Rapport sur l'état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec

Quels sont les effets sur vous?

La variabilité naturelle des quantités d'eau dans les écosystèmes aquatiques et les aquifères a son lot de répercussions sur la population. Les périodes de faibles débits et de bas niveaux posent d'ailleurs certaines contraintes à l'approvisionnement en eau, au nautisme et à la navigation commerciale. À l'inverse, plusieurs communautés établies en bordure de cours d'eau ou du fleuve Saint-Laurent sont vulnérables aux épisodes de forts débits et de hauts niveaux d'eau. Lorsqu'elles surviennent, ces situations peuvent entraîner des répercussions sur la santé et la sécurité de la population en plus des effets psychologiques, sociaux et économiques.

Des activités parfois perturbées par les faibles débits et les bas niveaux d'eau

La grande majorité du temps, la population québécoise a accès à de l'eau en quantité suffisante pour répondre à ses besoins. Lorsque surviennent des sécheresses prolongées, les débits et les niveaux d'eau baissent à un point tel que l'approvisionnement en eau et certaines activités récréatives peuvent être compromis localement. Ces situations occasionnent d'importants coûts pour la société, une modification des habitudes de consommation, des risques pour la sécurité et des pertes économiques.

L'approvisionnement en eau

Au Québec, de grandes quantités d'eau, en apparence inépuisables, sont disponibles pour la population. Malgré cela, des problèmes locaux et souvent temporaires d'approvisionnement en eau potable surviennent lors de sécheresses sévères. Durant ces périodes, le débit des cours d’eau est au plus faible et le niveau des rivières ou des nappes d’eau souterraine est très bas.

Les problématiques d’approvisionnement en eau potable en période de sécheresse sévère sont généralement amplifiées par l’augmentation ponctuelle d’autres besoins en eau pour la même période. En effet, en été, les prélèvements d’eau pour l’irrigation des champs agricoles, notamment, et pour les activités récréatives s’additionnent aux besoins en eau potable. De plus, la disparition des milieux humides, observée un peu partout au Québec depuis plusieurs années1, contribue elle aussi à accentuer le problème. En effet, les milieux humides ont la capacité d’emmagasiner de l’eau lors des périodes pluvieuses et de la relâcher graduellement en périodes plus sèches2, limitant ainsi les fortes baisses de débits durant ces périodes. En l’absence de milieux humides, l’environnement naturel est privé des avantages que ces écosystèmes procurent. À l’horizon 2050, les plus faibles débits et bas niveaux d'eau anticipés l'été3, combinés à l'augmentation prévue de la demande en eau pour certains usages tels que l’irrigation, risquent d’aggraver les problèmes d’approvisionnement dans les lacs et les cours d’eau 4.

Les municipalités réagissent de multiples façons pour contrer des situations problématiques d’approvisionnement en eau. Elles peuvent, par exemple, avoir recours à des mesures temporaires telles l’émission de restrictions d’usage visant à économiser l’eau et le déplacement des prises d’eau. D’autres solutions à plus long terme sont envisageables comme la recherche de sources d’eau alternatives ou la réalisation de travaux directement dans la source, tel le creusage du lit pour augmenter le débit à la prise d’eau.

Photo 1. Travaux sur la rivière des Mille Îles à l’été 2010 (Denis Brouillette, MDDELCC)

Les hauts-fonds à l’embouchure du lac des Deux Montagnes ont été abaissés en 2010 pour garantir un débit minimum de 25 à 30 m3/s dans la rivière des Mille Îles5 (photo 1). Ces travaux d’urgence d’environ 9,5 millions de dollars6 ont permis de garantir l’approvisionnement en eau de 400 000 personnes de 11 municipalités situées dans la couronne nord de Montréal7. Des problèmes d’approvisionnement requérant des travaux d’aussi grande ampleur sont rarement rencontrés au Québec.

Bien que, de façon générale, les problématiques d'approvisionnement en eau soient locaux et temporaires au Québec, certaines municipalités connaissent des difficultés d’approvisionnement en eau de qualité qui perdurent pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. En effet, pour certaines municipalités, le coût élevé de production d’eau potable à partir d’eau de surface constitue un frein à l’utilisation de cette ressource comme source d’eau potable. Les municipalités se tournent donc vers les sources d’eau souterraine. Cependant, même si la recharge des eaux souterraines au Québec est généralement suffisante pour assurer les besoins de la population en eau, elle peut être très faible ou même nulle localement. Certaines municipalités peinent donc à trouver une source souterraine d’eau exploitable sur leur territoire. Face à cette situation, certaines municipalités établissent des ententes avec les municipalités voisines pour alimenter leurs citoyens en eau potable. D’importants investissements sont cependant nécessaires pour effectuer les travaux de recherche en eau souterraine et construire les infrastructures de distribution.

Outre les difficultés associées à l’approvisionnement en eau potable, des contraintes peuvent aussi survenir dans le secteur agricole. Des problèmes d’irrigation ou d’abreuvement du bétail, par exemple, sont parfois rapportés, mais aucun mécanisme n’est en place au Québec pour colliger ce type d’événement ponctuel.

Les périodes de faibles débits influencent aussi la production hydroélectrique. En tout temps, les gestionnaires de barrages doivent respecter un débit minimum en aval des ouvrages afin de préserver la santé des écosystèmes aquatiques et de permettre les usages présents en amont et en aval des centrales, tels que l’approvisionnement en eau potable et les activités récréatives9.

Le niveau d’eau dans les réservoirs d’Hydro-Québec est également à la baisse lors de sécheresses sévères. Cependant, plusieurs réservoirs gérés de façon pluriannuelle, c’est-à-dire sur plusieurs années, permettent à Hydro-Québec de se constituer des réserves lors des années abondantes en pluie et neige et d’ainsi assurer une production constante, même lors de saisons sèches10.

Le Québec n’aurait pas à craindre les effets des changements climatiques sur sa capacité de production hydroélectrique annuelle11. En fonction de la hausse attendue des températures, l’industrie devrait cependant adapter ses méthodes de gestion pour tenir compte des besoins énergétiques qui, par exemple, seraient plus faibles pour le chauffage, l’hiver, mais plus élevés pour la climatisation, l’été. L’augmentation de l’intensité des événements extrêmes devra aussi être prise en compte, notamment dans la conception de nouvelles installations11.

Le nautisme sur les lacs, les rivières et le Saint-Laurent

Au Québec, plus de 800 000 personnes possèdent une embarcation de plaisance, allant des canots, kayaks et chaloupes jusqu’aux embarcations motorisées de tous genres12. Durant les quelques mois propices au nautisme, les niveaux d’eau peuvent varier en raison des conditions météorologiques et affecter le nautisme de plaisance.

De façon générale, les plaisanciers subissent les effets des bas niveaux d’eau surtout à la fin de l’été ou à l’automne, et plus rarement au printemps et au début de l’été13. Lors de bas niveaux, des hauts-fonds, des roches, des souches ou d’autres obstacles normalement recouverts par l’eau peuvent rendre la navigation difficile aux plaisanciers.

Au début de l’été 2012, en particulier, des bas niveaux d’eau durant plusieurs jours ont été observés sur divers cours d’eau au Québec, comme sur les rivières des Prairies14, des Mille Îles15 et L’Assomption16 et dans le fleuve Saint-Laurent17. Les bas niveaux ont compliqué la navigation de plaisance de plusieurs adeptes (photo 2). Les grèves se sont asséchées, des quais ou des passages habituellement empruntés étaient inutilisables et des embarcations se sont échouées18. Par ailleurs, des bris aux embarcations peuvent survenir lors d’un impact avec le sable ou les roches, entraînant des coûts aux plaisanciers.

Photo 2. Bas niveau d’eau compliquant le nautisme sur la rivière des Mille Îles à l’été 2012 (Denis Brouillette, MDDELCC)

Outre le fait que les bas niveaux d’eau peuvent diminuer l’attrait de certains plans d’eau en rendant la navigation plus difficile et dangereuse19, ils peuvent freiner le développement d’activités nautiques et donc entraîner des pertes financières à l’industrie récréotouristique des régions touchées20. En considérant les simulations de débits estivaux, basées sur les scénarios climatiques projetés, de pareilles situations pourraient s’avérer plus fréquentes au cours des prochaines décennies. En effet, en 2050, les étiages estivaux pourraient être plus sévères et plus longs, principalement dans le sud du Québec méridional3.

La navigation commerciale sur le Saint-Laurent

Avec plus de 12 600 mouvements de navires enregistrés dans les ports du Québec en 2010, la manutention de plus de 120 millions de tonnes de marchandises21 et le transport de 5,6 millions de passagers utilisant les traversiers22, le Saint-Laurent se trouve au cœur des activités commerciales du Québec.

Les navigateurs commerciaux qui empruntent le fleuve Saint-Laurent doivent toujours composer avec les niveaux d’eau. De manière générale, les impacts des bas niveaux d’eau sur la navigation commerciale se font surtout ressentir vers la fin de l’été23. Durant cette période, le niveau d’eau peut descendre sous le zéro des cartes. Le zéro des cartes est établi sur la base des plus bas niveaux observés et représente un seuil pour lequel le niveau et la profondeur y sont très peu souvent inférieurs24. Bien que ce soit rarement le cas, des bas niveaux sous le zéro des cartes peuvent s’observer à d’autres périodes de l’année, comme en début de saison estivale23.

Une grande variabilité des débits et des niveaux d’eau est constatée d’année en année dans le Saint-Laurent25. Les armateurs doivent ainsi surveiller de près leur chargement, surtout entre Montréal et Trois-Rivières, où l’impact des bas niveaux d’eau se fait principalement sentir26. En aval de Trois-Rivières, la marée vient compenser les bas niveaux une partie de la journée et donne ainsi une marge de manœuvre pour la navigation26.

Lors d’épisodes de bas niveaux, un navire peut devoir réduire son tirant d’eau, c’est-à-dire la hauteur de sa partie immergée, en réduisant la charge transportée. Par exemple, pour chaque centimètre de tirant d’eau perdu en période de bas niveau d’eau, un porte-conteneur transportera environ cinq conteneurs de moins. Ainsi, un navire peut devoir augmenter son nombre de voyages pour transporter une même charge ou être obligé, en certaines circonstances, d’alléger son navire dans un autre port avant d’atteindre la destination prévue27. La récurrence des bas niveaux d’eau occasionne donc des pertes à l’industrie du transport maritime en augmentant les coûts de transport28 en plus d’affecter le prix des marchandises28.

Les infrastructures portuaires, en particulier les ports québécois situés en amont du lac Saint-Pierre et fréquentés par les navires à fort tirant d'eau, subissent les impacts économiques des bas niveaux d’eau29. La concurrence est forte avec les ports hors Québec et, dans ce contexte, l’industrie maritime du Saint-Laurent doit s’adapter pour maintenir une activité concurrentielle malgré les faibles niveaux d'eau.

Les scénarios climatiques appréhendés laissent croire à une possible augmentation des contraintes de navigation sur le Saint-Laurent, plus particulièrement au lac Saint-Pierre, qui est peu profond11, et au port de Montréal30. Les baisses de niveau d’eau en 2050, selon les scénarios climatiques les plus pessimistes, atteindraient un mètre sous le zéro des cartes à Montréal et environ 30 cm à Trois-Rivières29. Cette aggravation des contraintes de navigation risque d’accentuer les coûts pour l’industrie du transport maritime31 et d’augmenter le prix des marchandises vendues aux consommateurs. Des mesures adaptatives coûteuses et ayant un fort impact environnemental, comme du dragage ou l’ajout de digues et d’écluses, pourraient devoir être envisagées afin de maintenir la navigabilité du Saint-Laurent29. En contrepartie, le réchauffement des températures pourrait avoir un impact économique positif en allongeant la saison de navigation en eaux libres sur le fleuve et dans le golfe11.

Des communautés vulnérables aux inondations et aux submersions

Le Saint-Laurent, ses tributaires et leurs rives ont été des vecteurs importants de développement démographique et socioéconomique du territoire québécois. Malgré ces avantages, l’établissement de la population en bordure des cours d’eau rend les communautés et les infrastructures vulnérables aux fluctuations des niveaux d’eau. En effet, même si ces fluctuations sont normales et naturelles, elles provoquent à l’occasion des inondations et des submersions en territoire habité.

En fait, les inondations constituent les risques naturels les plus fréquents pour les municipalités riveraines du Québec (photo 3A). Plusieurs inondations y sont d’ailleurs survenues au cours des dernières décennies. Quant aux submersions, elles présentent des risques pour plusieurs communautés côtières (photo 3B). Plus du tiers de la population composant les 110 municipalités côtières vit à moins de 500 m des berges du Saint-Laurent32. Cette zone comprend également les principaux liens routiers et maritimes ainsi que des infrastructures majeures qui soutiennent l’activité socioéconomique33.

Photo 3. Inondation et submersion : A) inondation sur la rivière Saint-François à Sherbrooke (Stéphanie Pratte, MDDELCC); B) submersion des côtes à Sainte-Anne-des-Monts en Gaspésie en décembre 2010 (Jacinthe Girard, MDDELCC)
Photo 4. Le déluge du Saguenay à l’été 1996 (Gouvernement du Québec)

La fréquence des événements d’inondation et de submersion paraît augmenter depuis le début des années 200034. Plusieurs inondations et submersions marquantes sont survenues en milieu riverain et côtier, dont les inondations dans la vallée de la rivière Richelieu, en Montérégie, au printemps 2011, et à Rivière-au-Renard, en Gaspésie, à l’été 2007, ainsi que les submersions de décembre 2010 au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. À ce chapitre, le déluge du Saguenay de l’été 1996 demeure sans doute l’événement ayant causé les inondations les plus mémorables (photo 4).

Selon l’analyse d’archives de cinq régions de l’est du Québec, soit Charlevoix, la Côte-Nord, le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine, la décennie 2001‑2010 comporte le plus grand nombre d’événements importants d’inondation ayant causé des dommages aux infrastructures. En effet, le nombre d’événements ayant touché plus d’une région entre 1961 et 2010 serait de 22, dont plus du tiers se seraient produits entre 2001 et 2010 (figure 1). Pendant cette décennie, la moitié des événements sont survenus à l’été et à l’automne, et les autres se sont produits au printemps ou à l’hiver en raison de fortes précipitations et de la fonte des neiges. La récurrence des événements régionaux d’inondation pour l’ensemble de la période 1961‑2010 est d’un événement aux 2,3 ans. En considérant uniquement la fréquence des événements de la décennie 2001‑2010, la récurrence est de 1,3 an34. Par ailleurs, un changement est observé dans la répartition saisonnière et le type d’inondation puisque 75 % des événements avant 2001 se sont produits au printemps, mais que cette proportion chute à 38 % lors de la dernière décennie 2001‑2010. Ainsi, alors que les inondations étaient déclenchées par la combinaison des pluies et de la fonte du couvert nival, les inondations de la dernière décennie ont été provoquées principalement par des pluies diluviennes34.

Figure 1. Nombre d’événements régionaux d’inondation et de submersion par décennie sur les côtes québécoises de l’estuaire moyen et maritime et du golfe du Saint-Laurentadaptée de 34

En ce qui concerne les événements de submersion, au moins 11 des 27 événements de vague de tempête ayant causé des dommages à l’échelle régionale entre 1961 et 2010 ont été accompagnés par des épisodes de submersion34. Les événements de submersion par la mer ont été plus fréquents lors de la décennie 2001‑2010 que pour les précédentes34. Près de la moitié des submersions importantes comptabilisées entre 1961 et 2010 s’est produite entre 2001 et 2010. En effet, cette décennie a connu cinq épisodes importants de submersion sur un total de 11 événements comparables en 50 ans34 (figure 1). La récurrence des événements de submersion pour l’ensemble de la période 1961‑2010 est de 4,6 ans. En considérant uniquement la fréquence des événements de la décennie 2001‑2010, la récurrence est de 2 ans34.

Dans un contexte de changements climatiques, la diminution attendue du volume des crues printanières dans la portion sud du Québec méridional*, 3 pourrait générer des inondations de moindre ampleur dans les secteurs actuellement touchés. En contrepartie, les risques pourraient être augmentés l’été et l’automne, car les débits de crues estivales et automnales de récurrence 20 ans pourraient s’avérer plus forts pour l’ensemble du Québec méridional et ceux de récurrence 2 ans pourraient augmenter au nord du Québec méridional3. Par ailleurs, la fréquence et l’ampleur de niveaux d’eau extrêmes, pouvant provoquer des inondations et des submersions, pourraient augmenter lors de tempêtes35.

Les inondations et les submersions peuvent occasionner des blessures graves et des décès surtout lors d’événements d’extrême ampleur ou de grande intensité, comme celui vécu au Saguenay en 1996, qui a causé dix décès36, et celui survenu à Rivière-au-Renard en 2007, qui a causé deux décès37. De plus, l’eau qui envahit les maisons lors des inondations est susceptible d’être contaminée, entre autres, par le lessivage des terres agricoles, le refoulement des égouts et le déversement de produits toxiques38. En plus d’endommager les habitations, l’eau qui s’est infiltrée peut provoquer l’apparition de moisissures, causant des problèmes respiratoires et des réactions allergiques39. Par ailleurs, l’eau provenant des terres inondées ou submergées peut aussi contaminer l’eau des puits individuels38 par l’intrusion de microorganismes40 ou d’eau salée et ainsi la rendre impropre à la consommation.

Les résidents peuvent également craindre pour leur sécurité ou la perte de leurs biens lors de l’événement. La perte de logement, les difficultés financières et les nombreuses démarches à entreprendre sont des éléments pouvant causer du stress et de l’épuisement psychologique chez les populations touchées41. Par ailleurs, lors de tels événements, des liens sociaux entre les individus peuvent être créés ou reconfigurés positivement, par l’entraide, ou négativement.

Les inondations et les submersions constituent aussi une menace pour les biens matériels, représentant des pertes et des coûts pour les individus et la société. Des résidences, des commerces et des industries peuvent être endommagés, non seulement par l’infiltration d’eau, mais aussi par l’érosion, les mouvements de terrain ou les mouvements de glaces qui accompagnent souvent ces événements42. En plus des bâtiments, les inondations et submersions importantes touchent aussi les infrastructures telles que les barrages, les routes, les ponts, les voies ferrées ou les lignes de transmission d’électricité. Par exemple, la crue de la rivière Richelieu du printemps 2011 a touché 2 535 résidences permanentes43 et des milliers d’hectares de terres agricoles44, causant plus de 80 millions de dollars de dommages43. Le déluge du Saguenay aura quant à lui occasionné environ 1 milliard de dollars de dommages45.

Pour la période de 1974 à 2011, l’aide financière versée par le gouvernement du Québec suite à des inondations et des pluies abondantes s’élève à environ 730 millions de dollars46. Annuellement, cela correspond à environ 20 millions de dollars. Ce montant ne représente qu’une partie des dépenses et des coûts réels associés à ces événements. En effet, les programmes d’aide concernent les biens et services essentiels et excluent, par exemple, les dommages aux terrains et aux bâtiments autres que la résidence principale.

*Bassins versants des tributaires du fleuve Saint-Laurent situés en amont de Tadoussac et de Trois-Pistoles. La portion sud correspond à la partie inférieure du bassin versant de la rivière des Outaouais et à la vallée du Saint-Laurent. La portion nord réfère à la partie supérieure du bassin versant de la rivière des Outaouais et au bassin versant du Saguenay.

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46 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par le ministère de la Sécurité publique, Direction de la prévention et de la planification.

En savoir plus

Institut national de santé publique du Québec – Inondations : http://www.monclimatmasante.qc.ca/inondations.aspx

Ministère de la Sécurité publique – Se préparer aux sinistres : http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/securite-civile/se-preparer-aux-sinistres/sinistres/en-cas-inondation.html

Surveillance de la crue des eaux : http://geoegl.msp.gouv.qc.ca/adnv2/

 

 Références

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7 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2011. Rapport d’analyse environnementale concernant la demande de modification du décret numéro 504‑2010 du 16 juin 2010 relatif à la soustraction du projet d’excavation d’un haut-fond dans la rivière des Mille Îles sur le territoire des villes de Deux-Montagnes et de Laval, de la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement et la délivrance d’un certificat d’autorisation au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, agissant par le Centre d’expertise hydrique du Québec. Gouvernement du Québec, 19 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/evaluations/decret/2011/690-2011.pdf].

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