Rapport sur l'état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec

Quelle est la situation et quelles sont les causes?

Les nappes d’eau souterraine

Les eaux souterraines sont renouvelées par les apports en précipitations, sous forme de pluie ou de neige. La fraction des eaux de précipitations qui réussit à s’infiltrer dans le sol jusqu’à la nappe d’eau souterraine se nomme la recharge. Cette recharge varie dans l’espace en fonction des formations géologiques rencontrées. Par ailleurs, la recharge détermine les niveaux d’eau souterraine. Ces deux variables permettent de comprendre le comportement des nappes d’eau souterraine, d’une année à l’autre et à l’intérieur d’une même année.

De l’eau souterraine partout au Québec, mais en quantité variable

Les nappes d’eau souterraine au Québec servent à approvisionner en eau potable 20 % de la population répartie sur près de 90 % du territoire habité1. Les formations géologiques ayant le potentiel d’emmagasiner un volume important d’eau pour assurer un tel approvisionnement se nomment « aquifères ». Bien que l’eau souterraine soit généralement abondante au Québec, elle n’est pas répartie également sur l’ensemble du territoire québécois. La disponibilité de l’eau souterraine sur le territoire est étroitement liée à la recharge.

Connaître les endroits où la recharge des nappes d’eau souterraine est élevée permet donc de localiser les portions de territoire où l’eau souterraine est susceptible d’être exploitée en quantité appréciable. De plus, pour établir le niveau d’exploitation durable des eaux souterraines dans un bassin versant, le volume de recharge annuelle et ses variations interannuelles sont des variables essentielles à considérer. Cependant, la part de cette recharge destinée à assurer un écoulement de base dans les milieux aquatiques de même que les différentes caractéristiques des prélèvements, tels leur localisation et l’importance des volumes d’eau consommés et non retournés aux milieux aquatiques, doivent aussi être prises en considération2, 3.

La recharge à l’échelle du Québec municipalisé

Plusieurs projets de caractérisation régionale des eaux souterraines ont permis de rassembler une grande quantité d’informations hydrogéologiques dans diverses régions du Québec situées en zone municipalisée (carte 1). Dans le secteur du sud-ouest de la Mauricie, par exemple, la recharge annuelle totale équivaut à 21 % des précipitations annuelles et est estimée à 743 Mm3 (tableau 1), soit près de 200 000 piscines olympiques. Cette quantité d’eau est grande pour un territoire d’une aussi petite superficie. La recharge annuelle moyenne par kilomètre carré dans ce secteur, d’une superficie de 3 915 km2, est d’environ 189 000 m3, soit l’équivalent de 50 piscines olympiques. Avec 159 000 m3 par kilomètre carré, le secteur de Bécancour compte aussi une recharge annuelle moyenne très élevée. Par ailleurs, une importante recharge annuelle moyenne par kilomètre carré, soit 240 000 m3, est aussi associée aux complexes deltaïques du secteur de Portneuf. Ces grandes nappes de sables et de graviers ont d’ailleurs été désignées comme ayant le plus grand potentiel aquifère du secteur4. La plus faible recharge annuelle moyenne par kilomètre carré, parmi les secteurs où elle a été évaluée, a été calculée pour le secteur de Mirabel (tableau 1). Cependant, pour l’ensemble des secteurs étudiés, si la recharge annuelle totale semble élevée d’un point de vue régional, elle n’est pas répartie également à l’intérieur des secteurs.


Carte 1. Localisation des projets du Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines (PACES) réalisés et des quatre projets de caractérisation régionale des eaux souterraines pré-PACES5

Tableau 1. Recharge annuelle totale et par kilomètre carré de certains secteurs du Québec municipalisé

Secteurs

Superficie
à l'étude
(km2)

Recharge annuelle
total
(Mm3)

Recharge annuelle moyenne/km2
(m3)

Portneuf - complexes deltaïques4 525 130 248 000
Sud-Ouest de la Mauricie6 3 915 743 189 000
Bécancour7 2 859 455 159 000
Abitibi-Témiscamingue8 9 181 911 99 000
Montérégie Est9 9 032 883 98 000
Châteauguay - portion québécoise10 1 440 124 86 000
Chaudière11 3 620 294 81 000
Mirabel12, 13 1 500 Entre 68 et 75 Entre 45 000 et 50 000
     

Une recharge annuelle variable à l’intérieur d’une région

Des zones où la recharge annuelle est élevée et des zones où elle est faible peuvent se côtoyer sur le territoire d’une même région. Les projets de caractérisation hydrogéologique ont permis de déterminer à une échelle locale les zones qui recevaient une recharge substantielle et celles qui en recevaient moins. Exprimés en millimètres par an, les résultats révèlent que la variabilité de la recharge annuelle à l’intérieur même des secteurs étudiés est très grande. Ce sont les types de formations géologiques qui déterminent si l’eau en provenance de la surface s’infiltrera peu, modérément ou beaucoup dans le sol.

À certains endroits, les formations géologiques se caractérisent par une faible porosité ainsi qu’une faible perméabilité ne favorisant pas une recharge volumineuse et limitant la circulation de l’eau. La porosité représente la quantité d’espaces vides des formations géologiques, et donc leur capacité d’emmagasiner l’eau.

Dans le secteur de Bécancour, par exemple, des zones de recharge supérieure à 200 mm/an se retrouvent dans la portion appalachienne à l’est du secteur, mais côtoient également des zones de recharge plus faible au centre de la région étudiée (carte 2). Les zones de faible recharge sont par ailleurs plus fréquentes à proximité du fleuve, où une couche épaisse et continue de dépôts fins limite l’infiltration de l’eau des précipitations jusqu’aux nappes (carte 2).


Carte 2.  Zones de recharge préférentielle, secteur Bécancouradaptée de 7

En Montérégie Est, une vaste portion de l’aquifère régional, situé dans les basses terres du Saint-Laurent, reçoit une recharge annuelle inférieure à 13,5 mm. Pourtant, au sud de ce secteur, dans les Appalaches, la recharge dépasse aisément les 200 mm/an par endroits, voire plus de 265 mm/an9. Ailleurs, tel que dans le secteur du sud-ouest de la Mauricie, les plus fortes zones de recharge peuvent dépasser les 400 mm/an (carte 3) et non loin de là, atteindre difficilement les 250 mm/an, ou encore être tout simplement nulles. Les zones recevant une recharge supérieure à 250 mm/an contribuent majoritairement à la recharge annuelle totale d’une région.

 
Carte 3. Estimation de la recharge annuelle pour le secteur du sud-ouest de la Mauricieadaptée de 6

Dans les secteurs étudiés, les formations géologiques composées de dépôts granulaires, tels que les sables et les graviers, constituent généralement de meilleurs aquifères. En effet, les sables et les graviers, en particulier, possèdent une grande porosité et une bonne perméabilité, ce qui en fait de bons aquifères puisque l’eau s’y accumule plus facilement14 (figure 1). La présence d’aquifères de type « granulaires » de grande étendue sur un territoire offre ainsi un plus grand potentiel d’approvisionnement pour les communautés qui s’y trouvent. Les sables et graviers d’origine deltaïque dans le secteur de Portneuf, l’ancien delta de la rivière Saint-Maurice, en Mauricie, et les eskers de l’Abitibi-Témiscamingue (photo 1) constituent d’ailleurs d’importants aquifères granulaires5. Les eskers sont formés en fait d’immenses cordons de dépôts granulaires mis en place lors de la dernière glaciation et sont réputés pour contenir une eau souterraine de haute qualité8.

Figure 1. Comparaison des aquifères de dépôts granulaires et de roc fracturé
Photo 1. Esker près de Cadillac en Abitibi-Témiscamingue (Simon Nadeau)

Pour leur part, les aquifères rocheux, omniprésents sur le territoire, se trouvent dans le roc fracturé, car ce sont les fractures présentes dans ce type de formation géologique qui canalisent l’eau souterraine (figure 1). Ces aquifères rocheux sont généralement plus profonds que les aquifères de dépôts granulaires, sauf lorsque le roc affleure à la surface.

Dans les aquifères rocheux, l’eau s’écoule et s’accumule à travers les ouvertures générées par les transformations du socle rocheux au fil du temps. Le potentiel de ces aquifères pour l’approvisionnement en eau dépend de la densité et de la connectivité de ces ouvertures15. Ainsi, le potentiel des aquifères rocheux varie d’un territoire à l’autre selon le type de formations rocheuses qui les composent. Les formations de roches sédimentaires telles que les calcaires forment généralement des aquifères plus productifs que ceux composés de roches ignées ou métamorphiques et qui sont peu fracturés. Le mode de déposition en couches des formations sédimentaires et leur potentiel de dissolution favorisent la formation d’ouvertures permettant à l’eau de circuler.

À ces caractéristiques naturelles s’ajoute parfois la forte urbanisation d’une portion de territoire qui influence la recharge. En effet, les surfaces imperméables créées par les activités humaines produisent un effet similaire aux dépôts de matériaux fins et empêchent donc la recharge de s’effectuer. Les recherches menées dans le secteur de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) rapportent une telle situation à proximité du fleuve, où l’effet des dépôts peu perméables se combine à celui de l’urbanisation16. Dans ce secteur, les nappes d’eau souterraine reçoivent de 50 à 100 mm/an seulement, tandis que celles localisées dans la partie nord, soit dans les Laurentides, peuvent recevoir de 400 à 500 mm/an.

Des quantités d’eau souterraine variables dans le temps

À l’image des variations de débits observées pour les eaux des rivières et du fleuve, les niveaux d’eau souterraine fluctuent au fil des années et des saisons. La distribution temporelle et la quantité des précipitations reçues influencent les volumes d’eau qui s’infiltrent dans le sol pour recharger les aquifères.

Bien que les projets de caractérisation hydrogéologique régionale aient permis d’évaluer la recharge annuelle moyenne de différents secteurs, ils n’ont pas permis de connaître l’évolution de ce paramètre au fil des années. Par contre, selon des études qui ont abordé cette question pour différentes provinces du Canada, aucune tendance claire et généralisée ne ressort de l’évolution de la recharge annuelle des eaux souterraines pour le moment17, 18. Bien qu'elle soit variable d’une année à l’autre, il n’y a pas d’indication évidente que celle-ci soit à la hausse ou à la baisse au cours des dernières décennies au Québec18. En effet, la tendance varie selon la localisation des stations analysées au Québec et n’est pas statistiquement significative pour la majorité d’entre elles.

Il est cependant connu que la recharge et le niveau d’eau varient en fonction des saisons. Le printemps et l’automne sont les périodes les plus propices pour la recharge des aquifères10. La fonte des neiges et les pluies printanières élèvent le niveau des nappes d’eau souterraine, tandis que les résurgences de cette eau en rivière et l’évapotranspiration l’abaissent en été. Par la suite, les pluies d’automne remontent le niveau avant que le sol gelé en hiver ne freine l’infiltration.

De plus, pour la majorité des 193 stations de suivi des niveaux d’eau souterraine du Réseau de suivi des eaux souterraines du Québec, il est actuellement prématuré de déceler une tendance dans l’évolution des niveaux au fil des ans étant donné leur récente mise en place ou leur trop courte série de données disponibles. Par contre, il est possible de percevoir, à certaines stations, l’effet d’une suite d’années plus chaudes et sèches sur les niveaux d’eau. En effet, les niveaux moyens annuels sont directement liés aux volumes totaux annuels des précipitations, à la recharge moyenne annuelle et à l’importance des résurgences au cours de cette période, soit la sortie de l’eau souterraine vers les cours d’eau. Ainsi, lors d’une année où le climat est chaud et sec, le volume d’eau qui s’infiltre jusqu’à la nappe, ou la recharge, est réduit. De pareilles conditions climatiques abaissent aussi le niveau des cours d’eau qui, en conséquence, requièrent une plus grande contribution des eaux souterraines.

La station de Pont-Rouge, par exemple, a montré une légère baisse de niveau au début des années 200019 (figure 2). Cette station n’étant pas influencée par les prélèvements d’eau, la baisse du niveau d’eau a été attribuée aux variations des conditions météorologiques locales5. À cette station, les variations interannuelles des niveaux d’eau souterraine peuvent être fortes étant donné que les eaux souterraines sont en condition de nappe libre. Souvent, ce type de nappe se retrouve dans des aquifères près de la surface du sol, ce qui favorise une infiltration de l’eau plus directe15.

 

Figure 2. Fluctuations des niveaux d’eau souterraine et des précipitations annuelles totales sur plusieurs années – station de Pont-Rougeadaptée de 19, 20

À ce jour, les impacts des changements climatiques sur les eaux souterraines ont été moins étudiés que les répercussions sur les eaux de surface21. Par ailleurs, les liens entre le climat et les eaux souterraines sont indirects et se font par la recharge : des changements dans les conditions de précipitations, entre autres, pourront modifier la recharge et avoir par le fait même une incidence sur les niveaux d’eau souterraine. Les études effectuées au pays ou ailleurs démontrent toutefois une importante variabilité des prévisions de tendances liées à la recharge22.

Bien que le Réseau de suivi des eaux souterraines du Québec fournisse des données importantes sur les nappes d’eau souterraine, l’historique de données disponibles est actuellement trop court pour permettre d’anticiper les effets des changements climatiques sur cette ressource.


Références

1 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines ». [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/programmes/acquisition-connaissance.htm]. Page consultée le 30 avril 2013.

2 – CUSTODIO, E. 2002. « Aquifer overexploitation: what does it mean? ». Hydrogeology Journal, vol. 10, no 2, p. 254‑277.

3 – KALF, F.R.P., et D.R. WOOLLEY. 2005. « Applicability and methodology of determining sustainable yield in groundwater systems ». Hydrogeology Journal, vol. 13, no 1, p. 295‑312.

4 – FAGNAN, N., E. BOURQUE, Y. MICHAUD, R. LEFEBVRE, E. BOISVERT, M. PARENT et R. MARTEL. 1999. « Hydrogéologie des complexes deltaïques sur la marge nord de la mer de Champlain, Québec ». Hydrogéologie, no 4, p. 9‑22.

5 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Direction générale des politiques de l’eau, Direction de l’aménagement et des eaux souterraines.

6 – LEBLANC, Y., G. LÉGARÉ, K. LACASSE, M. PARENT et S. CAMPEAU. 2013. Caractérisation hydrogéologique du sud-ouest de la Mauricie. Rapport final présenté au ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs dans le cadre du Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines du Québec. Université du Québec à Trois-Rivières, Département des sciences de l’environnement, 134 p. et 15 annexes.

7 – LAROCQUE, M., S. GAGNÉ, L. TREMBLAY et G. MEYZONNAT. 2013. Projet de connaissance des eaux souterraines du bassin versant de la rivière Bécancour et de la MRC de Bécancour – Rapport final. Rapport présenté au ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs. 219 p.

8 – CLOUTIER, V., D. BLANCHETTE, P.‑L. DALLAIRE, S. NADEAU, E. ROSA et M. ROY. 2013. Projet d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines de l’Abitibi-Témiscamingue (partie 1). Rapport final présenté au ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs dans le cadre du Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines du Québec. Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Institut de recherche en mines et en environnement, 135 p.

9 – CARRIER, M.‑A., R. LEFEBVRE, C. RIVARD, M. PARENT, J.‑M. BALLARD, N. BENOIT, H. VIGNEAULT, C. BEAUDRY, X. MALET, M. LAURENCELLE, J.‑S. GOSSELINI, P. LADEZÈVE, R. THÉRIAULT, I. BEAUDIN, A. MICHAUD, A. PUGIN, R. MORIN, H. CROW, E. GLOAGUEN, J. BLESSER, A. MARTIN et D. LAVOIE. 2013. Portrait des ressources en eau souterraine en Montérégie Est, Québec, Canada. Projet réalisé conjointement par l’INRS, la CGC, l’OBV Yamaska et l’IRDA dans le cadre du Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines, rapport final, 283 p. et 7 annexes.

10 – CÔTÉ, M.‑J., Y. LACHANCE, C. LAMONTAGNE, M. NASTEV, R. PLAMONDON et N. ROY. 2006. Atlas du bassin versant de la rivière Châteauguay. Collaboration étroite avec la Commission géologique du Canada et l’Institut national de la recherche scientifique – Eau, Terre et Environnement. Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, 64 p.

11 – COBARIC et UPA. 2008. Atlas des eaux souterraines du bassin versant de la rivière Chaudière : secteurs de la Basse-Chaudière et de la Moyenne-Chaudière. CD‑ROM.

12 – PARADIS, D., M. SAVARD, M. NASTEV et R. LEFEBVRE. 2002. Atlas hydrogéologique du système aquifère fracturé du sud-ouest du Québec – Partie III : Caractérisation hydrogéologique régionale du système aquifère fracturé du sud-ouest du Québec. Ressources naturelles Canada et Commission géologique du Canada, 48 p.

13 – NASTEV, M., M.M. SAVARD, R. LEFEBVRE, R. MARTEL, N. FAGNAN, E. BOURQUE, A. HAMEL, G. KARANTA et J.M. LEMIEUX. 2001. « Regional hydrogeological mapping project of the St. Lawrence Lowlands of southwestern Quebec: hydrogeological characterization work 1999-2000 ». Current Research 2001‑D9, p. 1‑10.

14 – BOURQUE, P.‑A. « L’eau dans les roches et les sédiments ». [En ligne]. [http://www2.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s3/eau.ds.roches.html]. Page consultée le 8 mai 2014.

15 – RESSOURCES NATURELLES CANADA ET INSTITUT NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE. 2008. Guide méthodologique pour la caractérisation régionale des aquifères en roches sédimentaires fracturées. Gouvernement du Canada et gouvernement du Québec, 162 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/aquiferes/guide_fractures.pdf].

16 – TALBOT POULIN, M.C., G. COMEAU, Y. TREMBLAY, R. THERRIEN, M.M. NADEAU, J.M. LEMIEUX, J. MOLSON, R. FORTIER, P. THERRIEN, L. LAMARCHE, F. DONATI-DAOUST et S. BÉRUBÉ. 2013. Projet d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines du territoire de la Communauté métropolitaine de Québec – Rapport final. Université Laval, Département de géologie et de génie géologique, 172 p. et 19 annexes.

17 – RIVARD, C., H. VIGNEAULT, A.R. PIGGOTT, M. LAROCQUE, F. ANCTIL, L. TREMBLAY et A.N. ROUSSEAU. 2008. « Examining the Impacts of Climate Change and Human Activities on Groundwater Recharge in Canada Using Historical Data ». Dans GeoEdmonton 2008 : 61e conférence géotechnique canadienne et 9e conférence conjointe SCG/AIH-SNC sur les eaux souterraines, tenue à Edmonton du 21 au 24 septembre 2008.

18 – RIVARD, C., J. MARION, Y. MICHAUD, S. BENHAMMANE, A. MORIN, R. LEFEBVRE et A. RIVERA. 2003. Étude de l’impact potentiel des changements climatiques sur les ressources en eau souterraine dans l’Est du Canada. Ressources naturelles Canada et Commission géologique du Canada, 39 p. et 5 annexes. [En ligne]. [ftp://ftp2.cits.rncan.gc.ca/pub/geott/ess_pubs/214/214161/of_1577.pdf].

19 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Réseau de suivi des eaux souterraines du Québec ». [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/piezo/index.htm]. Page consultée le 7 mai 2013.

20 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « CLIMATOLOGIE - stations 7011190, 7012071 et 7012080 ». Direction du suivi de l’état de l’environnement, Service de l’information sur les milieux atmosphériques. Base de données consultée le 29 janvier 2014.

21 – GREEN, T.R., M. TANIGUCHI, H. KOOI, J.J. GURDAK, D.M. ALLEN, K.M. HISCOCK, H. TREIDEL et A. AURELI. 2011. « Beneath the surface of global change: Impacts of climate change on groundwater ». Journal of Hydrology, vol. 405, no 3‑4, p. 532‑560.

22 – LAROCQUE, M., L. PARROTT, D. GREEN, M. LAVOIE, S. PELLERIN, J. LEVISON, P. GIRARD et M.‑A. OUELLET. 2013. Modélisation hydrogéologique et modélisation des populations de salamandres sur le mont Covey Hill : Perspectives pour la conservation des habitats en présence de changements climatiques – Rapport final. 27 p. et 3 annexes. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/media/publication/173_RapportLarocquesetal2013.pdf].

En savoir plus

Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/programmes/acquisition-connaissance.htm

Réseau de suivi des eaux souterraines du Québec : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/piezo/index.htm

 Références

1 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines ». [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/programmes/acquisition-connaissance.htm]. Page consultée le 30 avril 2013.

2 – CUSTODIO, E. 2002. « Aquifer overexploitation: what does it mean? ». Hydrogeology Journal, vol. 10, no 2, p. 254‑277.

3 – KALF, F.R.P., et D.R. WOOLLEY. 2005. « Applicability and methodology of determining sustainable yield in groundwater systems ». Hydrogeology Journal, vol. 13, no 1, p. 295‑312.

4 – FAGNAN, N., E. BOURQUE, Y. MICHAUD, R. LEFEBVRE, E. BOISVERT, M. PARENT et R. MARTEL. 1999. « Hydrogéologie des complexes deltaïques sur la marge nord de la mer de Champlain, Québec ». Hydrogéologie, no 4, p. 9‑22.

5 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Direction générale des politiques de l’eau, Direction de l’aménagement et des eaux souterraines.

6 – LEBLANC, Y., G. LÉGARÉ, K. LACASSE, M. PARENT et S. CAMPEAU. 2013. Caractérisation hydrogéologique du sud-ouest de la Mauricie. Rapport final présenté au ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs dans le cadre du Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines du Québec. Université du Québec à Trois-Rivières, Département des sciences de l’environnement, 134 p. et 15 annexes.

7 – LAROCQUE, M., S. GAGNÉ, L. TREMBLAY et G. MEYZONNAT. 2013. Projet de connaissance des eaux souterraines du bassin versant de la rivière Bécancour et de la MRC de Bécancour – Rapport final. Rapport présenté au ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs. 219 p.

8 – CLOUTIER, V., D. BLANCHETTE, P.‑L. DALLAIRE, S. NADEAU, E. ROSA et M. ROY. 2013. Projet d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines de l’Abitibi-Témiscamingue (partie 1). Rapport final présenté au ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs dans le cadre du Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines du Québec. Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Institut de recherche en mines et en environnement, 135 p.

9 – CARRIER, M.‑A., R. LEFEBVRE, C. RIVARD, M. PARENT, J.‑M. BALLARD, N. BENOIT, H. VIGNEAULT, C. BEAUDRY, X. MALET, M. LAURENCELLE, J.‑S. GOSSELINI, P. LADEZÈVE, R. THÉRIAULT, I. BEAUDIN, A. MICHAUD, A. PUGIN, R. MORIN, H. CROW, E. GLOAGUEN, J. BLESSER, A. MARTIN et D. LAVOIE. 2013. Portrait des ressources en eau souterraine en Montérégie Est, Québec, Canada. Projet réalisé conjointement par l’INRS, la CGC, l’OBV Yamaska et l’IRDA dans le cadre du Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines, rapport final, 283 p. et 7 annexes.

10 – CÔTÉ, M.‑J., Y. LACHANCE, C. LAMONTAGNE, M. NASTEV, R. PLAMONDON et N. ROY. 2006. Atlas du bassin versant de la rivière Châteauguay. Collaboration étroite avec la Commission géologique du Canada et l’Institut national de la recherche scientifique – Eau, Terre et Environnement. Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, 64 p.

11 – COBARIC et UPA. 2008. Atlas des eaux souterraines du bassin versant de la rivière Chaudière : secteurs de la Basse-Chaudière et de la Moyenne-Chaudière. CD‑ROM.

12 – PARADIS, D., M. SAVARD, M. NASTEV et R. LEFEBVRE. 2002. Atlas hydrogéologique du système aquifère fracturé du sud-ouest du Québec – Partie III : Caractérisation hydrogéologique régionale du système aquifère fracturé du sud-ouest du Québec. Ressources naturelles Canada et Commission géologique du Canada, 48 p.

13 – NASTEV, M., M.M. SAVARD, R. LEFEBVRE, R. MARTEL, N. FAGNAN, E. BOURQUE, A. HAMEL, G. KARANTA et J.M. LEMIEUX. 2001. « Regional hydrogeological mapping project of the St. Lawrence Lowlands of southwestern Quebec: hydrogeological characterization work 1999-2000 ». Current Research 2001‑D9, p. 1‑10.

14 – BOURQUE, P.‑A. « L’eau dans les roches et les sédiments ». [En ligne]. [http://www2.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s3/eau.ds.roches.html]. Page consultée le 8 mai 2014.

15 – RESSOURCES NATURELLES CANADA ET INSTITUT NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE. 2008. Guide méthodologique pour la caractérisation régionale des aquifères en roches sédimentaires fracturées. Gouvernement du Canada et gouvernement du Québec, 162 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/aquiferes/guide_fractures.pdf].

16 – TALBOT POULIN, M.C., G. COMEAU, Y. TREMBLAY, R. THERRIEN, M.M. NADEAU, J.M. LEMIEUX, J. MOLSON, R. FORTIER, P. THERRIEN, L. LAMARCHE, F. DONATI-DAOUST et S. BÉRUBÉ. 2013. Projet d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines du territoire de la Communauté métropolitaine de Québec – Rapport final. Université Laval, Département de géologie et de génie géologique, 172 p. et 19 annexes.

17 – RIVARD, C., H. VIGNEAULT, A.R. PIGGOTT, M. LAROCQUE, F. ANCTIL, L. TREMBLAY et A.N. ROUSSEAU. 2008. « Examining the Impacts of Climate Change and Human Activities on Groundwater Recharge in Canada Using Historical Data ». Dans GeoEdmonton 2008 : 61e conférence géotechnique canadienne et 9e conférence conjointe SCG/AIH-SNC sur les eaux souterraines, tenue à Edmonton du 21 au 24 septembre 2008.

18 – RIVARD, C., J. MARION, Y. MICHAUD, S. BENHAMMANE, A. MORIN, R. LEFEBVRE et A. RIVERA. 2003. Étude de l’impact potentiel des changements climatiques sur les ressources en eau souterraine dans l’Est du Canada. Ressources naturelles Canada et Commission géologique du Canada, 39 p. et 5 annexes. [En ligne]. [ftp://ftp2.cits.rncan.gc.ca/pub/geott/ess_pubs/214/214161/of_1577.pdf].

19 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Réseau de suivi des eaux souterraines du Québec ». [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/piezo/index.htm]. Page consultée le 7 mai 2013.

20 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « CLIMATOLOGIE - stations 7011190, 7012071 et 7012080 ». Direction du suivi de l’état de l’environnement, Service de l’information sur les milieux atmosphériques. Base de données consultée le 29 janvier 2014.

21 – GREEN, T.R., M. TANIGUCHI, H. KOOI, J.J. GURDAK, D.M. ALLEN, K.M. HISCOCK, H. TREIDEL et A. AURELI. 2011. « Beneath the surface of global change: Impacts of climate change on groundwater ». Journal of Hydrology, vol. 405, no 3‑4, p. 532‑560.

22 – LAROCQUE, M., L. PARROTT, D. GREEN, M. LAVOIE, S. PELLERIN, J. LEVISON, P. GIRARD et M.‑A. OUELLET. 2013. Modélisation hydrogéologique et modélisation des populations de salamandres sur le mont Covey Hill : Perspectives pour la conservation des habitats en présence de changements climatiques – Rapport final. 27 p. et 3 annexes. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/media/publication/173_RapportLarocquesetal2013.pdf].

 En savoir plus

Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/programmes/acquisition-connaissance.htm

Réseau de suivi des eaux souterraines du Québec : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/piezo/index.htm