Rapport sur l'état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec

La faune

La faune des écosystèmes aquatiques et humides

Le Québec compte plus de 30 000 espèces fauniques dont la presque totalité sont des invertébrés1. Pour un grand nombre d’espèces, les écosystèmes aquatiques et les milieux humides sont les environnements où elles évolueront tout au long de leur vie. Pour d’autres, ces milieux sont essentiels à certaines étapes de leur cycle de vie. Chez les invertébrés par exemple, les sangsues, les moules, les crabes, les homards, les écrevisses, les anémones, les coraux, les méduses, les araignées, les insectes et les vers comptent des espèces associées à ces milieux. Par ailleurs, sur les 649 espèces de la faune vertébrée régulièrement observées au Québec2, 379 sont associées aux écosystèmes aquatiques et aux milieux humides, soit 203 espèces de poissons2, 20 espèces d’amphibiens3, 9 espèces de tortues3, 2 espèces de serpents3, 119 espèces d’oiseaux4 et 26 espèces de mammifères3.

Figure 1. Situation des espèces fauniques vertébrées des écosystèmes aquatiques et des milieux humides du Québec6, 7

Parmi ces vertébrés aquatiques, 82 % sont considérés « en sécurité », c’est-à-dire que, dans les conditions actuelles, il y a peu de risque que ces espèces disparaissent du territoire québécois (figure 1). Par contre, 18 % de ces espèces, soit 69, sont considérées en situation précaire selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables* du Québec. Leur statut est réparti comme suit : 14 espèces menacées, 13 vulnérables et 42 susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables. Ces espèces sont peu communes, faiblement réparties ou font l’objet de multiples pressions d’origine humaine menaçant leur survie. Leur situation est donc préoccupante pour la conservation de la biodiversité au Québec. Au moins six espèces aquatiques auraient complètement disparu du territoire québécois, dont le grand pingouin et l’eider du Labrador. En réalité, ce nombre pourrait être beaucoup plus grand : le manque de données sur certains groupes d’espèces ou certains milieux laisse croire que des espèces auraient pu disparaître sans jamais avoir été identifiées ni même observées5.

Les espèces menacées ou vulnérables associées aux écosystèmes aquatiques et aux milieux humides ont été surtout observées dans les régions les plus habitées du Québec. Elles sont en plus grandes concentrations dans le sud-ouest de la province ainsi que dans le corridor du Saint-Laurent8. Ces secteurs sont caractérisés par une diversité faunique importante, mais aussi par d’importantes perturbations des milieux naturels.

Pour améliorer leur situation et maintenir la biodiversité du Québec, ces espèces requièrent une attention et des efforts particuliers. D’autres espèces aquatiques, bien que dans une situation plus favorable, subissent aussi des pressions pouvant affecter leur survie.

Les macroinvertébrés benthiques : des communautés révélatrices de l’intégrité des écosystèmes aquatiques

Photo 1. Larve d’insecte de l’ordre des plécoptères (famille : Perlidae), dont les espèces sont sensibles à la pollution (Julie Moisan, MDDELCC)

Les macroinvertébrés benthiques, aussi appelés benthos, regroupent les vers, les crustacés, les mollusques et les insectes qui habitent le fond des lacs et des cours d’eau (photo 1). Le suivi de la santé du benthos permet d’évaluer les répercussions engendrées par la pollution et la dégradation des habitats riverains sur les écosystèmes aquatiques. Des changements au sein de la communauté, comme une diminution du nombre d’espèces ou une disparition de certaines espèces au profit d’autres espèces plus tolérantes à la pollution, indiquent une détérioration de l’état de santé de l’écosystème.

Des communautés de benthos de rivières ont été étudiées afin de fournir un portrait de la santé générale de rivières du Québec méridional. Un tel portrait a pu être dressé à l’aide de deux indices : l’indice de santé du benthos pour les cours d’eau à substrat grossier (ISBg) et l’indice de santé du benthos pour les cours d’eau à substrat meuble (ISBm)10, 11. Parmi les 146 stations échantillonnées dans 130 cours d’eau entre 2003 et 2011, 64 % étaient sous le seuil de bonne santé, c’est-à-dire en santé précaire, mauvaise ou très mauvaise (carte 1). Cette proportion atteignait près de 75 % des communautés échantillonnées dans les stations en substrat meuble et un peu plus de 50 % de celles échantillonnées en substrat grossier (carte 1).


Carte 1. État de santé des communautés de benthos aux stations échantillonnées entre 2003 et 201112

Les proportions les plus importantes des stations ayant des communautés de benthos altérées sont situées dans des bassins versants à forte vocation agricole, notamment ceux des rivières Chaudière, Boyer et Etchemin, dans Chaudière-Appalaches, ainsi que ceux des rivières Châteauguay, Richelieu et Yamaska, en Montérégie (carte 1). Des communautés altérées se retrouvent également dans les cours d’eau traversant des zones fortement urbanisées, à l’exemple des rivières Saint-Charles et Beauport, dans la région de la Capitale-Nationale, de la rivière Bécancour, dans le Centre-du-Québec, et des rivières Saint-Régis et aux Chiens, en périphérie de Montréal. Ces zones sont soumises à des contaminations multiples, provenant notamment des rejets d’eaux usées et des ouvrages de surverse utilisés lors des débordements des réseaux d’égout par temps de pluie. Elles subissent aussi l’influence d’un territoire fortement imperméabilisé par les routes, les stationnements et les bâtiments. Ces surfaces imperméables augmentent inévitablement le volume des eaux de ruissellement, lesquelles entraînent potentiellement divers polluants vers les cours d’eau.

De manière générale, les cours d’eau où les communautés de benthos sont en bon état se trouvent dans les bassins versants où une plus forte proportion du couvert forestier subsiste. Les communautés des cours d’eau à substrat grossier affichant le meilleur état de santé étaient situées dans des territoires occupés en moyenne à 79 % par la forêt et à 12 % par l’agriculture. Quant aux communautés des cours d’eau à substrat meuble, elles présentaient un meilleur état de santé dans des territoires occupés en moyenne à 65 % par la forêt et à 24 % par l’agriculture12.

Les communautés de benthos du fleuve Saint-Laurent ont aussi été étudiées à 180 sites entre 2004 et 2011 dans la portion du fleuve comprise entre les lacs Saint-François et Saint-Pierre13. Selon les résultats de ces études, les communautés les plus dégradées se trouvent dans le tronçon fluvial et dans l’archipel Berthier-Sorel ainsi que, dans une moindre mesure, sur la rive nord du lac Saint-François. Dans ces secteurs, une nette diminution du nombre d’espèces est observée et les oligochètes y sont en plus grande proportion. Les oligochètes sont des vers très tolérants à la pollution, souvent plus nombreux dans les milieux dégradés que les insectes sensibles à la pollution appartenant aux éphéméroptères, plécoptères et trichoptères14. Ces organismes se concentrent en plus forte proportion aux stations échantillonnées au lac Saint-Louis, révélant dès lors des communautés de benthos en meilleure santé.

Une situation difficile pour les moules d’eau douce indigènes

Les moules d’eau douce du Québec, appelées communément mulettes, se retrouvent dans les lacs, les étangs permanents et les cours d’eau, incluant le Saint-Laurent. Elles jouent un rôle important dans les écosystèmes où, entre autres, elles améliorent la qualité de l’eau en filtrant de grandes quantités de matière organique et inorganique en suspension et en convertissant ces nutriments en une forme assimilable par d’autres animaux ou plantes15, 16. En outre, les moules sont d’excellents bio-indicateurs de la pollution de l’eau et d’autres perturbations environnementales17.

Un total de 21 espèces de mulettes est répertorié au Québec15. Une grande diversité est observée dans plusieurs régions, mais le Centre-du-Québec est particulièrement riche, bien qu’un déclin inquiétant de plusieurs espèces y soit observé3, 16. Plusieurs rivières de cette région comptent près d’une dizaine d’espèces. La rivière Saint-François, en particulier, abrite plus de la moitié des espèces présentes au Québec, soit 11 espèces3, 16. Sur la rive nord du Saint-Laurent, notamment à la hauteur de Trois-Rivières et de Deschambault-Grondines, la diversité des espèces est grande et la densité de mulettes est relativement élevée, mais plusieurs espèces montrent des signes de déclin3, 15. Pour certaines espèces, le faible nombre de juvéniles et la rareté des géniteurs au sein des populations laissent présager un avenir difficile pour leur survie15.

Plusieurs espèces en situation précaire

En 1993, un peu plus de 70 % des quelque 300 espèces de moules d’eau douce d’Amérique du Nord étaient considérées comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes18. Les moules d’eau douce constituent l’un des groupes d’animaux les plus en péril en Amérique du Nord18, y compris au Canada19.

Photo 2. Deux espèces en situation précaire au Québec : A) obovarie olivâtre (Annie Paquet, MFFP); B) potamile ailé (Annie Paquet, MFFP)

Au Québec, les suivis de populations de mulettes révèlent que, depuis le début des années 2000, la proportion d’espèces en difficulté est également importante. En fait, depuis 2006, 8 des 21 espèces de mulettes sont inscrites sur la liste des espèces fauniques susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables (photo 2 et tableau 1. D’autres espèces pourraient être ajoutées à cette liste, alors que certaines, déjà présentes sur la liste, pourraient être désignées menacées ou vulnérables3. La grande sensibilité des mulettes à presque toutes les perturbations affectant leur milieu de vie explique leur déclin général16.

Tableau 1.  Espèces de moules d'eau douce en situation précaire dans les milieux aquatiques ou humides du Québec
Espèce1 Statut des espèces
LEMV2 COSEPAC3 LEP4
Alasmidonte rugueuse S x x
Anodonte du gaspareau S x x
Elliptio à dents fortes S x x
Elliptio pointu S x x
Leptodée fragile S x x
Mulette-perlière de l’Est S x x
Obovarie olivâtre S VD Aucun statut
Potamile ailé S x x

1 Dans le cadre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, le terme « espèce » est utilisé pour une sous-espèce, une population géographiquement isolée, une race ou une variété, qu’elle soit faunique ou floristique9.
2 Désignation selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (LEMV) en date de janvier 2010
7 : S, susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable
3
Évaluation du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), en date de mai 2013
20 : VD, en voie de disparition; x, non évaluée
4 Désignation selon la Loi sur les espèces en péril (LEP), en date de mars 2013
21 : x, non évaluée

Plusieurs menaces fragilisent les populations de moules

Photo 3. Mulette-perlière de l’Est dans un secteur dégradé de la rivière Etchemin, en Chaudière-Appalaches (Annie Paquet, MFFP)

Comme les moules sont sédentaires, elles ne peuvent échapper à la perte ou à la dégradation de leur habitat ni se soustraire aux polluants. La perte ou la dégradation d’habitats découlant des activités humaines fragilisent plusieurs populations de moules et contribuent à leur déclin (photo 3). Le drainage des terres, la canalisation des cours d’eau et la sédimentation augmentent l’accumulation de vase dans les sédiments, de même que les concentrations de particules en suspension dans l’eau. Ces particules interfèrent notamment avec les mécanismes de filtration pour l’alimentation et les échanges gazeux, réduisant le taux de croissance des moules22.

Sur les rivières contrôlées par un barrage, l’ouverture des vannes peut causer des crues soudaines qui délogent les mulettes des sédiments ou les y enfouissent, provoquant une mortalité élevée22. Les moules sont aussi sensibles aux baisses de niveau d’eau. À ce titre d’ailleurs, le niveau d’eau très bas du fleuve Saint-Laurent lors des étés 2010 et 2012 a engendré une mortalité massive des moules3, 23 (photo 4).

Photo 4. Mortalité massive de mulettes dans le Saint-Laurent, au lac Saint-Pierre, à l’été 2012 (Annie Paquet, MFFP)

L’altération de la qualité de l’eau causée par la construction d’un barrage ou par des rejets d’origines municipale, agricole et industrielle peut aussi causer divers impacts sur ces organismes filtreurs. Les polluants accumulés dans les tissus, souvent sur plusieurs dizaines d’années compte tenu de la longévité élevée des moules, peuvent affecter, entre autres, la croissance, l’activité enzymatique, le comportement et l’efficacité de filtration24.

Le cycle de reproduction particulier chez les mulettes est un facteur important à considérer dans l’évaluation des menaces qui pèsent sur ce groupe. En effet, les larves des mulettes doivent se fixer à un poisson-hôte pour se métamorphoser en juvéniles. Cette étape cruciale pour leur survie et le maintien des populations dépend de la présence et de l’abondance d’espèces précises de poissons16. L’esturgeon jaune, hôte présumé pour l’obovarie olivâtre, est plus rare qu’autrefois dans les rivières des Outaouais et Saint-François, à cause de barrages ayant limité leurs déplacements. Cette rareté des esturgeons jaunes aurait réduit le succès de reproduction de l’obovarie olivâtre et serait possiblement l’une des causes associées au déclin de cette espèce de moule dans ces deux rivières25.

Photo 5. La lampsile cordiforme, une mulette indigène présente dans le Saint‑Laurent et infestée par des moules zébrées et quaggas (Annie Paquet, MFFP)

Dans le fleuve Saint-Laurent, la principale cause du déclin de l’obovarie olivâtre est majoritairement associée aux moules zébrées et aux moules quaggas, deux espèces exotiques envahissantes25. En se fixant sur la coquille des mulettes, souvent en très grand nombre, les moules zébrées et quaggas nuisent à l’alimentation, à la respiration et à la locomotion des mulettes indigènes26 (photo 5). Moins de trois ans après l’arrivée en 1992 de ces moules exotiques dans le fleuve Saint-Laurent, la densité des mulettes avait déjà diminué drastiquement, de l’ordre de 80 à 100 % selon le secteur26.

Les poissons d’eau douce sont soumis à de fortes pressions

Un peu plus de 110 espèces de poissons sont régulièrement observées dans les eaux douces du Québec2. Les espèces qui occupent la plus grande portion du territoire québécois sont, par ordre d’importance, l’épinoche à neuf épines, l’omble de fontaine, le grand brochet et le grand corégone27. La diversité des espèces de poissons d’eau douce est plus élevée dans le sud du Québec. Cette diversité culmine dans le fleuve Saint-Laurent et ses tributaires, où la grande variété d’habitats aquatiques permet de supporter une faune riche et diversifiée.

Parmi les espèces fréquentant les eaux douces, 23 sont en situation précaire, soit 3 menacées, 5 vulnérables et 15 susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables (tableau 2). Les trois espèces menacées se trouvent dans le fleuve Saint-Laurent ou dans certains de ses tributaires. Parmi les espèces d’eau douce en situation précaire, deux sont considérées en voie de disparition au Canada : le chevalier cuivré et le cisco de printemps.

Parmi les espèces de poissons diadromes du Québec, c’est-à-dire fréquentant en alternance les eaux douces et les eaux salées au cours de leur cycle de vie, quatre ont un statut d’espèce vulnérable ou susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable (tableau 2).

Tableau 2.  Espèces de poissons d'eau douce et diadromes en situation précaire au Québec
Espèce ou populations d'espèce1 Statut des espèces
LEMV2 COSEPAC3 LEP4
Eaux douces      
Chevalier cuivré M VD VD
Dard de sable M M M
Lamproie du Nord M P P
Chevalier de rivière V P P
Fouille-roche gris V M M
Méné d’herbe V P P
Barbotte jaune S x x
Brochet maillé S NEP x
Brochet vermiculé S P P
Chabot de profondeur S P P
Chat-fou des rapides S x x
Chat-fou liséré S DI M
Cisco de printemps S VD VD
Crapet à longues oreilles S NEP x
Dard arc-en-ciel S x x
Esturgeon jaune S M Aucun statut
Méné laiton S x x
Omble chevalier oquassa S x x
Tête rose S NEP x
Diadromes5      
Alose savoureuse V x x
Éperlan arc-en-ciel, population du sud de l’estuaire du Saint-Laurent V x x
Anguille d’Amérique S M Aucun statut
Esturgeon noir S M Aucun statut

1 Dans le cadre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, le terme « espèce » est utilisé pour une sous-espèce, une population géographiquement isolée, une race ou une variété, qu’elle soit faunique ou floristique9.
2 Désignation selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (LEMV) : M, menacée [en date de septembre 2009]
6; V, vulnérable [en date de septembre 2009]6; S, susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable [en date de janvier 2010] (7)
3 Évaluation du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), en date de mai 2013
20 : DI, données insuffisantes; M, menacée; NEP, non en péril; P, préoccupante; VD, en voie de disparition; x, non évaluée
4 Désignation selon la Loi sur les espèces en péril (LEP), en date de mars 2013
21 : M, menacée; NEP, non en péril; P, préoccupante; VD, en voie de disparition; x, non évaluée
5 Espèce diadrome : espèce qui fréquente les eaux douces et les eaux salées au cours de son cycle de vie
28

Le chevalier cuivré, une espèce menacée uniquement présente au Québec

Photo 6. Le chevalier cuivré (Nathalie Vachon, MFFP)

Les plus récentes données sur le chevalier cuivré (photo 6), une espèce désignée menacée au Québec et en voie de disparition au Canada, suggèrent une faible abondance de même qu’une tendance à la baisse des effectifs. En 2012, une estimation préliminaire et ponctuelle chiffrait l’espèce à quelques milliers d’individus, tout au plus29. Son aire de répartition est limitée à une petite portion du fleuve Saint-Laurent, aux rivières Richelieu et des Mille Îles29. Les menaces pesant sur cette espèce sont majoritairement liées à la détérioration de l’habitat par l’érosion et la hausse de sédiments résultant des activités agricoles, du déboisement et de l’urbanisation29. L’apport excessif de nutriments, les substances toxiques et les contaminants présents dans les cours d’eau et les lacs perturberaient aussi la reproduction du chevalier cuivré30, qui ne vit nulle part ailleurs qu’ici, au Québec. Il s’agit donc d’une espèce ayant une valeur écologique considérable. Son extinction signifierait la perte définitive d’un élément de la biodiversité mondiale.

La perte, la dégradation et la fragmentation des habitats sont les menaces les plus souvent désignées pour expliquer la situation précaire des espèces aquatiques, dont les poissons31. Les activités agricoles, le déboisement, l’urbanisation et la présence de barrages seraient les principales sources de modification des habitats affectant plusieurs espèces de poissons d’eau douce, notamment le chevalier cuivré30, le dard de sable32, la lamproie du Nord33, l’éperlan arc-en-ciel34, l’anguille d’Amérique35, l’alose savoureuse36 et l’esturgeon jaune31.

Photo 7. Le gobie à taches noires, une menace potentielle pour le dard de sable (Donna Francis, MDDELCC)

De plus, des espèces exotiques envahissantes établies dans certains cours d’eau du Québec peuvent entrer en compétition avec les populations d’espèces indigènes. La tanche, le gobie à taches noires de même que la moule zébrée et la moule quagga sont des espèces considérées comme potentiellement menaçantes pour le rétablissement du chevalier cuivré37. La progression du gobie à taches noires (photo 7), déjà présent dans le Saint-Laurent depuis les Grands Lacs jusqu’à Québec38, constitue une menace potentielle pour la plupart des populations de dard de sable du Québec32.

Enfin, plusieurs espèces de poissons en situation précaire sont actuellement ou ont été historiquement exploitées. L’alose savoureuse, l’anguille d’Amérique, l’éperlan arc-en-ciel ainsi que l’esturgeon jaune et l’esturgeon noir sont des espèces en situation précaire toujours pêchées, mais faisant toutefois l’objet de mesures d’exploitation restrictives.

Les communautés de poissons du fleuve

Globalement, une centaine d’espèces de poissons d’eau douce et diadromes fréquentent les eaux du fleuve Saint-Laurent. Certains secteurs, tels le lac Saint-Louis et le lac Saint-Pierre, sont particulièrement riches sur le plan du nombre d’espèces et de leur abondance31. Ces deux lacs fluviaux hébergent chacun plus de 60 espèces de poissons, notamment en raison de la présence d’habitats variés de grandes superficies. Le doré jaune, l’esturgeon jaune, la barbotte brune, la perchaude et les crapets sont parmi les principales espèces vivant dans ces plans d’eau. La situation est par contre différente au lac Saint-François, dont les extrémités sont pourvues de barrages, ce qui l’isole du reste du Saint-Laurent et limite l’accès aux espèces migratrices31.

La santé des communautés de poissons du fleuve selon l’IIB

L’indice d’intégrité biotique (IIB) est utilisé ailleurs dans le monde pour évaluer la santé des communautés de poissons. L’IIB développé pour le fleuve Saint-Laurent et ses tributaires permet de déceler les effets globaux et cumulatifs des diverses perturbations touchant les poissons et leurs habitats. Il permet de juger de la qualité du milieu aquatique par le niveau d’intégrité ou de santé des communautés de poissons qui l’occupent. L’IIB est composé de plusieurs descripteurs qui intègrent les éléments suivants : la diversité des espèces et leur abondance en fonction de certains niveaux trophiques, c’est-à-dire insectivore, omnivore et piscivore, l’abondance des espèces tolérantes et intolérantes à la pollution ainsi que la prévalence d’anomalies sur leur corps, telles que des déformations, des lésions et des tumeurs.

Depuis 1995, l’IIB indique que l’état de santé des communautés de poissons du Saint-Laurent fluvial est généralement faible à moyen (figure 2). Les secteurs du tronçon fluvial présentant un indice très faible ont cependant diminué, passant de 8 % durant la période de 1995 à 1997 à 3 % pour la période de 2007 à 2012.


Figure 2. Proportion des secteurs échantillonnés dans le tronçon fluvial du lac Saint-François, à Batiscan, pour chaque classe de l’indice d’intégrité biotique39

L’analyse détaillée par secteur indique une très grande variabilité de l’indice : des améliorations sont constatées pour certains secteurs, alors que pour d’autres, des signes de dégradation sont observés (figure 3). Ainsi, une amélioration de l’état des communautés de poissons est observée sur la rive nord du lac Saint-Louis, révélée en partie par une augmentation du nombre d’espèces intolérantes à la pollution, telle la laquaiche argentée. À l’opposé, bien que peu perceptible par l’interprétation seule de l’IIB, une importante dégradation est observée sur la rive sud du lac Saint-Pierre. La situation au lac Saint-François s’est par ailleurs généralement améliorée depuis la période 2001‑2006. L’état de santé des communautés de poissons, révélé par l’IIB, demeure toutefois de faible à très faible (figure 3)40.

L’indice d’intégrité biotique présente un portrait partiel de l’état des communautés de poissons du fleuve Saint-Laurent. Afin de raffiner cet état de santé, une analyse détaillée par espèce demeure essentielle afin de mettre en lumière certaines tendances très contrastées, parfois à l’intérieur d’un même plan d’eau.


Figure 3. Intégrité biotique des communautés de poissons d’eau douce du tronçon fluvial du Saint-Laurent39

Des populations à la baisse pour la perchaude, le doré jaune et l’anguille d’Amérique

Un déclin de la population de perchaude du lac Saint-Pierre, dans le fleuve Saint-Laurent, est observé depuis près de deux décennies41. Entre 2002 et 2007, les effectifs de cette population ont diminué de 40 %41. En 2011, malgré les restrictions sévères imposées à la pêche, l’abondance des perchaudes était toujours en baisse et le degré de repeuplement par les juvéniles démontrait des problèmes importants40. La modification des communautés de plantes aquatiques et la prolifération de cyanobactéries benthiques à certains endroits ont engendré une cascade d’effets menant à une réduction de la croissance des jeunes perchaudes et de leur potentiel de survie40.

Les activités humaines ont par ailleurs fortement perturbé plusieurs habitats du lac Saint-Pierre, dont ceux utilisés par la perchaude. La construction de routes, l’assèchement de milieux humides au profit de l’agriculture ou l’augmentation de la villégiature ont en effet modifié des zones de reproduction et d’alevinage de la perchaude dans la plaine inondable du lac Saint-Pierre. Mise en place pour les besoins de la navigation ou de la production hydroélectrique, la régulation des débits du fleuve est une autre activité humaine ayant un impact sur la perchaude. Elle a pour effet, entre autres, d’atténuer les crues printanières. Or, ces crues, en inondant les rives du Saint-Laurent, sont essentielles à la perchaude qui utilise les plaines inondables du fleuve comme habitat de reproduction42. L’analyse des débits entre 1960 et 2000 démontre que l’atténuation des crues printanières, par la régulation des débits du fleuve, diminue fréquemment les superficies d’habitats printaniers de 5 à 15 %42.

Outre la détérioration des zones de croissance et de reproduction de la perchaude, d’autres menaces pèsent sur ce poisson dans le lac Saint-Pierre. L’arrivée d’espèces compétitrices, telles que le gobie à taches noires et la tanche, ainsi que d’un prédateur de jeunes perchaudes, à savoir le cormoran à aigrettes, en sont des exemples.

La situation de la perchaude plus en amont sur le fleuve, notamment au lac Saint-Louis près de Montréal, est cependant tout autre : le poisson y abonde et soutient une pêche sportive durable40. En effet, la perchaude a connu un rétablissement spectaculaire dans ce plan d’eau, particulièrement sur la rive sud, où les efforts de réduction des rejets industriels semblent avoir porté leurs fruits40.

Une baisse des populations de doré jaune du fleuve Saint-Laurent a pour sa part été mise en évidence en 2010, lors d’une évaluation de l’état des stocks43. La situation du doré jaune est cependant variable dans le fleuve, à la hauteur des trois lacs fluviaux. L’espèce est considérée à risque ou en déclin dans le lac Saint-Pierre et en aval du pont Laviolette, à Trois-Rivières. Une augmentation du taux de mortalité et une baisse d’abondance de femelles matures y ont été observées. Dans le lac Saint-Louis, la population de doré jaune est en bonne condition, mais son état se détériore dans le secteur du lac Saint-François. En effet, au lac Saint-François, le doré jaune est considéré en déclin en raison de la modification de l’habitat et de la pression de pêche43.

Les populations d’anguille d’Amérique subissent elles aussi un déclin important dans le Saint-Laurent. La perte d’habitats de croissance, attribuable à la présence de barrages sur les routes de migration, la dégradation de l’environnement, notamment de la qualité de l’eau, et la mortalité engendrée lors du passage dans les turbines des centrales hydroélectriques sont des causes possibles du déclin de l’anguille44. Désignée espèce préoccupante par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en 2006, l’espèce s’est vu attribuer en 2012 le statut d’espèce menacée, une catégorie plus élevée de risque35. L’espèce est aussi inscrite sur la liste des espèces susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables au Québec (tableau 2).

Le nombre de jeunes anguilles en montaison dans le fleuve a nettement diminué au fil des années. Une étude réalisée entre 1983 et 2000 révélait une chute de 99,8 % du nombre d’anguilles juvéniles de 3 à 7 ans à la passe migratoire de Moses-Saunders, à Cornwall40. La situation s’est améliorée après les années 2000. En 2014, l’abondance des juvéniles au barrage de Cornwall et même un peu en aval, au barrage de Beauharnois, était dix fois plus importante qu’en 200040. Par contre, les anguilles proches de la maturité, âgées de 20 à 30 ans, ont connu une importante baisse dans cette partie du Saint-Laurent et dans les Grands Lacs. En effet, selon des études couvrant la période de 1996‑1997 à 2010, leur nombre aurait diminué de 65 %35.

Alors que certaines espèces déclinent, le bar rayé et l’esturgeon jaune se rétablissent

Le bar rayé est disparu du Saint-Laurent vers le milieu des années 1960, en raison notamment d’une surexploitation45. L’espèce connaît une augmentation démographique importante dans le Saint-Laurent depuis les premiers ensemencements visant sa réintroduction en 2002. L’espèce recolonise actuellement son aire de répartition historique, c’est-à-dire le Saint-Laurent, entre le lac Saint-Pierre et Rivière-du-Loup45. Le bar rayé affiche même aujourd’hui des taux de croissance en taille plus élevés qu’avant sa disparition. Par contre, la menace liée au dragage et les prises accessoires par les pêches commerciales exercent toujours une pression sur l’espèce46.

Des indices d’amélioration de la situation de l’esturgeon jaune sont aussi observés dans le fleuve Saint-Laurent, notamment en ce qui concerne l’abondance de juvéniles et de subadultes, ces derniers étant des poissons ayant presque atteint la taille adulte, mais encore sexuellement immatures. De plus, près de la ville de Québec, le retour de l’espèce en 2007 sur des frayères abandonnées de la section aval de la rivière Chaudière et la confirmation, en 2012, de l’existence d’une frayère à l’embouchure de la rivière Montmorency démontrent que l’esturgeon jaune est en progression dans ce secteur. La mise en place et l’application rigoureuse d’un plan de gestion pour cette espèce en 2000 pourraient expliquer l’amélioration de sa situation40.

Les populations de poissons de lacs et de rivières

La faune des eaux intérieures, soit des lacs et des rivières, est beaucoup moins diversifiée que celle présente dans le fleuve, mais tout aussi abondante.

Le doré jaune, le touladi et l’omble de fontaine comptent parmi les principales espèces d’intérêt sportif retrouvées dans les lacs du Québec méridional, alors que dans les lacs nordiques, ce sont l’omble chevalier et le grand corégone. Le Québec compte par ailleurs un grand nombre de rivières d’envergure dont plusieurs terminent leur cours dans le fleuve Saint-Laurent. Le saumon atlantique et l’omble de fontaine sont deux des espèces fréquentant les grandes rivières du Québec, principalement celles de la Gaspésie et de la Côte-Nord. Plus au nord, ces grandes rivières peuvent abriter des espèces comme l’esturgeon jaune, le saumon atlantique et l’omble chevalier.

De par l’immensité du territoire à couvrir et les contraintes d’accès, le suivi des communautés de poissons en eaux intérieures est plus complexe et ne peut être fait que partiellement. Malgré le peu d’informations disponibles, des changements dans l’état des populations de certaines espèces de poissons sont aussi constatés en lacs et en rivières. Globalement, plusieurs espèces exploitées, telles que le saumon atlantique, l’omble de fontaine, le touladi et le doré jaune, présentent, à des degrés variables, des signes de déclin ou de lent rétablissement.

Le doré jaune est la deuxième espèce en importance pour la pêche récréative au Québec. Cependant, un récent portrait de la situation du doré jaune au Québec démontre que la pêche est en partie responsable du déclin de cette espèce en eaux intérieures47. D’ailleurs, l’analyse récente des données d’inventaire démontre qu’environ 30 % des lacs à doré sont en surexploitation40. De plus, une dégradation de la structure des populations de doré jaune, illustrée par le manque de recrutement et le vieillissement de diverses populations, est aussi observée en lacs et rivières. Le plan de gestion du doré, entré en vigueur en 2011, a pour objectif de redresser la situation43.

Quant aux pressions affectant les populations de touladi, la surexploitation demeure toujours importante, bien qu’elle ait diminué dans les dernières années. En 2012, 64 % des lacs à touladi étaient considérés comme étant en surexploitation comparativement à 82 % au début des années 199040. L’état des populations de touladi des lacs du Québec s'améliore lentement, mais de façon constante depuis la mise en place de contraintes d’exploitation en 1993. À l’heure actuelle, des problèmes d’habitat menacent les populations de touladi. En effet, un manque d’oxygène dissous dans la partie profonde des lacs, causé principalement par l’eutrophisation des plans d’eau, est répertorié sur 50 % des lacs à touladi du Québec. La variation des niveaux d’eau de certains lacs-réservoirs entraîne également une mortalité importante des œufs.

Bien que l’omble de fontaine soit une espèce très résiliente face à l’exploitation, plusieurs spécialistes de la faune aquatique sont inquiets des niveaux actuels d’exploitation et de l’état des populations dans le sud du Québec. Au cours des dernières années, plusieurs indices laissent présager que de nombreux plans d’eau feraient l’objet d’une surexploitation40. Un manque de connaissances quant aux méthodes de détermination de l’état des populations et des habitats, de même que relativement à l’efficacité des interventions de conservation et de mise en valeur de l’omble de fontaine (aménagement d’habitat, restauration de lac et ensemencements) limite les possibilités d’intervention des spécialistes. D’importants efforts visant à pallier ces lacunes de connaissances sont en cours.

La population du saumon atlantique demeure relativement faible, comparativement à l'abondance mesurée dans le passé. Il y aurait aujourd’hui quelque 65 000 géniteurs, alors qu’ils étaient plus de 100 000 dans les années 198048. Les causes exactes de ce déclin demeurent méconnues40, mais plusieurs études suggèrent que la survie des saumons est grandement affectée par les changements que subit l’écosystème marin. Ceux-ci incluraient potentiellement la fluctuation de la température de l’océan ainsi que les variations d’abondance des proies et des prédateurs marins du saumon atlantique49, 50, 51.

Plusieurs espèces de poissons marins sont en déclin

Environ 110 espèces de poissons sont régulièrement observées dans les eaux salées du Québec2. D’autres observations suggèrent la présence d’au moins 103 espèces occupant la partie aval du fjord du Saguenay, l’estuaire maritime et le golfe du Saint-Laurent52. Les données d’inventaires peuvent varier en raison du comportement de certaines espèces moins évidentes à capturer, entre autres les espèces migratrices.

Selon les échantillonnages effectués, le capelan ainsi que le sébaste acadien et le sébaste atlantique seraient les espèces les plus abondantes de l’estuaire maritime et du nord du golfe52. Certaines espèces subissent toutefois des déclins importants, au point de menacer la survie de leur population. Parmi celles-ci, les espèces des fonds marins sont certainement les plus touchées. D’ailleurs, huit des dix espèces marines en situation précaire sont des poissons de fond (tableau 3). Le brosme, le chaboisseau à quatre cornes, le loup à tête large, le loup atlantique, le loup tacheté, les populations sud-laurentienne et nord-laurentienne de morue franche et la raie tachetée ont le statut d’espèces susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables au Québec. Par contre, le COSEPAC a attribué des statuts de risque plus élevé à six de ces espèces ou populations d’espèces. De plus, deux espèces de poissons diadromes ont le statut d’espèce vulnérable au Québec, soit l’alose savoureuse et la population d’éperlan du sud de l’estuaire du Saint-Laurent.

Tableau 3. Espèces de poissons marins et diadromes en situation précaire au Québec
Espèce ou populations d'espèce1 Statut des espèces
LEMV2 COSEPAC3 LEP4
Marines      
Brosme S VD Aucun statut
Chaboisseau à quatre cornes S NEP x
Loup à tête large S M M
Loup atlantique S P P
Loup tacheté S M M
Maraîche (requin-taupe commun) S VD Aucun statut
Morue franche
          population sud-laurentienne
          population nord-laurentienne

S
S

VD
VD

Aucun statut
Aucun statut
Raie tachetée S VD Aucun statut
Requin bleu S P Aucun statut
Diadromes5      
Alose savoureuse V x x
Éperlan arc-en-ciel, population du sud de l’estuaire du Saint-Laurent V x x
Anguille d’Amérique S M Aucun statut
Esturgeon noir S M Aucun statut

1 Dans le cadre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, le terme « espèce » est utilisé pour une sous-espèce, une population géographiquement isolée, une race ou une variété, qu’elle soit faunique ou floristique9.
2
Désignation selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (LEMV) : M, menacée [en date de septembre 2009]
6; V, vulnérable [en date de septembre 2009]6; S, susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable [en date de janvier 2010]7
3 Évaluation du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), en date de mai 201320 : DI, données insuffisantes; M, menacée; NEP, non en péril; P, préoccupante; VD, en voie de disparition; x, non évaluée
4
Désignation selon la Loi sur les espèces en péril (LEP), en date de mars 201321 : M, menacée; NEP, non en péril; P, préoccupante; VD, en voie de disparition; x, non évaluée
5
Espèce diadrome : espèce qui fréquente les eaux douces et les eaux salées au cours de son cycle de vie
28

Des changements dans les communautés de poissons du golfe du Saint-Laurent depuis 1990

Les communautés de poissons du golfe du Saint-Laurent ont changé de façon notable au début des années 199053. Les populations de grands poissons de fond, comme la morue, le sébaste, la merluche blanche, la plie canadienne et les raies, ont diminué à des niveaux très bas dans les années 199054.

Le déclin des poissons de fond s’est traduit par une diminution de la prédation que ces poissons exerçaient sur plusieurs espèces fourragères, notamment sur la crevette nordique, le capelan, le maquereau et le hareng. Certaines espèces, comme la crevette nordique, ont considérablement augmenté leur population. En effet, la biomasse de crevettes et de nombreux autres taxons d’invertébrés s’est accrue dans le nord du golfe du Saint-Laurent depuis le début des années 1980, un accroissement continu qui s’est accéléré au début des années 1990, en même temps que le déclin des poissons de fond53. Le capelan et le hareng ont plutôt étendu leur territoire et davantage occupé les profondeurs suite au déclin des poissons de fond55.

En 2010, une évaluation de la situation de la morue dans le golfe révélait que l’espèce aurait connu, au cours des trois dernières générations, soit environ 30 ans, un déclin de 76 à 89 % pour la population nord-laurentienne et de 90 % pour la population sud-laurentienne56. En 2011, le stock de morue du nord du golfe du Saint-Laurent se maintenait dans la zone critique, une situation persistante depuis plus de 20 ans. Aucun rétablissement n’est attendu. Les projections démographiques pour la population de morue du sud du golfe, fortement affectée par la mortalité naturelle, prévoient, même en l’absence de pêche, une diminution de la biomasse des reproducteurs à moins de 1 000 tonnes dans un horizon de 40 ans, ce qui équivaudrait à la disparition du stock de morues57.

La surpêche est largement considérée comme le facteur principal ayant occasionné l’épuisement, ou du moins la diminution sérieuse de nombreuses espèces de poissons de fond du golfe53, 56. La composition des communautés s’est transformée suite à l’exploitation soutenue de la morue et du sébaste, notamment. Malgré un moratoire de 15 ans sur la pêche aux poissons de fond, les populations ne se sont toujours pas rétablies53. Encore aujourd’hui, la mortalité causée par la pêche, incluant les prises accessoires, les pêches récréatives et de subsistance, ainsi que la pêche illégale, représente la principale menace contre le rétablissement de la morue dans l’ensemble de son aire de répartition56. La population de morue dans le sud du golfe serait par contre davantage affectée par une mortalité naturelle56.

Ainsi, la pêche commerciale peut exercer une pression directe sur les populations exploitées, mais elle peut du même coup nuire à d’autres organismes marins, d’intérêt commercial ou non. Des effets collatéraux sont ainsi observés, tels qu’une hausse de la mortalité par des prises accessoires ou accidentelles. Les prises accessoires figurent d’ailleurs parmi les principales menaces responsables du déclin observé chez des espèces de poissons de fond en situation précaire, dont le brosme58, la raie tachetée59, le loup à tête large60, le loup tacheté60 et le loup atlantique60.

Des facteurs additionnels, outre l’exploitation, contribueraient au déclin de populations de différentes espèces de poissons. Parmi ces facteurs figurent les variations du climat marin et les autres changements environnementaux53, la croissance des populations de prédateurs tels le phoque gris54, les maladies et la contamination des eaux56.

Les populations d’amphibiens, de tortues et de serpents sont fragiles

Plusieurs des populations d’amphibiens, de tortues et de serpents ont diminué au cours du dernier siècle, suivant les grandes transformations du territoire. Un déclin sans doute proportionnel aux superficies d’habitats perdues3. Entre autres, de nombreux milieux humides ont été détruits ou perturbés dans le sud du Québec pour faire place à l’agriculture, aux activités forestières, aux infrastructures de transport et au développement résidentiel.

Cependant, certaines espèces sont rares simplement parce que leur habitat potentiel est faiblement représenté à l’échelle du Québec. Considérant le peu de données existantes, les tendances récentes des populations de plusieurs espèces d’amphibiens, de tortues et de serpents sont toutefois difficiles à établir pour le Québec.

Photo 8. La salamandre sombre des montagnes (David Rodrigue)

Parmi les 20 espèces d’amphibiens associées aux écosystèmes aquatiques3, la salamandre sombre des montagnes (photo 8) est la seule espèce désignée menacée au Québec (tableau 4). Deux espèces sont par ailleurs désignées vulnérables et quatre autres sont susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables (tableau 4). Donc 13 espèces sur 20, plus communes et répandues au Québec, seraient considérées en sécurité, c’est-à-dire qu’il y a peu de risque qu’elles disparaissent du territoire québécois.

Tableau 4. Espèces d'amphibiens, de tortues et de serpents en situation précaire dans les écosystèmes aquatiques ou les milieux humides du Québec
Espèce1 Statut des espèces
LEMV2 COSEPAC3 LEP4
Amphibiens      
Salamandre sombre des montagnes M M M
Rainette faux-grillon de l’Ouest V M M
Salamandre pourpre V M Aucun statut
Grenouille des marais S NEP x
Rainette faux-grillon boréale S x x
Salamandre à quatre orteils S NEP x
Salamandre sombre du Nord S NEP x
Tortues      
Tortue luth M VD Aucun statut
Tortue mouchetée M M M
Tortue musquée M P M
Tortue molle à épines M M M
Tortue des bois V M M
Tortue géographique V P P
Tortue ponctuée S VD VD
Serpents      
Couleuvre d’eau S NEP x
Couleuvre mince S P P

1 Dans le cadre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, le terme « espèce » est utilisé pour une sous-espèce, une population géographiquement isolée, une race ou une variété, qu’elle soit faunique ou floristique9.
2
Désignation selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (LEMV) : M, menacée [en date de septembre 2009]
6; V, vulnérable [en date de septembre 2009]6; S, susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable [en date de janvier 2010]7
3 Évaluation du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), en date de mai 201320 : DI, données insuffisantes; M, menacée; NEP, non en péril; P, préoccupante; VD, en voie de disparition; x, non évaluée
4 Désignation selon la Loi sur les espèces en péril (LEP), en date de mars 201321 : M, menacée; NEP, non en péril; P, préoccupante; VD, en voie de disparition; x, non évaluée

Chez les tortues, presque toutes les espèces sont en situation précaire selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. En effet, six espèces sur les neuf que compte le Québec sont menacées ou vulnérables et une espèce est susceptible d’être ainsi désignée (photo 9 et tableau 4). La tortue ponctuée, présente en Ontario et au Québec, est légalement désignée en voie de disparition par le gouvernement fédéral, selon la Loi sur les espèces en péril. Dans l’ensemble, sur les neuf espèces de tortues, seulement deux seraient jugées en sécurité, soit la tortue serpentine et la tortue peinte, un peu plus communes au Québec61, 62.

Photo 9. Trois espèces de tortues menacées au Québec : A) tortue mouchetée (Caroline Gagné, Conservation de la nature); B) tortue-molle à épines (Claude Daigle, MFFP); C) tortue musquée (Sylvain Giguère, EC)

La tortue luth pourrait disparaître de nos océans

Photo 10. La tortue luth (Louisabelle Gagnon)

La tortue luth est considérée comme la plus grande tortue au monde (photo 10). Elle mesure jusqu’à 2,4 m de long et 3,6 m de large et pèse jusqu’à 900 kg63. La tortue luth est une tortue de mer migratrice qui se reproduit dans les eaux chaudes et qui se déplace vers les eaux un peu plus froides le reste de l’année. Au Québec, l’espèce est présente dans les eaux du golfe du Saint-Laurent durant l’été pour s’alimenter64. Des observations ont été signalées à l’île d’Anticosti en 2004, aux îles de la Madeleine et de Mingan en 2006 ainsi que sur la Basse-Côte-Nord et en Gaspésie en 200863. À l’échelle mondiale, l’espèce aurait connu un déclin de plus de 70 %. Au Québec, la tortue luth est désignée menacée depuis octobre 2009, selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, bénéficiant ainsi de mesures de protection particulières.

Quant aux serpents, les deux espèces présentes au Québec et associées aux écosystèmes aquatiques et aux milieux humides, soit la couleuvre d’eau et la couleuvre mince, sont susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables.

Des populations d’oiseaux aquatiques et marins augmentent alors que d’autres sont en déclin

Le Québec compte une grande variété d’oiseaux aquatiques et marins. Seulement dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, près d’une vingtaine d’espèces typiques du milieu marin, dont le fou de Bassan, les mouettes, les goélands, les sternes, les guillemots, le macareux moine et le petit pingouin, cohabitent. Les écosystèmes aquatiques d’eau douce et les milieux humides abritent aussi un grand nombre d’espèces de sauvagine, tels le canard colvert ou la bernache du Canada, et de limicoles, des oiseaux échassiers dont fait partie, entre autres, le grand héron.

Si plusieurs de ces espèces sont abondantes et même s’accroissent, certaines ne peuvent que se maintenir ou se rétablir tranquillement. D’autres connaissent enfin un déclin constant et difficile à enrayer pour plusieurs raisons.

Dans le présent rapport, l’état des populations de sauvagine est représenté par des espèces d’intérêt, qualifiées ainsi en raison de leur abondance, de leur situation précaire ou encore du rôle important que joue le Québec dans leur conservation à l’échelle nord-américaine. Il en va de même pour l’état des populations de limicoles. Du côté des oiseaux marins, l’état des populations est présenté pour les espèces suivies à titre d’espèces sentinelles du golfe du Saint-Laurent dans le cadre du programme Suivi de l’état du Saint-Laurent, en plus de la sterne de Dougall, une espèce menacée au Québec et en voie de disparition au Canada.

Des espèces abondantes et aux effectifs croissants

Les populations de la plupart des espèces de sauvagine sont aujourd’hui abondantes, stables ou en croissance au Québec. Cet état de fait concerne en particulier la grande oie des neiges, dont les effectifs en migration dans le sud du Québec ont atteint un peu plus de 1 000 000 individus en 201265 (photo 11). Ce constat s’applique également à certaines populations nicheuses de sauvagine. C’est le cas notamment de la bernache du Canada avec 721 000 individus, du canard noir avec 558 000 individus, du canard colvert avec 134 000 individus, du harle huppé avec 390 000 individus et du harle couronné avec 97 000 individus66. Des conditions environnementales favorables ou une bonne capacité d’adaptation de ces espèces, combinées à la mise en place de mesures de protection, expliquent cette situation.

Photo 11. Des espèces aux effectifs croissants : A) oie des neiges (Manon Bernard, MDDELCC); B) bernache du Canada (Hélène Tremblay, MDDELCC); C) canard noir (Jonathan Gagnon, MDDELCC); D) canard colvert (Caroline Anderson, MDDELCC)

Le cormoran à aigrette connaît également une augmentation de ses populations, autant dans la portion fluviale du Saint-Laurent que sur la côte nord du golfe67, 68. Ces oiseaux sont nombreux au lac Saint-Pierre, avec plus de 620 nids dénombrés en 201269.

Alors que les populations de certaines espèces montrent des signes marqués de croissance, d’autres voient leurs populations s’accroître plus lentement ou se rétablir tranquillement. C’est le cas de l’arlequin plongeur, pour lequel une augmentation du nombre d’individus hivernant sur la côte Est est observée depuis 1992, notamment à Terre-Neuve et au Nouveau-Brunswick70. En 2009, la population de l’Est d’arlequin plongeur était estimée à 6 800 individus, dont 5 400 nicheraient au Québec66.

Photo 12. Le grand héron (Manon Bernard, MDDELCC)

De plus, les données des inventaires de grands hérons de 2006‑2007, qui couvraient les héronnières connues, permettaient de prévoir une hausse de la population provinciale de l’espèce (photo 12) entre 2001‑2002 et 2006‑200771. Au cours des quatre derniers inventaires quinquennaux, le plus grand nombre de héronnières et de nids a été observé dans les régions de l’Outaouais, de l’Abitibi-Témiscamingue et des Laurentides71. L’axe du Saint-Laurent, soit du lac Saint-François jusqu’à la hauteur de Sept-Îles, et les îles de la Madeleine, dans le golfe, abriteraient pour leur part une trentaine de héronnières. Celle de Grande-Île, au lac Saint-Pierre72, qui comptait un peu plus de 1 500 nids en 200673, serait probablement la plus grande héronnière au monde72.

Enfin, le petit pingouin, une espèce d’oiseau marin de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, connaît de son côté une croissance constante depuis les années 197074. En 2005, plus de 20 000 individus nicheurs ont été recensés dans les refuges d’oiseaux migrateurs de la Côte-Nord, alors que moins de 5 000 y étaient présents dans les années 1970.

Des espèces en déclin

Pour certaines espèces d’oiseaux aquatiques au Québec, l’avenir est plus incertain. Sur un total de 120 espèces associées aux milieux aquatiques et humides4, cinq sont menacées (tableau 5), trois sont vulnérables et deux autres sont susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables. Parmi les espèces menacées au Québec, trois sont considérées en voie de disparition au Canada, soit le grèbe esclavon75, le pluvier siffleur76 et la sterne de Dougall77. Au Québec, ces trois espèces sont présentes uniquement aux îles de la Madeleine, où elles sont peu abondantes. Plusieurs facteurs sont à l’origine du déclin de ces trois espèces, dont la perturbation des sites de nidification par les activités humaines, la compétition avec d’autres espèces d’oiseaux et la pollution des eaux.

Tableau 5. Espèces d'oiseaux aquatiques en situation précaire au Québec
Espèce1 Statut des espèces
LEMV2 COSEPAC3 LEP4
Grèbe esclavon M VD VD
Pluvier siffleur M VD VD
Râle jaune M P P
Sterne caspienne M NEP x
Sterne de Dougall M VD VD
Arlequin plongeur, population de l’Est V P P
Garrot d’Islande, population de l’Est V P P
Petit blongios V M M
Bécasseau maubèche S VD VD
Océanite cul-blanc S x x

1 Dans le cadre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, le terme « espèce » est utilisé pour une sous-espèce, une population géographiquement isolée, une race ou une variété, qu’elle soit faunique ou floristique9
2 Désignation selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (LEMV) : M, menacée [en date de septembre 2009]6; V, vulnérable [en date de septembre 2009]6; S, susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable [en date de janvier 2010]7
3 Évaluation du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), en date de mai 2013 (20) : M, menacée; NEP, non en péril; P, préoccupante; VD, en voie de disparition; x, non évaluée
4 Désignation selon la Loi sur les espèces en péril (LEP), en date de mars 201321 : M, menacée; NEP, non en péril; P, préoccupante; VD, en voie de disparition; x, non évaluée

Le grèbe esclavon et la population de l’Est du garrot d’Islande sont deux espèces dont les populations sont en déclin. Le grèbe esclavon est une espèce dont la nidification n’est rapportée qu’aux îles de la Madeleine. Entre 1993 et 2007, pas plus de 25 adultes ont été observés en une seule saison de reproduction, pour une moyenne annuelle de 15 adultes78. La population est considérée en déclin, ayant diminué de 22 % au cours de cette période78. Pour sa part, la population de l’Est du garrot d’Islande regrouperait 6 800 individus au Québec79. Bien qu’il soit difficile d’évaluer les tendances de cette population, il est probable qu’elle ait connu un déclin pendant le 20e siècle et que cette situation perdure80.

Plusieurs espèces de limicoles connaissent également une situation incertaine depuis les dernières décennies. C’est le cas de la population nord-américaine du pluvier siffleur. La diminution constante de cette espèce est notamment due aux activités de récréation sur les sites favorables à la nidification, au développement domiciliaire côtier et à l’ampleur des marées et des tempêtes qui inondent le haut des plages76. Actuellement, une petite population est présente aux îles de la Madeleine, seul endroit du Québec encore habité par l’espèce. En 2012, le nombre de couples de pluviers siffleurs s’y élevait à 26, alors qu’il atteignait 60 en 2007 et 40 en 201081.

La taille des populations du petit blongios et du râle jaune (photo 13), bien qu’imprécise, est aussi considérée comme étant faible ou en déclin82, 83. La population nicheuse du petit blongios au Canada s’élèverait environ à 3 000 individus83. La population de râle jaune est pour sa part estimée à environ 10 000 individus matures ou 5 000 couples au Canada84. La perte d’habitats localisés sur les côtes de la baie d’Hudson et de la baie James laisse présager que la population a peut-être subi un déclin évalué à moins de 30 % durant les dix dernières années82. La principale menace à la survie du râle jaune est la perte des habitats humides riverains du Saint-Laurent85.

 
Photo 13. A) petit blongios (Isabelle Paré, MDDELCC); B) râle jaune (Larry Master)

Plusieurs espèces d’oiseaux marins du Québec sont également aux prises avec un déclin difficile à renverser. La population nord-américaine de la sterne de Dougall, par exemple, connaît une décroissance depuis les années 193077. En 2009, elle ne comptait que 3 500 à 4 000 couples86. La seule colonie du Québec, située aux îles de la Madeleine, se trouve à la limite nord de l’aire de répartition mondiale de l’espèce. Les populations n’y ont jamais été très nombreuses, représentant qu’une faible fraction des effectifs canadiens87.

Photo 14. La sterne caspienne (Larry Master)

La sterne caspienne (photo 14) a elle aussi connu un déclin marqué au cours du 20e siècle au Québec, une diminution qui pourrait bien avoir atteint un point critique88. En effet, aucune activité de nidification n’a été confirmée depuis 1995 dans son unique site de nidification de l’île à la Brume, sur la Côte-Nord, bien que l’espèce y ait été observée à quelques reprises88.

La population de goéland argenté dans les refuges d’oiseaux migrateurs de la Côte-Nord se maintient à un bas niveau depuis 199367, 74. Évaluée à plus de 22 000 individus en 1988, elle est passée à environ 5 000 en 1993 et est demeurée à près de 6 000 en 200574. Pour sa part, la mouette tridactyle se remet difficilement d’un faible succès de reproduction dans les années 1990, possiblement attribuable à une hausse de la prédation sur les œufs et les poussins89, elle-même probablement provoquée par une baisse de la nourriture d’origine humaine pour les goélands en raison du moratoire sur la pêche à la morue90.

Le macareux moine est un oiseau de mer dont les effectifs remontent difficilement suite au déclin marqué de sa population après les années 195074. En effet, après avoir augmenté de façon encourageante entre 1977 et 1993, le nombre de macareux moines nicheurs recensés dans les refuges d’oiseaux migrateurs de la Côte-Nord est passé de plus de 45 000 en 1993 à environ 25 000 en 200574. Dans le cas du guillemot marmette, le nombre de nicheurs, qui avait atteint un sommet à environ 30 000 en 1993 et en 1998‑1999, a diminué de moitié, soit à près de 15 000, en 200574. Malheureusement, les causes des variations de la taille des populations chez ces deux dernières espèces sont mal comprises.

Photo 15. Fous de Bassan de la colonie de l’île Bonaventure (Sylvie Blais, MDDELCC)

Par ailleurs, la population du fou de Bassan (photo 15) a déjà connu des hauts et des bas, mais la période actuelle se caractérise plutôt par une décroissance des colonies. Après un déclin attribuable à la présence de DDT dans les œufs de la fin des années 1960 jusqu’au début des années 1970, la population de fou de Bassan du Québec a constamment progressé entre 1976 et 2009, passant d’environ 21 000 à 90 000 couples nicheurs91. Une diminution des populations est néanmoins observée depuis 20094. Cette diminution s’expliquerait notamment par une baisse du succès de reproduction de l’espèce, tel qu’il a été observé sur l’île Bonaventure92.

Les mammifères semi-aquatiques et marins : un déclin pour certaines espèces, mais une progression pour d’autres

Au Québec, 26 espèces de mammifères sont associées aux écosystèmes aquatiques d’eau douce et marins3. Le castor, le rat musqué, le vison d’Amérique et la loutre de rivière sont des mammifères semi-aquatiques d’eau douce, puisqu’ils occupent à la fois les milieux terrestres et aquatiques. Ces espèces sont communes au Québec et leur aire de répartition couvre presque tout le territoire québécois, à l’exception de l’extrême nord93, 94, 95. En 2013, aucune information récente n’existait à l’échelle du Québec sur l’état des populations de chacune de ces espèces96.

L’ours blanc, plusieurs espèces de phoques, le morse et plusieurs espèces de cétacés, c’est-à-dire les baleines, les dauphins et les marsouins, représentent les mammifères marins du Québec. Un grand nombre de ces espèces sont rares ou en déclin dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent ainsi que dans les eaux marines du nord du Québec. Ces espèces sont donc très fragiles.

En effet, dix espèces ou populations d’espèces sont en situation précaire (tableau 6). Parmi elles figurent trois populations distinctes de bélugas, dont celle menacée de l’estuaire du Saint-Laurent. Les deux autres populations de cette espèce sont susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables, au même titre que six autres espèces de mammifères marins. L’ours blanc, considéré comme un mammifère marin, est désigné vulnérable. Parmi ces espèces en situation précaire, cinq sont considérées en voie de disparition au Canada, dont deux légalement désignées ainsi, à savoir la baleine noire et le rorqual bleu.

La chasse abusive de plusieurs mammifères marins dans le passé a fortement contribué au déclin actuel des populations de plusieurs espèces, dont le béluga97, la baleine noire98, le rorqual bleu99, le rorqual commun100 et le morse101. Dans le cadre du présent rapport, l’état des populations de mammifères se limite aux espèces marines d’intérêt, qualifiées ainsi en raison de leur abondance ou de leur situation précaire au Québec et au Canada.

Tableau 6. Espèces de mammifères marins en situation précaire au Québec
Espèce1 Statut des espèces
LEMV2 COSEPAC3 LEP4
Béluga
          pop. de l'estuaire du Saint-Laurent
          pop. de l’est de la baie d’Hudson
          pop. de la baie d'Ungava

M
S
S

M
VD
VD

M
M
VD
Ours blanc V P P
Baleine noire S VD VD
Marsouin commun S P P
Morse S P D
Phoque commun, sous-espèce des Lacs des Loups Marins S VD P
Rorqual bleu S VD VD
Rorqual commun S P P

1 Dans le cadre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, le terme « espèce » est utilisé pour une sous-espèce, une population géographiquement isolée, une race ou une variété, qu’elle soit faunique ou floristique9.
2 Désignation selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (LEMV) : M, menacée [en date de septembre 2009]
6; V, vulnérable [en date de septembre 2009]6; S, susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable [en date de janvier 2010]7
3 Évaluation du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), en date de mai 201320 : M, menacée; NEP, non en péril; P, préoccupante; VD, en voie de disparition
4 Désignation selon la Loi sur les espèces en péril (LEP), en date de mars 201321 : M, menacée; P, préoccupante; VD, en voie de disparition; D, disparue

L’ours blanc

L’ours blanc est considéré par les scientifiques comme un mammifère marin puisqu’il dépend du milieu marin pour survivre, passant la majorité de son temps sur les glaces et dans les eaux marines.

Photo 16. L’ours blanc (© 2009, Corinne Pomerleau, Le monde en images, CCDMD)

En fait, l’ours blanc (photo 16) utilise les banquises et les glaces flottantes comme plateforme pour chasser les phoques et d’autres mammifères marins, dont le morse, le béluga et le narval102. Sans ces plaques de glace, il est difficile pour l’ours blanc de se nourrir adéquatement. Autre que pour se nourrir, l’ours blanc fréquente les glaces marines durant la période de reproduction et pour ses déplacements103. La mer est donc un habitat essentiel pour l’ours blanc.

Les scientifiques sont d’accord sur le fait que les changements climatiques et la diminution du couvert de glace qui s’ensuit représentent la menace à long terme la plus grave pour les ours blancs103. Cette menace est d’autant plus importante au sud de l’aire de répartition de cette espèce104. La mauvaise condition physique des ours blancs ainsi que les baisses notées dans les taux de recrutement et de survie indiquent que certaines sous-populations d’ours blancs, dont la sous-population du sud de la baie d’Hudson, en partie au Québec, sont appelées à décliner au cours des prochaines années105.

Les phoques et le morse

Six espèces de phoques fréquentent les eaux salées du Saint-Laurent. De ce nombre, quatre sont plus courantes : le phoque du Groenland, le phoque à capuchon, le phoque commun et le phoque gris55. Le phoque commun et le phoque gris (photo 17) passent toute l’année dans le Saint-Laurent55 et sont même observés dans le fjord du Saguenay106, 107.

 
Photo 17. Deux espèces de phoques résidant à l’année dans le Saint-Laurent : A) phoque commun (Fred Klus); B) phoque gris (Jean-Louis Provencher, Parcs Canada)

En 2012, la population de phoque du Groenland a été estimée à 7,7 millions d’individus dans les eaux du nord-ouest de l’Atlantique, une abondance quatre fois plus élevée que dans les années 1970108. La population de phoque gris a elle aussi beaucoup augmenté dans l’est du Canada, passant de moins de 30 000 individus dans les années 1970109 à plus de 350 000 en 2012110. Cette hausse, observée surtout chez la population qui se reproduit sur les terres de l’île de Sable, au large de la Nouvelle-Écosse, ne serait pas aussi marquée chez les phoques gris se reproduisant dans le golfe111, dont le nombre est estimé entre 60 000 et 70 000 individus54. Un taux de mortalité plus élevé parmi les petits nés sur la glace serait l’une des explications avancées112. Par ailleurs, selon les relevés de 2005, la population de phoque à capuchon s’élève à environ 600 000 individus au Canada110, un nombre stable depuis le début des années 198054. Enfin, la taille réelle des populations de phoque commun est inconnue, mais elle pourrait être de l’ordre de 20 000 à 30 000 individus dans l’est du Canada109. Dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent plus précisément, il y aurait entre 4 000 et 5 000 phoques communs selon les relevés effectués entre 1995 et 2001113.

Une seule population de morse se maintient au Québec, soit celle de la partie nord de la baie d’Hudson et du détroit de Davis. Les effectifs de cette population, en se basant sur des estimations sommaires de 1988 et de 1995, se chiffreraient entre 4 000 et 6 000 individus101. Les morses de la population de la Nouvelle-Écosse, de Terre-Neuve et du golfe Saint-Laurent étaient autrefois abondants, mais la chasse excessive dont ils ont fait l’objet au cours du 17e et du 18e siècle a anéanti cette population. Aujourd’hui, le morse est occasionnellement aperçu dans le golfe, mais cette présence fortuite n’est apparemment pas considérée comme un signe de rétablissement de l’espèce dans le Saint-Laurent101. Au Québec, l’espèce est susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable (tableau 6). Regroupé sous une même unité désignable au Canada, le morse de l’Atlantique est considéré comme préoccupant par le COSEPAC, en raison notamment de la pression exercée par la chasse de subsistance101.

Les baleines

Photo 18. Le béluga, un résident permanent du Saint-Laurent (Renaud Pintiaux)

Cinq espèces de baleines à fanons sont retrouvées dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent : le rorqual commun, le petit rorqual, le rorqual bleu, le rorqual à bosse et la baleine noire de l’Atlantique Nord55. De plus, huit espèces de baleines à dents, dont le béluga, le globicéphale noir, le dauphin à flancs blancs, le dauphin à nez blanc et le marsouin commun, sont observées dans l’estuaire et le golfe. Parmi celles-ci, le béluga (photo 18) est la seule espèce y résidant en permanence55. Le Québec abrite deux autres populations de béluga, soit la population de l’est de la baie d’Hudson et celle de la baie d’Ungava. Ces deux populations sont considérées en déclin principalement en raison de leur surexploitation97. La population de la baie d’Ungava aurait peut-être même complètement disparu des eaux québécoises97.

Les populations de baleines ont connu des déclins importants dans le passé. Plusieurs espèces peinent à se rétablir, dont la population de béluga de l’estuaire du Saint-Laurent. Ses effectifs étaient estimés à environ 889 individus en 2012114, alors qu’ils devaient être entre 5 000 et 10 000 vers la fin du 19e siècle99. La population était considérée comme stable jusqu’au début des années 2000, où un déclin s’est amorcé114.

Plus récemment, une augmentation du taux de mortalité des nouveau-nés a été observée dans le Saint-Laurent114. Entre 1983 et 2007, le nombre de nouveau-nés trouvés morts était relativement stable, oscillant entre zéro et trois signalements par année. Par contre, un nombre de cas anormalement élevé a été observé depuis, soit 8 cas en 2008, 8 cas en 2010 et 16 cas en 2012. Les causes de cette hausse de cas rapportés ne sont pas encore bien comprises. Cependant, des conditions environnementales défavorables à l’espèce représentent l’une des hypothèses114.

Bien qu’elle ne soit pas directement liée à des effets pathologiques chez le béluga, la contamination chimique figure parmi les causes possibles du déclin de la population de l’estuaire du Saint-Laurent115. Le béluga du Saint-Laurent, comme d’autres mammifères marins, accumule dans ses tissus des contaminants persistants, dont les biphényles polychlorés (BPC) et les diphényléthers polybromés (PBDE) présents dans leur environnement et dans les proies qu’ils ingèrent. La longévité de l’espèce et le transfert des contaminants de la mère au petit lors de l’allaitement contribuent à la persistance des contaminants au sein de la population115. Les autres menaces potentielles de déclin de la population du Saint-Laurent sont la dégradation de l’habitat, la présence d’algues toxiques, les déversements accidentels, les maladies, le dérangement et les collisions97, 115.

La taille de la population de rorqual commun dans l’Atlantique Nord varie entre 5 000 et 11 000 individus selon les différentes estimations réalisées116. Selon les plus récents estimés de 2007, les effectifs de rorqual commun du golfe du Saint-Laurent et du plateau néo-écossais, situé au large de la Nouvelle-Écosse, sont estimés à environ 460 individus117.

La population de rorqual bleu présente dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent au cours de l’été fait partie de la population de l’Atlantique Nord, dont le nombre se situerait entre 600 et 1 500 individus d’après les estimations118. Les études de photo-identification des rorquals bleus réalisées dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent entre 1980 et 2008 ont permis de repérer entre 22 et 110 individus par année dans ce secteur, pour un total de 402 individus au cours de ces 29 années d’étude119. La population actuelle de rorquals bleus fréquentant les eaux de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent est inconnue.

* Pour les besoins de l’application de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, le terme « espèce » comprend l’espèce au sens strict, mais également la sous-espèce, la population géographiquement isolée, la race et la variété, qu’elle soit faunique ou floristique9. Ainsi, avec une population désignée menacée et deux populations susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables, le béluga compte pour trois espèces en situation précaire.

Références

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3 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction générale de l’expertise sur la faune et ses habitats, Direction de la biodiversité et des maladies de la faune.

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6 – GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. « Règlement sur les espèces fauniques menacées ou vulnérables et leurs habitats ». [En ligne]. [http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=3&file=/E_12_01/E12_01R2.HTM]. Page consultée le 31 mai 2013.

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8 – Informations fournies pour le rapport en 2012 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec.

9 – GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. 2014. « Loi sur les espèces menacées ou vulnérables ». [En ligne]. [http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/E_12_01/E12_01.htm]. Page consultée le 20 mars 2014.

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11 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. 2012. Élaboration d’un indice d’intégrité biotique basé sur les macroinvertébrés benthiques et mise en application en milieu agricole : cours d’eau peu profonds à substrat meuble. Direction du suivi de l’état de l’environnement, 62 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/macroinvertebre/indice-integrite/rapport-substrat-meuble.pdf].

12 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Direction du suivi de l’état de l’environnement, Service de l’information sur les milieux aquatiques.

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En savoir plus

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Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) – Recherche d’espèces sauvages : http://www.cosewic.gc.ca/fra/sct1/index_f.cfm

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 En savoir plus

Atlas des amphibiens et des reptiles du Québec : http://www.atlasamphibiensreptiles.qc.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=33&Itemid=42

Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) – Recherche d’espèces sauvages : http://www.cosewic.gc.ca/fra/sct1/index_f.cfm

COSEPAC – Espèces sauvages canadiennes en péril : http://www.cosewic.gc.ca/fra/sct0/rpt/csar_f_2012.pdf

Liste de la faune vertébrée du Québec : http://www3.mffp.gouv.qc.ca/faune/vertebree/

Liste des espèces en péril : http://www.registrelep.gc.ca/sar/listing/schedules_f.cfm?id=1

Liste des espèces fauniques désignées menacées ou vulnérables au Québec : http://www3.mffp.gouv.qc.ca/faune/especes/menacees/liste.asp

Loi sur les espèces menacées ou vulnérables : http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/E_12_01/E12_01.htm

Registre public des espèces en péril : http://www.registrelep.gc.ca/default_f.cfm