, mis à part sur quelques espèces particulières comme le pluvier siffleur, une espèce menacée au Québec et en voie de disparition au Canada23. Par ailleurs, l’état des populations d’oiseaux du fleuve et du golfe, soit le grand héron, le fou de Bassan, le goéland argenté, la sterne caspienne, le guillemot marmette, le petit pingouin et le macareux moine, renseigne sur la santé de l’écosystème du Saint-Laurent et sert d’ailleurs d’indicateur retenu dans le cadre du Suivi de l’état du Saint-Laurent24, 25, 26.

Du côté des mammifères semi-aquatiques, les populations de castor, de rat musqué, de vison d’Amérique et de loutre de rivière, très variables d’une année à l’autre, requièrent des inventaires annuels qui s’avéreraient trop coûteux pour maintenir un portrait à jour27. Les données de récolte commerciale, soit le nombre de fourrures non apprêtées et négociées à l’état sauvage, peuvent toutefois renseigner sur l’état des populations exploitées au Québec. Les données obtenues sur plusieurs années permettent de déceler, dans une certaine mesure, des tendances ou des changements temporels dans les populations27.

En ce qui concerne les mammifères marins, les recherches et inventaires effectués par le gouvernement fédéral sont variés. Ils visent entre autres à recenser les populations et les zones d’utilisation intensive de leur habitat ainsi qu’à évaluer les effets des contaminants sur la santé des animaux28, 29. Les suivis concernent plusieurs espèces, celles en péril aussi bien que celles plus communes comme le rorqual à bosse et les phoques. Des inventaires et des projets de recherche sur la population de béluga du Saint-Laurent, une espèce désignée menacée par les gouvernements du Québec et du Canada, sont également effectués par Pêches et Océans Canada depuis les années 198029. L’état de la population de bélugas de l’estuaire du Saint-Laurent est l’un des indicateurs du programme Suivi de l’état du Saint-Laurent30. Par ailleurs, des organismes non gouvernementaux comme la Station de recherche des îles Mingan, le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins et le Réseau d’observation de mammifères marins contribuent à l’amélioration des connaissances sur les mammifères marins dans le Saint-Laurent.

Conserver la biodiversité

En juin 2013, le gouvernement du Québec a adopté de nouvelles orientations gouvernementales en matière de diversité biologique31. Il pose ainsi un geste vers la détermination de cibles concrètes pour répondre aux objectifs d’Aichi contenus dans le Plan stratégique 2011-2020 de la Convention sur la diversité biologique, adopté en 2010 au Japon. Tous les ministères et organismes concernés au Québec sont dès lors invités à mieux intégrer dans leurs activités des considérations relatives à la diversité biologique.

Protéger, restaurer, aménager et mettre en valeur de manière durable la biodiversité constituent l’essence des actions que veut entreprendre le Québec pour conserver la diversité génétique, la diversité des espèces et la diversité des écosystèmes sur son territoire. À ce chapitre, il compte plusieurs initiatives dont certaines, plus générales, s’appliquent aux écosystèmes présents sur le territoire. D’autres visent des espèces ou des habitats en particulier.

Protéger les écosystèmes aquatiques

La protection des écosystèmes, dont les écosystèmes aquatiques, est l’une des sept orientations gouvernementales du Québec en matière de diversité biologique visant à préserver le patrimoine naturel du territoire31. Parmi les principaux moyens mis en œuvre pour y parvenir figurent la création d’aires protégées, la protection des espèces menacées ou vulnérables et de leurs habitats et la lutte contre les espèces exotiques envahissantes.

Constituer un réseau d’aires protégées

Au Québec, différentes lois concourent à l’objectif de sauvegarder le caractère, la diversité et l’intégrité du patrimoine naturel du territoire québécois. Les deux principales sont la Loi sur la conservation du patrimoine naturel et la Loi sur les parcs du gouvernement du Québec. Par ces lois, des statuts de protection sont attribués à des parties de territoire à l’intérieur desquelles des mesures sont mises en place pour favoriser la protection et le maintien à long terme de la nature et des ressources culturelles associées. Les réserves de biodiversité, les réserves aquatiques, les réserves écologiques et les parcs sont notamment créés en vertu de ces lois, lesquelles instaurent dans ces zones un régime d’interdictions. Les activités d’aménagement forestier, d’exploitation minière, gazière ou pétrolière ou d’exploitation des forces hydrauliques y sont notamment interdites. En vertu de différentes lois du Québec ou du Canada, d’autres statuts sont aussi attribués à certaines portions de territoire : habitat faunique, refuge faunique, réserve nationale de faune, refuge d’oiseaux migrateurs ou parc marin. Dans chacune de ces aires, des mesures sont aussi mises en place pour protéger la biodiversité.

Comme ces différentes aires répondent à la définition d’aires protégées, elles forment sur tout le Québec un vaste réseau qui, en 2013, occupait un peu plus de 9 % du territoire32. Ces milieux protégés, répartis sur l’ensemble du territoire, contribuent au maintien d’une grande variété d’espèces fauniques et floristiques au Québec.

En 2013, grâce à ce réseau d’aires protégées, le Québec protège 27 000 km2 d’écosystèmes aquatiques et de milieux humides, comme des tourbières, marais et marécages32. En effet, en 2013, 10,4 % du couvert en eau douce et 9,5 % des milieux humides étaient incorporés dans le réseau d’aires protégées terrestres. Par ailleurs, la superficie protégée des milieux marins s’élevait à 3,6 % en 2013.

Protéger les espèces en situation précaire et leurs habitats

L’une des priorités d’action pour préserver la biodiversité québécoise est la sauvegarde de ses éléments les plus fragiles. Cette mesure passe notamment par une bonne connaissance de l’état des diverses populations d’espèces en situation précaire sur le territoire. Les espèces menacées et vulnérables font ainsi l’objet d’études, d’inventaires et de suivis particuliers par les organismes gouvernementaux et non gouvernementaux. Les données amassées et consignées au Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec33 permettent d’évaluer avec plus de justesse la situation des espèces et de mettre en place des mesures adéquates pour les protéger et améliorer leurs chances de survie.

Photo 2. Protection juridique des espèces désignées menacées ou vulnérables (Éco‑Nature)

En 1989, le gouvernement du Québec adoptait la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables visant à sauvegarder la biodiversité par la protection des espèces en situation précaire sur le territoire. Cette loi a notamment pour objectifs d’empêcher la disparition d’espèces vivant au Québec et d’éviter que toute espèce ne devienne menacée ou vulnérable. De cette loi découlent le Règlement sur les espèces floristiques menacées ou vulnérables et leurs habitats ainsi que le Règlement sur les espèces fauniques menacées ou vulnérables et leurs habitats, lesquels identifient les espèces désignées menacées ou vulnérables. Ces dernières bénéficient d’une protection juridique interdisant leur récolte, leur destruction, leur chasse, leur piégeage ou leur possession hors de leur milieu naturel (photo 2). Les espèces floristiques et fauniques susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables sont aussi identifiées dans le cadre de la Loi sur les espèces menacées et vulnérables et peuvent bénéficier de programmes favorisant leur survie. Elles font l’objet d’une liste diffusée par un arrêté ministériel34. Au Québec, l’évaluation de la situation des espèces floristiques et fauniques relève de la responsabilité de comités aviseurs dont les membres, des spécialistes de la flore et de la faune, sont nommés par le gouvernement du Québec.

Certains habitats d’espèces floristiques menacées ou vulnérables sont aussi légalement protégés en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. En 2013, 52 habitats floristiques étaient légalement reconnus par le gouvernement du Québec35, dont plus de la moitié étaient associés à des milieux aquatiques ou humides36. Pour la faune, la cartographie de certains habitats d’espèces associées aux écosystèmes aquatiques et aux milieux humides est en cours de réalisation en vertu de la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune. Ces plans procurent une protection légale en terres publiques ou une protection volontaire en terres privées au moyen, notamment, d’une intégration aux schémas d’aménagement et de développement des municipalités.

Au Canada, la Loi canadienne sur les espèces en péril vise à prévenir la disparition des espèces sauvages du Canada, à permettre le rétablissement des espèces disparues, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu’elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées. L’évaluation de la situation des espèces floristiques et fauniques incombe au Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), une entité indépendante et transparente37. La décision d’inscrire une espèce à la Loi canadienne sur les espèces en péril appartient cependant au gouvernement fédéral37. Les espèces ainsi désignées bénéficient d’une protection légale et de mesures de rétablissement prévues par la Loi37.

En plus de ces mesures légales, le gouvernement du Québec met en œuvre des plans de conservation et des plans de rétablissement des espèces floristiques et fauniques menacées ou vulnérables. De tels plans précisent les actions à mener pour favoriser la pérennité de ces espèces sur l’ensemble de leur aire de répartition au Québec. Lorsqu’il s’agit d’espèces en péril au Canada, des programmes de rétablissement sont élaborés conjointement par les gouvernements du Québec et du Canada. Parmi les mesures prioritaires pour la conservation des espèces en situation précaire figurent, entre autres, la protection de populations d’espèces et d’habitats spécifiques, la réintroduction d’espèces, la recherche et le suivi ainsi que la sensibilisation de la population.

Lutter contre les espèces exotiques envahissantes

L’introduction et la propagation d’espèces exotiques envahissantes constituent une menace à la biodiversité, aux écosystèmes, aux services rendus par ceux-ci ainsi qu’à plusieurs activités et domaines socioéconomiques. Le Québec a donc créé différents comités ou y participe sur les scènes internationale, canadienne et québécoise afin de mieux comprendre les mécanismes d’introduction et de propagation de ces espèces. De telles collaborations entre différents groupes et pays sont nécessaires pour acquérir des données, prévenir les introductions et la propagation d’espèces indésirables, favoriser leur détection rapide et suivre leur progression, ainsi que pour élaborer des solutions viables et arrimer les efforts entre territoires voisins.

Les lois et les règlements actuels en matière d’espèces exotiques envahissantes visent notamment à prévenir l’introduction et la propagation d’espèces fauniques exotiques envahissantes sur le territoire, notamment en ciblant certaines activités à risque. Ainsi, depuis avril 2013, le gouvernement du Québec encadre les activités de pêche sportives et commerciales dans le tronçon fluvial et les eaux intérieures au moyen de la réglementation concernant l’utilisation des poissons-appâts. L’utilisation des poissons-appâts vivants est notamment interdite en période estivale. Le Règlement sur l’aquaculture et la vente de poissons encadre les activités de l’industrie de l’aquaculture et le commerce des poissons. Il prévoit des dispositions relatives à la production, l’ensemencement, la garde en captivité, l’élevage et le transport des poissons ainsi que relatives à l’achat, la vente et l’importation de poissons vivants ou morts.

Le gouvernement du Canada, pour sa part, encadre les activités liées à la navigation dans le Saint-Laurent et les échanges interprovinciaux : la Loi sur la marine marchande et le Règlement sur le contrôle et la gestion de l’eau de lest permettent de freiner le transport d’espèces exotiques par l’eau de ballast des navires. Par ses activités et sa réglementation, l’Agence canadienne d’inspection des aliments contrôle l’importation et les déplacements d’espèces envahissantes au Canada. Le Code national sur l’introduction et le transfert d’organismes aquatiques permet d’évaluer les risques associés aux déplacements d’organismes aquatiques d’un plan d’eau à un autre.

Le Québec s’est aussi doté de moyens pour détecter la présence des espèces exotiques envahissantes sur le territoire et suivre leur évolution. Divers réseaux de détection et de surveillance des espèces exotiques envahissantes ont ainsi été mis sur pied. Ces réseaux s’intéressent aux zones à risque, aux habitats et aux espèces à préserver, mais surtout, ils accordent une attention particulière aux voies d’entrée ainsi qu’aux vecteurs d’introduction et de propagation de ces espèces, soit le moyen par lequel une espèce est transportée. Les détections réalisées dans les eaux douces comme dans les eaux salées du Saint-Laurent sont rapportées grâce à la collaboration des citoyens, des pêcheurs ou des scientifiques. Plusieurs milieux humides dans le secteur fluvial du Saint-Laurent sont échantillonnés afin de suivre la progression des espèces exotiques envahissantes dans ces milieux. Amorcé en 2005 par le gouvernement du Canada, ce suivi est sous la responsabilité du gouvernement du Québec depuis 2011 et mené en collaboration avec les collectivités.

Photo 3. Châtaigne d’eau (Isabelle Simard, MDDELCC)

Outre les mesures de prévention, des actions ponctuelles et locales peuvent être nécessaires pour contrôler et éradiquer les espèces exotiques envahissantes introduites. Le contrôle de la châtaigne d’eau en Montérégie (photo 3) et le contrôle d’espèces exotiques envahissantes aux îles de la Madeleine, telles que l’algue verte Codium fragile, le crabe vert, la caprelle japonaise, le botrylle étoilé, le botrylloïde violet et l’ascidie jaune, en sont des exemples.


La châtaigne d’eau est une plante aquatique envahissante provenant d’Asie, d’Europe et d’Afrique38. Elle a été observée pour la première fois au Québec en 1998. Elle a envahi rapidement la rivière du Sud en Montérégie et s’est aussi propagée dans les rivières aux Brochets et Richelieu, notamment. En 2001, un programme d’éradication a été mis sur pied en Montérégie. En dix ans, il a permis de réduire considérablement le nombre de rosettes de châtaigne d’eau, qui est passé de 6,8 millions en 2001 à 41 000 en 201238. Le nombre de sites d’infestation a toutefois continué d’augmenter. De nouvelles colonies de châtaignes d’eau sont apparues dans la rivière des Outaouais, le lac des Deux Montagnes et le parc national de Plaisance. Une surveillance constante de cette plante est assurée afin d’empêcher sa propagation vers le fleuve Saint-Laurent.

Intervenir en milieu naturel pour conserver des espèces et des habitats

La restauration et l’aménagement des écosystèmes, dont les écosystèmes aquatiques, constituent l’une des sept orientations gouvernementales en matière de diversité biologique31. Se faisant, le gouvernement du Québec vise à récupérer des services écologiques perdus ou réduits en raison de la dégradation de certains écosystèmes. Parmi les principaux moyens mis en œuvre pour y parvenir figurent divers projets de réintroduction d’espèces, de restauration et d’aménagement d’habitats réalisés par les gouvernements du Québec et du Canada, souvent en collaboration avec d’autres partenaires.

Photo 4. Réintroduction du bar rayé dans le Saint-Laurent (MFFP)

Parmi les cibles prioritaires pour la conservation des espèces en situation précaire figure la réintroduction d’espèces, lorsque c'est possible, dans les aires où elles ont déjà été présentes et aux endroits où les habitats semblent les moins perturbés2, 39, 40. C’est d’ailleurs le cas du carex faux-lupulina, une espèce floristique désignée menacée au Québec et en voie de disparition au Canada. Entre 2006 et 2009, 600 spécimens produits dans les serres du Biodôme de Montréal ont été introduits sur les rives de la rivière Richelieu et dans le parc national d’Oka41. Pour les poissons, la réintroduction d’une population disparue ou le repeuplement d’une population gravement bouleversée à la suite de la destruction de son habitat, d’une surexploitation par la pêche ou de tout autre type de perturbation se fait au moyen d’ensemencements de conservation42. Ce type d’ensemencement est réalisé par le gouvernement du Québec, notamment pour les espèces suivantes : le saumon atlantique dans les rivières Jacques-Cartier et Rimouski, le chevalier cuivré dans la rivière Richelieu, le doré jaune, le touladi et l’omble de fontaine dans différents lacs du Québec et le bar rayé dans le Saint-Laurent (photo 4). Les ensemencements visant à augmenter l’offre de pêche sur un lac permettent, parfois indirectement, de réduire la pression de pêche sur les plans d’eau avoisinants et, ainsi, de contribuer à la conservation des populations indigènes. Ce type d’ensemencement se fait par les organismes locaux tels que les pourvoiries à droits exclusifs, notamment les zones d’exploitation contrôlée (ZEC) et les réserves fauniques9.


En plus de la réintroduction d’espèces, il existe d’autres mesures permettant d’assurer le maintien des populations d’espèces floristiques et fauniques, dont la restauration et l’aménagement d’habitats. Ces interventions visent à améliorer, à corriger43 ou à remettre en état44 un habitat pour créer un milieu propice à une ou des espèces. Depuis 1987, par exemple, plus de 8 000 hectares de milieux humides et de terres adjacentes, essentielles à la sauvagine, ont été aménagés et restaurés le long du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Outaouais dans le cadre du Plan conjoint des habitats de l’Est45. La réalisation de ce plan est assurée par des partenaires permanents du gouvernement du Canada, du gouvernement du Québec et d’autres organismes non gouvernementaux. Les travaux ont permis d’améliorer la qualité des milieux humides détériorés ou peu productifs pour les poissons et la sauvagine. Des travaux de restauration de milieux humides et d’aménagements fauniques, réalisés pour les marais Saint-Louis et Saint-Eugène, en périphérie du lac Saint-Pierre, sont menés par différents partenaires du gouvernement, tels que Canards Illimités Canada et le Comité Zone d’intervention prioritaire du lac Saint-Pierre46. Ces projets aident à atteindre les objectifs de la Stratégie d’intervention pour l’avenir du lac Saint-Pierre.

Photo 5. Végétalisation avec l’élyme des sables dans le Bas-Saint-Laurent (Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire)

D’autres projets de restauration ou d’aménagement, d’envergure variée, sont réalisés un peu partout sur le territoire du Québec. Certains visent à favoriser la reproduction des espèces, comme la création d’étangs pour des amphibiens, l’aménagement de frayères pour les poissons ou la construction de nichoirs pour les oiseaux. D’autres ont pour objectifs de faciliter la libre circulation du poisson, comme la construction de passes migratoires et la réfection de ponceaux. En milieu riverain ou côtier, la végétalisation est un autre exemple d’aménagement et de restauration d’habitats (photo 5). Outre le maintien et la conservation du couvert végétal à l’intérieur d’une bande riveraine de 10 ou 15 mètres de largeur, la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables du gouvernement du Québec encourage la restauration des rives dénaturalisées. Ces mesures minimales, inscrites dans la Politique, constituent un cadre normatif pouvant être bonifié par la réglementation municipale.

Favoriser l’utilisation durable des espèces fauniques

Différentes lois confèrent les pouvoirs aux instances concernées pour la gestion des espèces pêchées, chassées, piégées ou cueillies. Certaines sont provinciales, telles la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune et la Loi sur les pêcheries commerciales et la récolte commerciale de végétaux aquatiques. D’autres sont fédérales, telles la Loi sur les pêches et la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs. Toutes ces lois permettent d’encadrer et de gérer les espèces exploitées dans une perspective d’utilisation durable.

L’exploitation de la faune à des fins commerciales ou récréatives fait l’objet de diverses mesures de gestion au Québec. Parmi ces mesures figurent la désignation de zones et de périodes d’exploitation, les restrictions relatives à la quantité et à la taille des prises, l’attribution de permis d’exploitation de même que la certification des produits.

Le plan de gestion est un outil d’importance pour assurer la conservation et la gestion durable des ressources fauniques exploitées. Il permet entre autres de préciser l’état de situation d’une espèce, de déterminer les facteurs limitant son abondance et, au besoin, de mettre en place des mesures pour améliorer sa situation. Par exemple, il peut encadrer l’exploitation des poissons en diminuant la limite de prise et de possession, en exigeant la remise à l’eau des individus immatures, en imposant des limites de taille ou, encore, en interdisant la pêche par voie de moratoire9. Plusieurs plans de gestion d’espèces de poissons d’eau douce préparés par le gouvernement du Québec ont récemment été publiés ou le seront dans un avenir rapproché : doré jaune47, touladi48, saumon atlantique9, omble de fontaine9 et esturgeon jaune9. Au fédéral, des plans de gestion intégrée ont été élaborés pour la pêche au maquereau bleu49 et pour la chasse au phoque de l’Atlantique50, entre autres. Par ailleurs, les populations de sauvagine bénéficient de mesures élaborées dans le cadre du Plan nord-américain de gestion de la sauvagine51, issu d’un partenariat international incluant notamment le gouvernement du Canada.

Assurer une consommation des ressources fauniques aquatiques sans risque pour la santé

Le Programme canadien de contrôle de la salubrité des mollusques marins est un programme fédéral qui a pour objectif de protéger les consommateurs contre les risques pour la santé associés à la consommation de mollusques bivalves marins contaminés, comme les moules, les huîtres et les palourdes52. Dans le cadre de ce programme, le gouvernement exécute des contrôles et s’assure que seuls les mollusques répondant aux normes de salubrité et de qualité des aliments se retrouvent sur les marchés. Le gouvernement du Canada fait respecter les fermetures des sites coquilliers contaminés aux termes de la Loi sur les pêches.

Par ailleurs, un réseau de suivi a été mis en œuvre en 1978 par le gouvernement du Québec pour connaître le degré de contamination de la chair des poissons de pêche sportive par différentes substances chimiques, dont le mercure. En 2013, la chair de poisson a été analysée à un peu plus de 1 000 sites d’échantillonnage répartis dans les lacs du Québec, au rythme de 20 à 30 nouveaux lacs chaque année depuis 19785. Un même lac est habituellement revisité après cinq à dix ans. Grâce à ce réseau, le gouvernement du Québec établit notamment des recommandations pour la consommation humaine53.

S’adapter aux changements climatiques

Dans le cadre du Plan d’action 2013‑2020 sur les changements climatiques du gouvernement du Québec, différentes mesures sont définies pour favoriser la conservation et la résilience des écosystèmes et des espèces associées. Le niveau de vulnérabilité des milieux naturels et des espèces fauniques et floristiques sera d’ailleurs établi pour ceux ayant une importance environnementale, économique ou sociale majeure, dont les espèces menacées et vulnérables. Un indice de vulnérabilité aux changements climatiques est prévu pour les habitats et les écosystèmes déjà soumis à de fortes pressions anthropiques. Ce plan d’action envisage également l’examen des voies d’entrée et des modes de propagation des espèces exotiques envahissantes favorisées par les changements climatiques. Par ailleurs, l’effet des changements climatiques sur les populations d’espèces fauniques exploitées sera évalué afin d’adapter la gestion de ces espèces aux nouvelles conditions climatiques.

Dans un même ordre d’idées, le projet CC‑Bio, soutenu entre autres par le gouvernement du Québec et piloté par l’Université du Québec à Rimouski depuis 2007, tente de prédire les effets potentiels des changements climatiques sur la répartition et l’abondance d’une vaste panoplie d’espèces animales et végétales du Québec, dont certaines occupent les écosystèmes aquatiques et humides. CC‑Bio constitue le premier projet en matière de changements climatiques et de biodiversité soutenu par le consortium Ouranos.

Informer et sensibiliser la population

Une panoplie d’actions de sensibilisation est mise en œuvre un peu partout au Québec pour favoriser la protection de la faune et de la flore aquatique. Le gouvernement du Québec a le mandat de communiquer, sous différentes formes, dont l’actuel Rapport sur l’état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec, une foule de renseignements utiles à la population. Parmi les documents produits sur la faune aquatique, certains sont des guides d’identification des espèces ou des guides pour l’aménagement et la protection d’habitats. Des brochures, des fiches descriptives et des rapports sont également diffusés et informent la population sur l’état de la situation de différentes espèces au Québec. D’autres interventions sont réalisées dans un but d’information et de sensibilisation : expositions, conférences, relations avec les médias, visites dans les écoles et rencontres des élus, par exemple, pour des formations ou des visites de terrain.

Par ailleurs, plusieurs acteurs locaux, comme des groupes de citoyens, des groupes environnementaux ou des municipalités, collaborent de près aux actions de sensibilisation inscrites, par exemple, dans les plans de rétablissement d’espèces menacées ou vulnérables relevant du gouvernement du Québec. En outre, le Programme interactions communautaires, mis en œuvre par les gouvernements du Québec et du Canada dans le cadre du Plan d’action Saint-Laurent, permet à des organismes à but non lucratif d’obtenir des fonds pour réaliser des activités de sensibilisation ou des projets de restauration ou d’étude d’écosystèmes du Saint-Laurent, incluant des projets de protection de la biodiversité.

Figure 1. Affiche de sensibilisation sur l’importance du nettoyage des embarcations

Enfin, plusieurs campagnes sont menées de façon ponctuelle par le gouvernement ou des organisations non gouvernementales pour sensibiliser la population à l’adoption de comportements éclairés afin de réduire le nombre d’introductions de nouvelles espèces exotiques envahissantes ou de limiter leur propagation. La campagne de sensibilisation et le site Web Habitattitude, par exemple, ont été mis sur pied pour proposer des moyens simples et sécuritaires de se départir d’organismes provenant des aquariums et des jardins d’eau. L’installation de panneaux d’information dans certaines descentes de bateaux est un autre exemple d’efforts visant à sensibiliser les amateurs de nautisme à l’importance du nettoyage des embarcations entre leurs déplacements d’un plan d’eau à l’autre (figure 1).

Références

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5 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Direction du suivi de l’état de l’environnement, Service de l’information sur les milieux aquatiques.

6 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par Environnement Canada, Direction générale des sciences et de la technologie, Sciences et technologie – Eau, Monitoring et surveillance de la qualité de l’eau.

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9 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction générale de l’expertise sur la faune et ses habitats, Direction de la faune aquatique.

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53 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES. « Guide de consommation du poisson de pêche sportive en eau douce ». [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/guide/]. Page consultée le 11 juin 2014.

En savoir plus

Atlas de la biodiversité du Québec nordique : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/atlas/

Atlas des amphibiens et reptiles du Québec : http://www.atlasamphibiensreptiles.qc.ca/

Atlas interactif de la qualité des eaux de surface et des écosystèmes aquatiques : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/Atlas_interactif/stations/stations_benthos.asp#onglets

CC‑Bio : http://cc-bio.uqar.ca/francais/fr_summary.html

Centre de données sur le patrimoine naturel : http://www.cdpnq.gouv.qc.ca/

Espèces exotiques envahissantes – Faune : http://www.mffp.gouv.qc.ca/faune/especes/envahissantes/index.jsp

Espèces exotiques envahissantes – Flore : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/especes-exotiques-envahissantes/index.asp

Fondation de la faune – Initiatives fauniques : http://www.fondationdelafaune.qc.ca/initiatives/

Habitattitude : http://www.habitattitude.ca/fr/

Lois et règlements du Canada : http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/

Lois et règlements du Québec : http://www3.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/loisreglements.fr.html?liens_fr

Orientations gouvernementales en matière de diversité biologique : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/orientations/Orientations.pdf

Outil de détection des espèces exotiques envahissantes – Sentinelle : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/especes-exotiques-envahissantes/sentinelle.htm

Plan d’action 2013‑2020 sur les changements climatiques du gouvernement du Québec : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/changements/plan_action/pacc2020.pdf

Portrait du réseau d’aires protégées au Québec : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/aires_protegees/portrait02-09/index.htm

Programme interactions communautaires : http://planstlaurent.qc.ca/fr/interactions_communautaires.html

Programme Suivi des populations d’amphibiens du Québec : http://www.atlasamphibiensreptiles.qc.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=216&Itemid=180

Registre des aires protégées : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/aires_protegees/registre/

Réseau d’inventaire des poissons de l’estuaire : http://ogsl.ca/fr/biodiversite/poissons/mffp-ripe/sommaire.html

Réseau de suivi ichtyologique : http://ogsl.ca/fr/biodiversite/poissons/mffp/sommaire.html

Suivi de la santé du benthos : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/suivi_mil-aqua/benthos-allege.htm

SurVol Benthos : http://www.g3e-ewag.ca/programmes/survol/accueil.html

 Références

1 – GILBERT, H. 2013. « Suivi de 3 plantes rares de l’estuaire d’eau douce du Saint-Laurent ». Le Naturaliste canadien, vol. 137, no 2, p. 12‑20.

2 – COUILLARD, L., et G. JOLICOEUR. 2008. Plan de conservation de l’aster du Saint-Laurent (Symphyotrichum laurentianum) : espèce menacée au Québec. Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Direction du patrimoine écologique et des parcs, 16 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/especes/aster-stlaurent/aster_st_laurent.pdf].

3 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. 2013. Bilan des activités 2011‑2014 : programmation d’acquisition de connaissances environnementales et biologiques du Québec nordique. Rapport interne.  Direction du patrimoine écologique et des parcs, 29 p.

4 – PAQUET, A., I. PICARD, F. CARON et S. ROUX. 2005. « Les mulettes au Québec ». Le Naturaliste canadien, vol. 129, no 1, p. 78‑85. [En ligne]. [http://www.cdpnq.gouv.qc.ca/pdf/article-mulettes.pdf].

5 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Direction du suivi de l’état de l’environnement, Service de l’information sur les milieux aquatiques.

6 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par Environnement Canada, Direction générale des sciences et de la technologie, Sciences et technologie – Eau, Monitoring et surveillance de la qualité de l’eau.

7 – MINISTÈRE DES RESSOURCES NATURELLES ET DE LA FAUNE. 2011. Inventaire ichtyologique provincial du doré jaune (Sander vitreus). Secteur Faune Québec, Direction de l’expertise sur la faune et ses habitats, Service de la faune aquatique, 25 p. [En ligne]. [http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/bs2101253].

8 – MINISTÈRE DES RESSOURCES NATURELLES ET DE LA FAUNE. 2011. Inventaire ichtyologique provincial du touladi (Salvelinus namaycush). Secteur Faune Québec, Direction de l’expertise sur la faune et ses habitats, Service de la faune aquatique, 33 p. [En ligne]. [http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/bs2079860].

9 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction générale de l’expertise sur la faune et ses habitats, Direction de la faune aquatique.

10 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Suivi de l’état des communautés de poissons dans les rivières ». [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/suivi_mil-aqua/comm_pois-riv.htm]. Page consultée le 14 juin 2013.

11 – MINGELBIER, M., Y. REYJOL, P. DUMONT, Y. MAILHOT, P. BRODEUR, D. DESCHAMPS et C. CÔTÉ. 2008. Les communautés de poissons d’eau douce dans le Saint‑Laurent – 2e édition. Fiche issue du « Programme de suivi de l’état du Saint-Laurent ». Gouvernement du Canada et gouvernement du Québec, 8 p. [En ligne]. [http://planstlaurent.qc.ca/fileadmin/site_documents/documents/SESL/Communautes_poissons_2008_f.pdf].

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14 – NOZÈRES, C., D. ARCHAMBAULT, P.‑M. CHOUINARD, J. GAUTHIER, R. MILLER, E. PARENT, P. SCHWAB, L. SAVARD et J.‑D. DUTIL. 2010. Guide d’identification des poissons marins de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent et protocoles suivis pour leur échantillonnage lors des relevés par chalut entre 2004 et 2008. Pêches et Océans Canada, 243 p. [En ligne]. [http://www.dfo-mpo.gc.ca/Library/339571-lr.pdf].

15 – ARCHAMBAULT, D., H. BOURDAGES, B. BERNIER, P. GALBRAITH, J. GAUTHIER, F. GRÉGOIRE, J. LAMBERT et L. SAVARD. 2013. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d’août 2012 dans l’estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent. Secrétariat de consultation scientifique du MPO, 107 p. [En ligne]. [http://www.dfo-mpo.gc.ca/Csas-sccs/publications/resdocs-docrech/2012/2012_144-bil.pdf].

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27 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction générale de l’expertise sur la faune et ses habitats, Direction de la faune terrestre et de l’avifaune.

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31 – GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. 2013. Orientations gouvernementales en matière de diversité biologique 2013. Ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, 23 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/orientations/Orientations.pdf].

32 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. 2013. « Registre des aires protégées ». Direction du patrimoine écologique et des parcs, mise à jour du 11 novembre 2013.

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34 – GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. « Arrêté ministériel concernant la publication d’une liste d’espèces de la flore vasculaire menacées ou vulnérables susceptibles d’être ainsi désignées et concernant la publication d’une liste des espèces de la faune menacées ou vulnérables susceptibles d’être ainsi désignées ». [En ligne]. [http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=3&file=/E_12_01/E12_01R4.HTM]. Page consultée le 25 juin 2014.

35 – GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. « Règlement sur les espèces floristiques menacées ou vulnérables et leurs habitats ». [En ligne]. [http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=3&file=/E_12_01/E12_01R3.HTM]. Page consultée le 26 juin 2014.

36 –  Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Direction de l’écologie et de la conservation, Service de l’expertise en biodiversité.

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41 – INSTITUT DE RECHERCHE EN BIOLOGIE VÉGÉTALE. « Le carex faux-lupulina ». Centre de la biodiversité de l’Université de Montréal. [En ligne]. [http://www.irbv.umontreal.ca/personnel/chercheurs/stephanie-pellerin/pellerin-projets/pellerin-conservation/pellerin-carex]. Page consultée le 31 mai 2013.

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45 – LEPAGE, M. 2008. 20 ans de partenariat au profit de la sauvagine et de la biodiversité : le PCHE au Québec – Bilan 1987‑2007. 18 p.

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50 – PÊCHES ET OCÉANS CANADA. « Plan 2011‑2015 de gestion intégrée de la chasse au phoque de l’Atlantique ». [En ligne]. [http://www.dfo-mpo.gc.ca/fm-gp/seal-phoque/reports-rapports/mgtplan-planges20112015/mgtplan-planges20112015-fra.htm]. Page consultée le 11 juin 2014.

51 – PLAN NORD-AMÉRICAIN DE GESTION DE LA SAUVAGINE – CANADA. « Qu’est-ce que le PNAGS? ». [En ligne]. [http://nawmp.wetlandnetwork.ca/what-is-nawmp/]. Page consultée le 1er août 2014.

52 – AGENCE CANADIENNE D’INSPECTION DES ALIMENTS. « Programme canadien de contrôle de la salubrité des mollusques ». [En ligne]. [http://www.inspection.gc.ca/aliments/poisson-et-produits-de-la-mer/salubrite-des-mollusques/fra/1299826806807/1299826912745]. Page consultée le 14 juin 2013.

53 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES. « Guide de consommation du poisson de pêche sportive en eau douce ». [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/guide/]. Page consultée le 11 juin 2014.

 En savoir plus

Atlas de la biodiversité du Québec nordique : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/atlas/

Atlas des amphibiens et reptiles du Québec : http://www.atlasamphibiensreptiles.qc.ca/

Atlas interactif de la qualité des eaux de surface et des écosystèmes aquatiques : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/Atlas_interactif/stations/stations_benthos.asp#onglets

CC‑Bio : http://cc-bio.uqar.ca/francais/fr_summary.html

Centre de données sur le patrimoine naturel : http://www.cdpnq.gouv.qc.ca/

Espèces exotiques envahissantes – Faune : http://www.mffp.gouv.qc.ca/faune/especes/envahissantes/index.jsp

Espèces exotiques envahissantes – Flore : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/especes-exotiques-envahissantes/index.asp

Fondation de la faune – Initiatives fauniques : http://www.fondationdelafaune.qc.ca/initiatives/

Habitattitude : http://www.habitattitude.ca/fr/

Lois et règlements du Canada : http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/

Lois et règlements du Québec : http://www3.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/loisreglements.fr.html?liens_fr

Orientations gouvernementales en matière de diversité biologique : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/orientations/Orientations.pdf

Outil de détection des espèces exotiques envahissantes – Sentinelle : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/especes-exotiques-envahissantes/sentinelle.htm

Plan d’action 2013‑2020 sur les changements climatiques du gouvernement du Québec : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/changements/plan_action/pacc2020.pdf

Portrait du réseau d’aires protégées au Québec : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/aires_protegees/portrait02-09/index.htm

Programme interactions communautaires : http://planstlaurent.qc.ca/fr/interactions_communautaires.html

Programme Suivi des populations d’amphibiens du Québec : http://www.atlasamphibiensreptiles.qc.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=216&Itemid=180

Registre des aires protégées : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/aires_protegees/registre/

Réseau d’inventaire des poissons de l’estuaire : http://ogsl.ca/fr/biodiversite/poissons/mffp-ripe/sommaire.html

Réseau de suivi ichtyologique : http://ogsl.ca/fr/biodiversite/poissons/mffp/sommaire.html

Suivi de la santé du benthos : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/suivi_mil-aqua/benthos-allege.htm

SurVol Benthos : http://www.g3e-ewag.ca/programmes/survol/accueil.html