Rapport sur l'état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec

Quelle est la situation et quelles sont les causes?

Les rivières et le fleuve Saint-Laurent

Les débits du fleuve et des nombreuses rivières qui sillonnent le territoire fluctuent d’année en année et au fil des saisons. Ces variations sont principalement modulées par les conditions météorologiques qu’on enregistre dans le bassin versant des cours d’eau. En général, au sud du Québec, on observe un pic de débits important au printemps, résultant de la fonte de la neige, et un second pic, moins important et lié aux précipitations, survient à l’été ou à l’automne. Au nord du Québec, le régime hydrologique est caractérisé par une seule alternance annuelle de hautes et de basses eaux.

Les caractéristiques physiographiques du bassin versant, telles que la superficie, la pente, l’occupation et type de sol, jouent également un rôle dans les variations des débits des cours d’eau : en général, les cours d’eau dont les bassins versants sont pentus et de petite taille réagiront plus rapidement et, toutes proportions gardées, plus fortement aux conditions météorologiques que ceux dont les bassins versants sont de grande taille. En revanche, les fortes crues et les étiages importants ont tendance à durer plus longtemps sur les grands bassins étant donné leur vitesse de réaction lente.

Les débits moyens annuels

Le débit moyen annuel est un indicateur de la quantité totale d’eau s’écoulant au cours d’une année en un point d’un cours d’eau. D’année en année, la valeur du débit annuel moyen fluctue (figure 1) en réponse, principalement, à la quantité de précipitation que reçoit le bassin versant1.

Figure 1. Localisation des stations hydrométriques ayant plus de 30 ans de suivi, dont les débits ne sont pas régulés et qui sont toujours en activité. Exemples d’hydrogrammes de débit moyen annuel et de précipitations annuelles totales pour quelques stations3, 8.

Des études récentes basées sur différents scénarios climatiques prévoient que les changements climatiques viendront modifier les quantités de précipitations reçues pour plusieurs régions du globe2. Ces modifications du climat auront donc certainement un impact sur l’hydrologie du Québec et vraisemblablement sur les débits moyens annuels.

Une analyse statistique réalisée sur les séries de débit moyen annuel de 26 stations hydrométriques entre 1970 et 2010 révèle cependant qu’aucune tendance statistiquement significative n’est encore observable dans l’évolution du débit moyen annuel au Québec3. Les fluctuations de débit moyen annuel observées entre 1970 et 2010 peuvent donc s’expliquer par la variabilité naturelle du climat. Cela ne signifie pas pour autant qu’aucun changement n’est en train ou sur le point de se produire3.

Selon les projections à l’horizon 2050 réalisées dans le cadre de l’Atlas hydroclimatique, les débits moyens annuels augmenteront vraisemblablement dans la portion nord du Québec méridional4. Par contre, au sud de ce territoire, c’est-à-dire dans la zone inférieure du bassin versant de la rivière des Outaouais et de la vallée du Saint-Laurent, aucun changement de débit moyen n’est prévu.

De plus, entre 1932 et 2010, le débit moyen annuel du fleuve Saint-Laurent à la station de Sorel a présenté une grande variation (figure 2). D’une année à l’autre, la fluctuation des précipitations et des températures influence les quantités d’eau provenant du lac Ontario et de la rivière des Outaouais et, conséquemment, le débit du fleuve. Malgré un long historique de suivi, l’analyse de tendances sur l’évolution du débit et du niveau d’eau du fleuve est difficile en raison de l’influence du contrôle des volumes d’eau sortant des Grands Lacs et de la rivière des Outaouais5. D’ici 2050, le débit du Saint-Laurent à la sortie du lac Ontario pourrait par contre diminuer de 4 à 24 %6 sous l’effet d’une baisse anticipée des apports sortant des Grands Lacs en raison des changements climatiques7.


Figure 2. Débit moyen annuel du Saint-Laurent à la station de Sorel de 1932 à 20105
Photo 1. Colonisation de marais riverains du Saint-Laurent par le roseau (Isabelle Simard, MDDELCC)

Bien que les variations des quantités d’eau au fil des ans favorisent le maintien d’un équilibre entre les communautés aquatiques et riveraines, celui-ci est parfois bouleversé lors d’années où les débits et les niveaux sont très faibles ou très élevés. Un exemple de perturbation est celui de la colonisation des marais riverains par des espèces végétales exotiques envahissantes. En effet, lors des épisodes de très bas niveau d’eau, les marais riverains du Saint-Laurent s’assèchent et favorisent alors la propagation du roseau commun9 et de la salicaire commune10, par exemple (photo 1).

Les crues et les étiages

Au cours d’une année, des périodes de plus forts et de plus faibles débits, et donc de crue et d’étiage, se succèdent dans les rivières du Québec et le fleuve. Lors de crues importantes, par exemple, les rivières et le fleuve débordent de leur lit temporairement. L’ensemble de l’espace susceptible d’être utilisé par un cours d’eau pour lui permettre d’évoluer librement se nomme l’espace de liberté11 (figure 3). L’espace de liberté correspond à l’espace d’inondabilité et de mobilité du cours d’eau. Il réfère ainsi à l’espace susceptible d’être inondé lors des crues de différentes magnitudes et à l’espace nécessaire au déplacement latéral du lit du cours d’eau en fonction de la dynamique naturelle d’érosion et de sédimentation. L’espace de liberté comprend également les milieux humides riverains11.

Figure 3. Espace de liberté d’un cours d’eauadaptée de 12

Les fluctuations saisonnières des quantités d’eau jouent aussi un rôle important dans l’équilibre des communautés fauniques et floristiques qui composent les écosystèmes aquatiques et riverains. D’ailleurs, lors de bas niveaux d’eau, survenant à l’été ou à l’automne, certains oiseaux aquatiques, certains mammifères et certaines plantes émergentes bénéficient d’habitats intéressants en milieu riverain. À l’opposé, une augmentation des niveaux d’eau favorise les poissons et certains invertébrés en créant des habitats potentiels pour ces espèces13.

Des crues en toute saison

Partout au Québec, les crues dites « printanières » sont en général responsables des périodes de plus forts débits au cours de l’année3. Celles-ci résultent en grande partie de la fonte du couvert de neige accumulé pendant l’hiver. Un étalement de ces crues s’observe sur l’ensemble des rivières du Québec, du sud au nord. Au sud, ces crues surviennent généralement entre mars et mai; pour les régions plus au nord, elles surviennent plus tard, habituellement entre juin et juillet (carte 1). Au cours des dernières décennies, soit entre 1992 et 2011, les pointes de crues printanières se sont révélées être 8 % moins intenses que celles observées pour la période de 1972 à 199114. Les différences entre les deux périodes n’étaient cependant pas statistiquement significatives. Cela signifie que les différences pourraient être attribuables au hasard et non à une tendance climatique ou à un changement dans l’occupation du territoire, par exemple. Par contre, ces observations concordent avec les conséquences attendues sur le régime hydrique des cours d’eau à la suite des changements climatiques. En effet, les simulations réalisées pour les crues printanières des rivières démontrent qu’à l’horizon 2050, elles pourraient présenter des volumes réduits par rapport à ceux actuellement observés dans la portion sud du Québec méridional, soit dans la zone inférieure du bassin versant de la rivière des Outaouais et dans la vallée du Saint-Laurent4. Les simulations prévoient aussi que ces crues suivant la fonte des neiges devraient apparaître plus tôt au printemps, et ce, dans l’ensemble du Québec méridional.


Carte 1. Date moyenne à laquelle survient la crue printanière pour différentes stations du réseau hydrométrique québécois15

En 2011, la crue printanière de la rivière Richelieu a été particulièrement marquante. Des volumes d’eau cinq fois supérieurs au débit moyen annuel de cette rivière ont été atteints, engendrant des niveaux d’eau jamais enregistrés à cet endroit16. La fonte de quantités record de neige dans la portion américaine du bassin versant du lac Champlain ainsi que plusieurs jours de fortes pluies et de vents sont à l’origine de cette crue exceptionnelle. Les pluies printanières persistantes et la réponse hydrologique lente du bassin versant de la rivière Richelieu et du lac Champlain ont également contribué à faire perdurer la situation pendant plusieurs semaines.

Photo 2. Crue de la rivière au Renard en août 2007 (MSP)

De forts débits peuvent également survenir après des pluies intenses ou de longue durée. Ces dernières se produisent généralement à l’été ou à l’automne. Ces crues estivales et automnales sont habituellement moins importantes que les crues printanières. Cependant, il arrive que des conditions particulières rendent ces crues encore plus importantes que les crues printanières. Les pluies diluviennes tombées dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean les 19, 20 et 21 juillet 1996 ont d’ailleurs marqué l’histoire du Québec en raison des inondations exceptionnelles qu’elles ont provoquées. La rivière Pikauba a présenté un débit 1,6 fois plus élevé que tout autre débit mesuré à cette station depuis 196917. Par ailleurs, en août 2007, la Gaspésie a elle aussi connu des crues estivales importantes : d’importantes précipitations tombées dans des bassins versants situés majoritairement en région montagneuse ont entraîné une hausse très rapide du débit et du niveau d’eau des rivières18, 19. Le cas de la rivière au Renard, situé sur le territoire de la ville de Gaspé, fut particulièrement problématique. En plus du refoulement de l’eau à l’exutoire provoqué par une grande marée et par de forts vents, différents événements ont contribué à la situation : bris de barrages de castors, embâcles de débris, accumulation de sédiments sur le lit, destruction des rives et nombreux glissements de terrain18, 19 (photo 2). Plusieurs résidences étaient également situées en zone inondable.

Plus récemment, lorsque la queue de l’ouragan Irène a touché le Québec en août 2011, le débit de plusieurs cours d’eau a rapidement augmenté en réponse aux précipitations de plus de 100 millimètres tombées en quelques heures20. Les zones les plus touchées ont été les secteurs de Montmagny-L’Islet, de la ville de Québec et des régions de Charlevoix, de l’Estrie, de la Montérégie et du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Les pointes de crues d’été et d’automne ont présenté des débits 14 % plus forts au cours des dernières décennies, soit entre 1992 et 2011, qu’au cours de la période 1972‑199114. Toutefois, ces différences ne sont pas statistiquement significatives. Cela signifie que cette différence pourrait simplement être attribuable au hasard, c’est-à-dire à une variabilité naturelle. Cependant, la direction du changement est conforme à l’effet prévu des changements climatiques : le climat futur devrait se caractériser par une augmentation de l’intensité et de la fréquence des événements de précipitations intenses2. D’ailleurs, les simulations hydrologiques réalisées dans le cadre de l’Atlas hydroclimatique indiquent qu’à l’horizon 2050, les débits de crues estivales et automnales de récurrence 20 ans pourraient s’avérer plus forts dans l’ensemble du Québec méridional et que les débits de récurrence deux ans pourraient augmenter au nord du Québec méridional4.

Le risque de crue est également présent lors de la saison hivernale à l’occasion de redoux ou d’apports pluviaux. La formation d’embâcles, causée par les glaces et le frasil, devient alors particulièrement préoccupante. Des embâcles de frasil ont d’ailleurs provoqué d’importantes inondations sur la rivière des Prairies en janvier 200421.

À l’image des rivières, la période des plus forts débits du Saint-Laurent dans l’année correspond à la crue printanière suivant la fonte des neiges (figure 4). La façon dont les débits du fleuve varient au cours d’une année a beaucoup évolué au cours du 20e siècle, à la suite de la mise en place d’ouvrages de régulation dans la partie amont du fleuve et sur ses tributaires22, tel le barrage hydroélectrique Moses-Saunders, à Cornwall. Depuis les années 1960, ces contrôles atténuent les débits extrêmes, diminuant ainsi l’effet des variations naturelles du climat au fil des saisons. Ainsi, par rapport au débit naturel, les débits printaniers ont diminué d’environ 2 000 m3/s en mai. Ceux de septembre à mars sont plus élevés de 300 à 900 m3/s (figure 4).

Figure 4. Débit moyen journalier du Saint-Laurent à la station de Sorel pour les années 1960 à 19975

L’altération des débits du fleuve a des conséquences sur la migration et sur les sites de reproduction de certaines espèces de poissons13. Par exemple, la perchaude et le grand brochet dépendent des crues printanières qui inondent les rives du Saint-Laurent, car ces espèces utilisent les plaines inondables du fleuve comme habitat de reproduction23. L’analyse des débits entre 1960 et 2000 a démontré que la régulation des débits du fleuve a diminué, à plusieurs reprises, les superficies d’habitats printaniers de 5 à 15 % en raison de l’atténuation des crues qu’elle provoque23.

Des étiages à différentes saisons

Les périodes où le débit des rivières atteint son point le plus bas sont appelées « étiages ». Ceux-ci surviennent lorsque l’apport en eau provenant des précipitations ou de la fonte de la neige est faible ou nul. Les plans et cours d’eau sont alors principalement alimentés par l’écoulement d’eau souterraine qui constitue le débit de base.

En hiver, les précipitations qui tombent sous forme de neige s’accumulent à la surface du sol. Cela limite les apports aux cours d’eau pendant de longues périodes et provoque une situation d’étiage. Au cours de l’été et au début de l’automne, les étiages surviennent lorsque peu de précipitations sont relevées pendant une période prolongée. Des températures élevées contribuent également à créer des conditions favorables aux étiages en augmentant l’évapotranspiration, ce qui assèche les sols et diminue la contribution des eaux souterraines. Lors de la période 1992‑2011, les étiages estivaux observés ont été de 10 à 11 % plus sévères et se sont allongés de 4,4 jours par rapport à ceux observés entre 1972 et 199114. Toutefois, les différences entre les deux périodes n’étaient pas statistiquement significatives. Autrement dit, il n’est pas possible d’affirmer sur une base statistique que ces changements relèvent, par exemple, d’une tendance climatique ou d’un changement dans l’occupation du territoire ou s’ils sont le fruit du hasard. Par contre, ces observations s’apparentent aux effets prévus des changements climatiques sur les débits d’étiage en rivières. En effet, selon les projections réalisées à l’horizon 2050, les étiages estivaux seraient plus sévères et plus longs 4 en raison d’une hausse de l’évapotranspiration notamment7, et ce, de façon plus marquée au sud qu’au nord du Québec méridional4.

Photo 3. Rivière des Mille Îles en juillet 2010 (Denis Brouillette, MDDELCC)

Au cours des dernières années, certains étés, dont ceux de 2001, 2002, 2005, 2010 et 2012, ont présenté des étiages particulièrement mémorables puisqu’ils ont engendré diverses perturbations sur le plan, par exemple, de l’approvisionnement en eau ou de la navigation. À certains endroits, les débits ont atteint les minimums historiques. L’été 2010 a notamment été marqué par les étiages de la rivière des Mille Îles (photo 3). Dès la fin d’avril, le débit de la rivière a atteint le minimum historique de la période et la situation a perduré presque tout l’été (figure 5). Le débit a atteint son point le plus bas à 11,8 m3/s au mois d’août24, alors qu’il oscille normalement aux alentours de 80 m3/s. Cette situation a occasionné des problèmes majeurs étant donné qu’un débit minimal de 25 m3/s est requis afin d’assurer l’approvisionnement en eau et la dilution des eaux usées des municipalités riveraines25. Ces bas débits ont été la conséquence de la faible accumulation de neige à l’hiver précédent26 et des faibles précipitations printanières reçues27.

Figure 5. Hydrogrammes de la station Bois-des-Filion sur la rivière des Mille Îles, débits historiques (moyen et minimum) et débits journaliers pour 20105, 24

Les fluctuations naturelles des niveaux d’eau sont un important facteur d’érosion des berges. En ce qui concerne le fleuve, par exemple, l’augmentation des niveaux d’eau après de longues périodes de bas niveaux provoque une importante érosion des berges puisque celles composées d’argile, en particulier, sont plus friables une fois asséchées28. Les fluctuations de niveaux causées par des ouvrages de régulation figurent également parmi les facteurs à l’origine de l’érosion du secteur fluvial du Saint-Laurent28.


Références

1 – CANTIN, J.‑F., et A. BOUCHARD. 2002. L’évolution des niveaux et débits du fleuve. Fiche issue du « Programme de suivi de l’état du Saint-Laurent ». Gouvernement du Canada et gouvernement du Québec, 8 p. [En ligne]. [http://planstlaurent.qc.ca/fileadmin/site_documents/documents/SESL/Niveaux_debits_2002_f.pdf].

2 – INTERGOVERNMENTAL PANEL ON CLIMATE CHANGE. 2013. « Summary for Policymakers », p. 3‑29. Dans Climate Change 2013: The Physical Science Basis, Contribution of Working Group I to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change [Stocker, T.F., D. Qin, G.‑K. Plattner, M. Tignor, S.K. Allen, J. Boschung, A. Nauels, Y. Xia, V. Bex et P.M. Midgley (éd.)], Cambridge University Press, Cambridge, Royaume-Uni, et New York, NY, É.‑U. En ligne. <http://www.climatechange2013.org/images/report/WG1AR5_SPM_FINAL.pdf>.

3 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Centre d’expertise hydrique du Québec, Direction de l’expertise hydrique, Service de l’hydrologie et de l’hydraulique.

4 – CENTRE D'EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. 2013. Atlas hydroclimatique du Québec méridional – Impact des changements climatiques sur les régimes de crue, d’étiage et d’hydraulicité à l’horizon 2050. Gouvernement du Québec, 51 p. [En ligne]. [http://www.cehq.gouv.qc.ca/hydrometrie/atlas/atlas_hydroclimatique.pdf].

5 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par Environnement Canada, Section Hydrologie et Écohydraulique, Service météorologique du Canada.

6 – LEFAIVRE, D. 2005. Effet des changements climatiques sur les niveaux d’eau du fleuve Saint-Laurent entre Montréal et Québec : Projections pour les années 2050. Rapport présenté au Comité de concertation navigation du Plan d’action Saint-Laurent phase 4, Pêches et Océans Canada, Direction des sciences océaniques, Institut Maurice-Lamontagne, 34 p.

7 – OURANOS. 2010. Savoir s’adapter aux changements climatiques. Consortium sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques, 128 p. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/fr/pdf/53_sscc_21_06_lr.pdf].

8 – POIRIER, C., T.‑C. FORTIER FILION, R. TURCOTTE et P. LACOMBE. 2014. Reconstitution historique des apports verticaux (eaux de fonte et de pluie) de 1900 à 2010 – version 2012. Contribution au Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines (PACES). Centre d’expertise hydrique du Québec (CEHQ), Direction de l’expertise hydrique, 107 p.

9 – HUDON, C., P. GAGNON et M. JEAN. 2005. « Hydrological factors controlling the spread of common reed (Phragmites australis) in the St. Lawrence River (Quebec, Canada) ». Ecoscience, vol. 12, no 3, p. 347‑357.

10 – HUDON, C., J.‑P. AMYOT et C. PLANTE. 2003. Répartition verticale des communautés de plantes aquatiques en fonction des variations de niveau du Saint-Laurent. Rapport scientifique présenté à la Commission Mixte Internationale, Groupe de travail sur l’environnement, Étude des niveaux du Lac Ontario et du Saint-Laurent. Environnement Canada - Région du Québec, Section Recherche sur les écosystèmes fluviaux, Centre Saint-Laurent, 177 p. [En ligne]. [http://www.eng.buffalo.edu/glp/IJC/Documents/Wetland%20Reports/Modele_Plantes_Emergentes_Yr2_Hudon.pdf].

11 – BIRON, P., T. BUFFIN-BÉLANGER, M. LAROCQUE, S. DEMERS, T. OLSEN, M.‑A. OUELLET, G. CHONÉ, C.‑A. CLOUTIER et M. NEEDELMAN. 2013. Espace de liberté : un cadre de gestion intégrée pour la conservation des cours d’eau dans un contexte de changements climatiques. Université Concordia et Ouranos, 167 p. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/media/publication/299_RapportBironetal2013.pdf].

12 – SYNDICAT MIXTE D'ÉTUDES ET DE TRAVAUX POUR L'AMÉNAGEMENT ET LA PROTECTION DE LA RIVIÈRE DORDOGNE. « Lit mineur et lit majeur, définition et législation ». [En ligne]. [http://www.espace-riviere.org/site/ens_juri.html]. Page consultée le 5 février 2014.

13 – DE LAFONTAINE, Y., A. ARMELLIN, F. MARCHAND, M. MINGELBIER, P. BRODEUR et J. MORIN. 2006. « Impacts du régime hydrologique sur les communautés de poissons du Saint-Laurent et leurs habitats », p. 86‑107 (Chapitre 7). Dans Enjeux de la disponibilité de l’eau pour le fleuve Saint-Laurent : Synthèse environnementale. Environnement Canada, 215 p. [En ligne]. [http://publications.gc.ca/collections/collection_2010/ec/En154-43-2006-fra.pdf].

14 – CENTRE D’EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. 2012. Mise à jour sur les changements récents des indicateurs hydrologiques aux stations hydrométriques du Québec. Gouvernement du Québec, 16 p.

15 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Banque de données hydriques ». Centre d’expertise hydrique du Québec, Direction de l’expertise hydrique, Service de l’hydrologie et de l’hydraulique. Base de données consultée le 28 mars 2014.

16 – ENVIRONNEMENT CANADA. « Relevés hydrologiques du Canada ». [En ligne]. [http://www.wsc.ec.gc.ca/applications/H2O/HydromatD-fra.cfm]. Page consultée le 9 mai 2014.

17 – CENTRE D’EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. « Fiche signalétique de la station ». [En ligne]. [http://www.cehq.gouv.qc.ca/hydrometrie/historique_donnees/fiche_station.asp?NoStation=061022]. Page consultée le 30 juin 2014.

18 – LELIÈVRE, M.‑A., T. BUFFIN-BÉLANGER et F. MORNEAU. 2008. « L’approche hydrogéomorphologique pour la cartographie des zones à risque d’inondation dans les vallées de petites et moyennes tailles : un exemple commenté pour la vallée de Rivière-au-Renard ». Dans Comptes rendus de la 4e Conférence canadienne sur les géorisques : des causes à la gestion. J. Locat, D. Perret, D. Turmel, D. Demers et S. Leroueil (éditeurs), Québec. Presse de l’Université Laval, 594 p. [En ligne]. [http://www.saguenay.ggl.ulaval.ca/geohazard/alea/lelievre.pdf].

19 – ORGANISATION DE LA SÉCURITÉ CIVILE DU QUÉBEC. 2008. Rapport d’événement : Gaspé 2007 « Une nouvelle expérience, une nouvelle référence ». Ministère de la Sécurité publique du Québec, Service de soutien à l’OSCQ, Direction de la planification, Direction générale de la sécurité civile et de la sécurité incendie, 14 p. [En ligne]. [http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/fileadmin/Documents/securite_civile/publications/evenement_gaspe/gaspesie.pdf].

20 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. 2011. Tempête post-tropicale Irène 2011‑08‑28. Gouvernement du Québec, 1 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/climat/surveillance/Irene20110828.pdf].

21 – VILLE DE MONTRÉAL. « Historique des sinistres à Montréal ». [En ligne]. [http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7637,88441614&_dad=portal&_schema=PORTAL]. Page consultée le 22 juillet 2014.

22 – CANTIN, J.‑F., A. BOUCHARD, J. MORIN, Y. DE LAFONTAINE et M. MINGELBIER. 2006. « Modifications anthropiques et régime hydrologique du Saint-Laurent fluvial en aval de Cornwall », p. 11‑24 (Chapitre 2). Dans Enjeux de la disponibilité de l’eau pour le fleuve Saint-Laurent : Synthèse environnementale. Environnement Canada, 215 p. [En ligne]. [http://publications.gc.ca/collections/collection_2010/ec/En154-43-2006-fra.pdf].

23 – BRODEUR, P., M. MINGELBIER et J. MORIN. 2006. « Impact de la régularisation du débit des Grands Lacs sur l’habitat de reproduction des poissons dans la plaine inondable du fleuve Saint-Laurent ». Le naturaliste canadien, vol. 130, no 1, p. 60‑68.

24 – ENVIRONNEMENT CANADA. « Rivière des Mille Îles à Bois-des-Filion (02OA003) ». [En ligne]. [http://www.wsc.ec.gc.ca/applications/H2O/graph-fra.cfm?yearb=&yeare=&station=02OA003&report=daily&data=flow&year=2010]. Page consultée le 17 janvier 2014.

25 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2011. Rapport d’analyse environnementale concernant la demande de modification du décret numéro 504‑2010 du 16 juin 2010 relatif à la soustraction du projet d’excavation d’un haut-fond dans la rivière des Mille Îles sur le territoire des villes de Deux-Montagnes et de Laval, de la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement et la délivrance d’un certificat d’autorisation au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, agissant par le Centre d’expertise hydrique du Québec. Gouvernement du Québec, 19 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/evaluations/decret/2011/690-2011.pdf].

26– MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. 2010. Précipitations de neige 2009-2010 : pourcentage de la normale 1996-2005. Gouvernement du Québec, 3 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/climat/surveillance/precipitation-neige2009-2010.pdf].

27 – ENVIRONNEMENT CANADA. « Bilan climatologique du printemps 2010 ». [En ligne]. [http://www.climat-quebec.qc.ca/home.php?id=monthly_seasonal_summary&mpn=climate_mon&slt_year=9&slt_periode=1&slt_season=3&sub=Afficher]. Page consultée le 8 mai 2014.

28 – RICHARD, L.‑P. 2010. L’érosion des berges en eau douce. Fiche issue du « Programme de suivi de l’état du Saint-Laurent ». Gouvernement du Canada et gouvernement du Québec, 8 p. [En ligne]. [http://planstlaurent.qc.ca/fileadmin/site_documents/documents/SESL/Erosion_2010_f.pdf].

En savoir plus

 Références

1 – CANTIN, J.‑F., et A. BOUCHARD. 2002. L’évolution des niveaux et débits du fleuve. Fiche issue du « Programme de suivi de l’état du Saint-Laurent ». Gouvernement du Canada et gouvernement du Québec, 8 p. [En ligne]. [http://planstlaurent.qc.ca/fileadmin/site_documents/documents/SESL/Niveaux_debits_2002_f.pdf].

2 – INTERGOVERNMENTAL PANEL ON CLIMATE CHANGE. 2013. « Summary for Policymakers », p. 3‑29. Dans Climate Change 2013: The Physical Science Basis, Contribution of Working Group I to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change [Stocker, T.F., D. Qin, G.‑K. Plattner, M. Tignor, S.K. Allen, J. Boschung, A. Nauels, Y. Xia, V. Bex et P.M. Midgley (éd.)], Cambridge University Press, Cambridge, Royaume-Uni, et New York, NY, É.‑U. En ligne. <http://www.climatechange2013.org/images/report/WG1AR5_SPM_FINAL.pdf>.

3 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Centre d’expertise hydrique du Québec, Direction de l’expertise hydrique, Service de l’hydrologie et de l’hydraulique.

4 – CENTRE D'EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. 2013. Atlas hydroclimatique du Québec méridional – Impact des changements climatiques sur les régimes de crue, d’étiage et d’hydraulicité à l’horizon 2050. Gouvernement du Québec, 51 p. [En ligne]. [http://www.cehq.gouv.qc.ca/hydrometrie/atlas/atlas_hydroclimatique.pdf].

5 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par Environnement Canada, Section Hydrologie et Écohydraulique, Service météorologique du Canada.

6 – LEFAIVRE, D. 2005. Effet des changements climatiques sur les niveaux d’eau du fleuve Saint-Laurent entre Montréal et Québec : Projections pour les années 2050. Rapport présenté au Comité de concertation navigation du Plan d’action Saint-Laurent phase 4, Pêches et Océans Canada, Direction des sciences océaniques, Institut Maurice-Lamontagne, 34 p.

7 – OURANOS. 2010. Savoir s’adapter aux changements climatiques. Consortium sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques, 128 p. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/fr/pdf/53_sscc_21_06_lr.pdf].

8 – POIRIER, C., T.‑C. FORTIER FILION, R. TURCOTTE et P. LACOMBE. 2014. Reconstitution historique des apports verticaux (eaux de fonte et de pluie) de 1900 à 2010 – version 2012. Contribution au Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines (PACES). Centre d’expertise hydrique du Québec (CEHQ), Direction de l’expertise hydrique, 107 p.

9 – HUDON, C., P. GAGNON et M. JEAN. 2005. « Hydrological factors controlling the spread of common reed (Phragmites australis) in the St. Lawrence River (Quebec, Canada) ». Ecoscience, vol. 12, no 3, p. 347‑357.

10 – HUDON, C., J.‑P. AMYOT et C. PLANTE. 2003. Répartition verticale des communautés de plantes aquatiques en fonction des variations de niveau du Saint-Laurent. Rapport scientifique présenté à la Commission Mixte Internationale, Groupe de travail sur l’environnement, Étude des niveaux du Lac Ontario et du Saint-Laurent. Environnement Canada - Région du Québec, Section Recherche sur les écosystèmes fluviaux, Centre Saint-Laurent, 177 p. [En ligne]. [http://www.eng.buffalo.edu/glp/IJC/Documents/Wetland%20Reports/Modele_Plantes_Emergentes_Yr2_Hudon.pdf].

11 – BIRON, P., T. BUFFIN-BÉLANGER, M. LAROCQUE, S. DEMERS, T. OLSEN, M.‑A. OUELLET, G. CHONÉ, C.‑A. CLOUTIER et M. NEEDELMAN. 2013. Espace de liberté : un cadre de gestion intégrée pour la conservation des cours d’eau dans un contexte de changements climatiques. Université Concordia et Ouranos, 167 p. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/media/publication/299_RapportBironetal2013.pdf].

12 – SYNDICAT MIXTE D'ÉTUDES ET DE TRAVAUX POUR L'AMÉNAGEMENT ET LA PROTECTION DE LA RIVIÈRE DORDOGNE. « Lit mineur et lit majeur, définition et législation ». [En ligne]. [http://www.espace-riviere.org/site/ens_juri.html]. Page consultée le 5 février 2014.

13 – DE LAFONTAINE, Y., A. ARMELLIN, F. MARCHAND, M. MINGELBIER, P. BRODEUR et J. MORIN. 2006. « Impacts du régime hydrologique sur les communautés de poissons du Saint-Laurent et leurs habitats », p. 86‑107 (Chapitre 7). Dans Enjeux de la disponibilité de l’eau pour le fleuve Saint-Laurent : Synthèse environnementale. Environnement Canada, 215 p. [En ligne]. [http://publications.gc.ca/collections/collection_2010/ec/En154-43-2006-fra.pdf].

14 – CENTRE D’EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. 2012. Mise à jour sur les changements récents des indicateurs hydrologiques aux stations hydrométriques du Québec. Gouvernement du Québec, 16 p.

15 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Banque de données hydriques ». Centre d’expertise hydrique du Québec, Direction de l’expertise hydrique, Service de l’hydrologie et de l’hydraulique. Base de données consultée le 28 mars 2014.

16 – ENVIRONNEMENT CANADA. « Relevés hydrologiques du Canada ». [En ligne]. [http://www.wsc.ec.gc.ca/applications/H2O/HydromatD-fra.cfm]. Page consultée le 9 mai 2014.

17 – CENTRE D’EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. « Fiche signalétique de la station ». [En ligne]. [http://www.cehq.gouv.qc.ca/hydrometrie/historique_donnees/fiche_station.asp?NoStation=061022]. Page consultée le 30 juin 2014.

18 – LELIÈVRE, M.‑A., T. BUFFIN-BÉLANGER et F. MORNEAU. 2008. « L’approche hydrogéomorphologique pour la cartographie des zones à risque d’inondation dans les vallées de petites et moyennes tailles : un exemple commenté pour la vallée de Rivière-au-Renard ». Dans Comptes rendus de la 4e Conférence canadienne sur les géorisques : des causes à la gestion. J. Locat, D. Perret, D. Turmel, D. Demers et S. Leroueil (éditeurs), Québec. Presse de l’Université Laval, 594 p. [En ligne]. [http://www.saguenay.ggl.ulaval.ca/geohazard/alea/lelievre.pdf].

19 – ORGANISATION DE LA SÉCURITÉ CIVILE DU QUÉBEC. 2008. Rapport d’événement : Gaspé 2007 « Une nouvelle expérience, une nouvelle référence ». Ministère de la Sécurité publique du Québec, Service de soutien à l’OSCQ, Direction de la planification, Direction générale de la sécurité civile et de la sécurité incendie, 14 p. [En ligne]. [http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/fileadmin/Documents/securite_civile/publications/evenement_gaspe/gaspesie.pdf].

20 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. 2011. Tempête post-tropicale Irène 2011‑08‑28. Gouvernement du Québec, 1 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/climat/surveillance/Irene20110828.pdf].

21 – VILLE DE MONTRÉAL. « Historique des sinistres à Montréal ». [En ligne]. [http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7637,88441614&_dad=portal&_schema=PORTAL]. Page consultée le 22 juillet 2014.

22 – CANTIN, J.‑F., A. BOUCHARD, J. MORIN, Y. DE LAFONTAINE et M. MINGELBIER. 2006. « Modifications anthropiques et régime hydrologique du Saint-Laurent fluvial en aval de Cornwall », p. 11‑24 (Chapitre 2). Dans Enjeux de la disponibilité de l’eau pour le fleuve Saint-Laurent : Synthèse environnementale. Environnement Canada, 215 p. [En ligne]. [http://publications.gc.ca/collections/collection_2010/ec/En154-43-2006-fra.pdf].

23 – BRODEUR, P., M. MINGELBIER et J. MORIN. 2006. « Impact de la régularisation du débit des Grands Lacs sur l’habitat de reproduction des poissons dans la plaine inondable du fleuve Saint-Laurent ». Le naturaliste canadien, vol. 130, no 1, p. 60‑68.

24 – ENVIRONNEMENT CANADA. « Rivière des Mille Îles à Bois-des-Filion (02OA003) ». [En ligne]. [http://www.wsc.ec.gc.ca/applications/H2O/graph-fra.cfm?yearb=&yeare=&station=02OA003&report=daily&data=flow&year=2010]. Page consultée le 17 janvier 2014.

25 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2011. Rapport d’analyse environnementale concernant la demande de modification du décret numéro 504‑2010 du 16 juin 2010 relatif à la soustraction du projet d’excavation d’un haut-fond dans la rivière des Mille Îles sur le territoire des villes de Deux-Montagnes et de Laval, de la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement et la délivrance d’un certificat d’autorisation au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, agissant par le Centre d’expertise hydrique du Québec. Gouvernement du Québec, 19 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/evaluations/decret/2011/690-2011.pdf].

26– MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. 2010. Précipitations de neige 2009-2010 : pourcentage de la normale 1996-2005. Gouvernement du Québec, 3 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/climat/surveillance/precipitation-neige2009-2010.pdf].

27 – ENVIRONNEMENT CANADA. « Bilan climatologique du printemps 2010 ». [En ligne]. [http://www.climat-quebec.qc.ca/home.php?id=monthly_seasonal_summary&mpn=climate_mon&slt_year=9&slt_periode=1&slt_season=3&sub=Afficher]. Page consultée le 8 mai 2014.

28 – RICHARD, L.‑P. 2010. L’érosion des berges en eau douce. Fiche issue du « Programme de suivi de l’état du Saint-Laurent ». Gouvernement du Canada et gouvernement du Québec, 8 p. [En ligne]. [http://planstlaurent.qc.ca/fileadmin/site_documents/documents/SESL/Erosion_2010_f.pdf].

 En savoir plus