Rapport sur l'état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec

Que fait-on pour y remédier?

La quantité d’eau des rivières, du fleuve Saint-Laurent et des nappes d’eau souterraine est généralement abondante au Québec. Sa fluctuation dans le temps, essentielle à l’équilibre des écosystèmes aquatiques, requiert une certaine adaptation pour la population. En effet, la baisse des débits et des niveaux d’eau ou, à l’opposé, l’inondation des rives et la submersion des côtes peuvent avoir d’importantes conséquences sur la santé, la sécurité, le mode de vie et l’économie de la population québécoise.

Comme c’est le cas pour plusieurs pays, le Québec a convenu de gérer l’eau et les écosystèmes aquatiques de façon intégrée. Pour ce faire, diverses mesures sont mises en place au Québec pour assurer la pérennité des ressources en eau, maintenir la santé des écosystèmes, garantir à la population une eau en quantité suffisante à son bien-être, et ce, en toute sécurité. Des efforts sont d’ailleurs déployés pour acquérir des connaissances essentielles sur la disponibilité actuelle et future de l’eau, encadrer son utilisation, informer et sensibiliser la population et favoriser la prise de décision éclairée pour la conservation des ressources en eau. De plus, des actions sont mises de l’avant, notamment pour mieux planifier l’aménagement du territoire et mieux préparer la population aux changements climatiques.

Acquérir de nouvelles connaissances sur l'eau souterraine

Malgré l’importance, au Québec, de la ressource en eau souterraine pour l’approvisionnement en eau potable de plus de 20 % de la population répartie sur environ 90 % du territoire habité1, sa connaissance était, jusqu’en 2013, assez limitée. Seules quelques cartographies hydrogéologiques avaient été réalisées.

Afin de mieux connaître cette ressource, le gouvernement du Québec a lancé en 2008 le Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines. Les efforts de caractérisation de cette ressource, réalisés par des établissements universitaires membres du Groupe de recherche interuniversitaire sur les eaux souterraines, visent notamment à localiser et à décrire, tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif, les aquifères régionaux de la portion municipalisée du Québec. Au cours de l’année 2013, sept projets ont été complétés dans les régions du sud-ouest de la Mauricie, de Bécancour, du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de l’Abitibi-Témiscamingue, de la Montérégie-Est, de l’Outaouais et de la Communauté urbaine de Québec. Grâce aux projets réalisés antérieurement, à ceux achevés en 2013 et à ceux en cours en 2014, près de 80 % du Québec méridional municipalisé sera couvert d’ici 2015 par ces portraits régionaux de l’eau souterraine. Sur la base d’une meilleure compréhension de la disponibilité, de la qualité, de la vulnérabilité et de l’utilisation de la ressource, il sera plus facile de la protéger et d’en assurer la pérennité.

Suivre, prédire et contrôler les débits et les niveaux des rivières et du fleuve

Selon l’amplitude des fluctuations de débit et de niveau d’eau, des impacts sur la santé et la sécurité de la population ainsi que sur les activités économiques peuvent être ressentis, en particulier lorsque ces fluctuations découlent d’événements extrêmes de tempête ou de sécheresses prolongées. Des données de niveaux et de débits sur les rivières et le fleuve Saint-Laurent sont ainsi récoltées pour suivre les conditions hydrologiques courantes, mais aussi pour prédire et atténuer les situations problématiques de crue ou d’étiage.

Des réseaux de stations hydrométriques

Photo 1. Station hydrométrique du gouvernement du Québec sur la rivière Osgood à Kinnear's Mill dans la région de la Chaudière-Appalaches (MDDELCC

Le réseau hydrométrique québécois compte environ 230 stations réparties dans les principaux cours d’eau du sud du Québec et permet aux gouvernements du Québec et du Canada de récolter sur une base continue des données sur les niveaux d’eau ou les débits (photo 1). Ces données constituent les intrants de base pour diverses activités telles que l’exploitation des barrages publics et privés, l’approvisionnement en eau, la détermination des zones inondables, la surveillance des crues et des étiages, la réalisation de prévisions hydrologiques et l’étude des impacts liés aux changements climatiques. Elles sont également utilisées pour la production hydroélectrique et la conception de routes et de ponts.

D’autres stations, qui relèvent du gouvernement fédéral, fournissent également des données sur les débits et les niveaux d’eau du Saint-Laurent. Ce réseau compte 28 stations actives2, 3, 4. Les stations dans le tronçon fluvial suivent les niveaux d’eau et, dans certains cas, les débits, alors que celles en aval, dans l’estuaire et le golfe, permettent le suivi des niveaux sous l’influence des marées.

Des prévisions hydrologiques

Outre les données en temps réel, des prévisions hydrologiques sont aussi accessibles à la population. Un système de prévision des niveaux et des débits des rivières a en effet été mis au point par le gouvernement du Québec afin de mieux planifier les interventions lors de crue ou d’étiage et d’émettre des alertes de sécurité civile un certain temps avant que l’événement ne se produise. Sur certaines rivières dont le débit est régulé, ces prévisions sont notamment utiles aux gestionnaires des barrages qui s’en servent pour planifier l’ouverture et la fermeture des vannes et des évacuateurs afin de réduire les conséquences négatives, par exemple, de niveaux d’eau trop élevés.

Des prévisions de niveaux d’eau sont aussi rendues disponibles par le gouvernement fédéral. Les navires venant d’outre-mer, par exemple, peuvent utiliser des prévisions s’étendant sur 30 jours entre Montréal et Saint-Joseph-de-la-Rive, dans la région de Charlevoix, pour planifier leurs déplacements ou leur chargement lorsqu’ils atteindront le Saint-Laurent, plusieurs jours après leur départ5.

Des cours d’eau sous contrôle

Afin de limiter les conséquences négatives que peuvent engendrer les extrêmes de faible et de fort débit, des ouvrages de régulation sont présents sur certains cours d’eau du Québec.

En 2013, l’écoulement naturel de l’eau était ainsi entravé au Québec par quelque 5 800 ouvrages de retenue d’une hauteur d’un mètre et plus, dispersés sur tout le territoire6. La majorité de ces barrages, digues, remblais, seuils, caissons de bois et autres infrastructures destinées à retenir les eaux a été construite sur des cours d’eau situés dans la partie sud du Québec7. Plus de 3 000 de ces ouvrages contrôlent les niveaux d’eau à des fins récréatives ou de villégiature. Les autres jouent ce rôle à des fins de conservation d’habitats fauniques, de contrôle des inondations ou de régulation pour les prises d’eau potable et les réserves d’eau servant à l’extinction d’incendies7.

Photo 2. Barrage Moses-Saunders, à Cornwall, entre le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent (CMI)

La régulation du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent permet de réduire l’amplitude des crues pour la protection des communautés riveraines et d’élever les niveaux en période d’étiage pour satisfaire, entre autres, les besoins de la navigation commerciale et de la production hydroélectrique. Cette régulation dépend en grande partie du barrage international Moses-Saunders situé à Cornwall (photo 2). La gestion des débits et niveaux d’eau par ce barrage s’effectue en fonction des exigences de la Commission mixte internationale (CMI). Un projet de nouveau plan de régulation, le Plan 2014, a été proposé officiellement par la CMI aux gouvernements américains et canadiens. La nouvelle approche vise principalement à contribuer au rétablissement des milieux humides du lac Ontario en simulant des variations plus naturelles des niveaux d’eau tout en cherchant à maintenir la protection habituelle des usages pour la partie du fleuve Saint-Laurent située au Québec8. En plus de la régulation des apports en eau provenant des Grands Lacs, celle de la rivière des Outaouais contribue aussi grandement à modifier le débit du Saint-Laurent. Par ailleurs, les ouvrages régulateurs de Beauharnois et Les Cèdres, à la sortie du lac Saint-François, sont d’autres exemples d’ouvrages influençant le débit du Saint-Laurent.

Favoriser la conservation et l’utilisation durable de l’eau

Malgré l’abondance de la ressource en eau sur le territoire, les quantités sont parfois insuffisantes localement pour assurer la réalisation des activités humaines qui en dépendent, particulièrement en période de sécheresse prolongée. Mieux gérer les prélèvements d’eau et réduire la consommation d’eau potable font partie des mesures de conservation et d’utilisation efficace de la ressource qui visent à assurer une quantité suffisante d’eau pour tous les usages. Des efforts concrets sont déployés en ce sens par les industries et les municipalités, entre autres par la réutilisation des eaux prélevées et par des mesures d’économie d’eau potable9, 10.

Gérer les prélèvements d’eau

En réponse notamment aux inquiétudes suscitées par certains projets d’exportation de grandes quantités d’eau hors du bassin des Grands Lacs, une entente visant une gestion durable de la ressource a été signée, en 2005, par le Québec, l’Ontario et les huit États américains limitrophes des Grands Lacs.

L’Entente sur les ressources en eaux durables des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent constitue le premier engagement de ce genre en Amérique du Nord. Afin de répondre aux objectifs de cette entente, chacun des signataires doit se doter de lois et de règlements permettant de protéger et de conserver les eaux et l’écosystème du bassin des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent.

En adoptant, en 2009, la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection, aussi appelée la Loi sur l’eau, le Québec confirmait, notamment, son intention de mettre en œuvre les dispositions de cette entente. Cette loi s’applique au territoire visé par l’entente, mais aussi à l’ensemble du Québec.

Une entente internationale pour préserver les eaux d’un vaste bassin versant

Le territoire québécois visé par l’Entente sur les ressources en eaux durables des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent englobe l’ensemble des eaux de surface et souterraines du bassin versant des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent en amont de Trois-Rivières, soit à la limite d’influence des marées sur le fleuve (carte 1). La protection, la conservation et la restauration des eaux de ce bassin, par une approche de gestion intégrée et durable, sont au cœur des objectifs de cette entente.

Carte 1. Territoire québécois visé par l’Entente sur les ressources en eaux durables des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent11

La Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection a donné lieu à divers règlements, dont quatre concernent directement la gestion des prélèvements d’eau : le Règlement sur la déclaration des prélèvements d’eau, le Règlement sur la redevance exigible pour l’utilisation de l’eau, le Règlement concernant le cadre d’autorisation de certains projets de transfert d’eau hors du bassin du fleuve Saint-Laurent et le Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection.

Le Règlement sur la déclaration des prélèvements d’eau encadre, depuis 2009, les exigences de déclaration des quantités d’eau prélevées au Québec. L’application de ce règlement contribuera à l’obtention d’une meilleure connaissance de l’utilisation de la ressource, notamment celle des municipalités, des industries, des commerces et des institutions prélevant 75 000 litres d’eau et plus par jour. Ces préleveurs ont l’obligation de déclarer le volume et la localisation de leurs prélèvements au gouvernement du Québec. Certains secteurs, dont ceux de l’agriculture et de la pisciculture, ne sont pas visés par l’obligation de déclaration des prélèvements. Cette exclusion concerne aussi le secteur de l’hydroélectricité, dont les activités ont lieu entièrement à l’extérieur du territoire couvert par l’Entente sur les ressources en eaux durables du bassin des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent, et certains types de prélèvements, notamment les prélèvements temporaires ou visant la sécurité publique. En outre, depuis 2011, ce règlement encadre certaines exigences de l’Entente sur les ressources en eaux durables des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent. Ainsi, tous les usagers situés sur le territoire de l’Entente et dont la capacité de prélèvement est de 379 000 litres d’eau et plus par jour doivent produire une déclaration annuelle.

Le Règlement sur la redevance exigible pour l’utilisation de l’eau, adopté en 2010, permet de percevoir un montant en fonction des volumes d’eau utilisés et déclarés par le secteur industriel, que cette eau provienne d’un système d’aqueduc ou qu’elle soit prélevée directement à même l’eau de surface ou souterraine. Les sommes recueillies de cette façon sont versées au Fonds vert afin de soutenir l’acquisition de connaissances ainsi que la gestion intégrée des ressources en eau. 

Le Règlement concernant le cadre d’autorisation de certains projets de transfert d’eau hors du bassin du fleuve Saint-Laurent, adopté en 2011, vise à interdire les transferts d’eau hors de ce bassin tout en encadrant les cas d’exception liés à l’approvisionnement municipal en eau potable avec les restrictions sévères prévues dans ces situations, conformément à l’Entente sur les ressources en eaux durables des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent.

Le Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection, adopté en 2014, introduit quant à lui un nouveau régime d’autorisation des prélèvements d’eau, tant souterraine que de surface, et remplace l’ancien règlement sur le captage des eaux souterraines. Avec ce nouveau règlement, tous les prélèvements d’eau souterraine ou de surface, existants et futurs, de 75 000 litres et plus par jour nécessiteront dorénavant l’obtention d’une autorisation. Certaines autorisations seront conditionnelles à l’adoption de mesures de conservation. Outre celles délivrées aux municipalités pour un approvisionnement en eau potable, les nouvelles autorisations seront renouvelables et prendront en compte l’effet cumulatif des prélèvements et les effets des changements climatiques.

Ce nouveau règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection sert également d’assise réglementaire pour encadrer les premières étapes prévues dans la mise en œuvre du projet de Stratégie de protection et de conservation des sources destinées à l’alimentation en eau potable. Cette stratégie élaborée par le gouvernement du Québec vise à assurer aux générations actuelles et futures un approvisionnement en eau potable sécuritaire, tant sur le plan de la qualité que de la quantité.

Par ailleurs, dans le contexte de l’Entente sur les ressources en eaux durables des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent, le gouvernement du Québec a aussi élaboré le Programme de conservation et d’utilisation efficace de l’eau. Ce programme vise à rendre durables les prélèvements d’eau en considérant la protection des écosystèmes et les usages de l’eau. Le programme prévoit atteindre ces objectifs en favorisant la recherche, le développement technologique et l’acquisition de connaissances tout en sensibilisant, en informant et en mobilisant les acteurs et les utilisateurs de l’eau.

Réduire la consommation d’eau potable

Le Québec détient de grandes quantités d’eau sur son territoire. Cette ressource en apparence inépuisable rend difficile l’émergence d’une prise de conscience de la nécessité de réduire la quantité d’eau potable consommée au Québec. En effet, la surconsommation d’eau ainsi que les pertes et fuites des réseaux de distribution placent les Québécois parmi les plus grands consommateurs d’eau potable au monde10. En réaction à ce constat, une stratégie québécoise d’économie d’eau potable a été mise en place en 2011 par le gouvernement du Québec afin de réduire la pression exercée sur la ressource et les coûts que le gaspillage de l’eau potable engendre.

Le premier objectif de cette stratégie est de faire passer de 777 à 622 litres, avant 2017, la quantité d’eau distribuée par personne par jour. Cet objectif est presque atteint avec un résultat de 626 litres par personne par jour en 201212. Le second objectif concerne les pertes d’eau liées aux fuites des réseaux d’aqueduc. Le taux de fuites pour l’ensemble des réseaux d’aqueduc devra passer de 26 % en 2012 à un maximum de 20 % du volume total d’eau distribuée en 2017 et à un maximum de 15 mètres cubes par jour par kilomètre de conduite, comparativement au 31 mètres cubes en 201212. Pour ce faire, les municipalités devront poursuivre leurs efforts à cet égard.

Plus d’une centaine de municipalités ont participé ces dernières années au Programme d’économie d’eau potable mis sur pied par RÉSEAU Environnement et ont ainsi pu mettre en place des mesures de sensibilisation destinées à leurs citoyens afin de réduire leur consommation d’eau.
À titre comparatif, pendant que la quantité d’eau distribuée au Québec par personne par jour a diminué de l’ordre de 20 %, elle a diminué de 24 % en Ontario et de 22 % dans l’ensemble du Canada. Ainsi, en 2011, elle se situait à 407 litres par jour en Ontario et, en moyenne, à 483 litres par jour au Canada13.

Prévenir les risques d’inondation et de submersion et intervenir en cas de sinistre

Les inondations et les submersions sont des risques naturels fréquents au Québec. Elles touchent un bon nombre de municipalités riveraines et côtières du territoire et entraînent aussi des coûts importants pour la société. Bien connaître les risques associés à ces sinistres sur le territoire est essentiel pour orienter les actions permettant d’assurer la santé et la sécurité de la population et de minimiser les impacts socioéconomiques connexes.

En vigueur au Québec depuis décembre 2001, la Loi sur la sécurité civile a pour objet la protection des personnes et des biens contre les sinistres et autres événements compromettant la sécurité des personnes. À cette fin, la Loi encadre l’organisation de la sécurité civile dans les principales dimensions que sont la prévention des risques, la préparation des interventions, les interventions lors d’événements et le rétablissement de la situation après sinistre. Elle précise également les obligations de prudence, de prévoyance et de déclaration de risque applicables à tous les citoyens, de même que les responsabilités et les pouvoirs de différents intervenants gouvernementaux en matière de sécurité civile. Dans un même objectif, la Loi sur la sécurité des barrages permet depuis 2002 d’accroître la protection des personnes et des biens face aux risques liés à la présence de ces ouvrages.

Par ailleurs, devant le constat d’une augmentation, depuis les années 1970, des risques et des divers sinistres en matière de sécurité civile, le Québec a élaboré la Politique québécoise de sécurité civile 2014‑2024. Cette toute première politique en la matière au Québec repose sur la vision d’une société québécoise plus résiliente aux sinistres, dont ceux liés aux inondations et aux submersions. Elle permettra d’orienter les différentes mesures permettant d’assurer une meilleure gestion des risques et des sinistres.

Déterminer les zones à risques et les prendre en compte dans l’aménagement du territoire

Une bonne proportion des rives et des côtes du Québec méridional est occupée par l’humain. Cette proximité avec les cours d’eau, lorsqu’elle comporte des risques d’inondation ou de submersion, peut s’avérer menaçante pour la population. La détermination de ces risques et leur prise en compte dans la planification de l’aménagement du territoire sont des moyens d’atténuer la vulnérabilité des populations et figurent parmi les plus importantes mesures préventives.

Ainsi, afin de connaître les zones à risque d’inondation, le gouvernement du Québec a cartographié plusieurs zones inondables en eau libre au moyen de deux grands programmes. Le Programme de cartographie, en vigueur de 1976 à 2001, puis le Programme de détermination des cotes de crues de récurrence de 20 ans et de 100 ans, en vigueur de 1998 à 2004, ont permis de documenter et de cartographier les zones inondables en eau libre de plus de 600 secteurs de lacs et de rivières, principalement dans la partie sud du Québec14. Ce travail établit l’étendue des zones inondées par des crues de récurrence de 20 ans et de 100 ans.

Les municipalités régionales de comté (MRC) et les municipalités intègrent ces informations dans leur planification territoriale et leurs règlements d’urbanisme. En effet, en vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme adoptée en 1979, les zones de contraintes naturelles à l’occupation du territoire, comme les secteurs à risque d’inondation et de submersion, doivent être indiquées au schéma d’aménagement et de développement élaboré par les MRC afin d’y restreindre l’aménagement pour des raisons de sécurité publique. Le contrôle du développement résidentiel dans ces zones de contraintes naturelles s’effectue grâce au zonage et permet d’éviter l’exposition additionnelle de personnes et de biens matériels aux risques d’inondation et de submersion.

Par ailleurs, la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables dicte les normes minimales en matière de protection de ces milieux. Elle favorise notamment la préservation de leur caractère naturel et le maintien de leurs fonctions importantes, comme l’atténuation des inondations. De plus, en limitant l’occupation humaine à l’intérieur des plaines inondables, elle a aussi pour objectif d’assurer la sécurité des personnes et des biens15. Cette politique, applicable par l’entremise de la réglementation municipale, est toutefois mal adaptée aux réalités de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, dont la dynamique est régie par les marées, les vagues, les courants et la pression atmosphérique16.

Une connaissance des risques améliorée

Depuis 2004, l’acquisition de nouvelles données et l’amélioration des technologies permettent la mise à jour et la révision de certains secteurs déjà couverts par les premiers travaux de cartographie. Plusieurs MRC bonifient leur réglementation en y ajoutant des zones inondables supplémentaires issues de leurs propres études14. Les risques d’inondation et de submersion demeurent cependant méconnus pour plusieurs territoires riverains et côtiers du Québec. De plus, le manque de précision de plusieurs cartographies existantes a pour effet de sous-estimer les risques réels dans certains cas ou de les surestimer dans d’autres16.

En outre, les risques liés à certains types d’inondations sont moins bien connus. C’est d’ailleurs le cas pour les inondations causées de manière récurrente par des embâcles ou par d’autres phénomènes tels des écoulements torrentiels, c’est-à-dire violents et souvent accompagnés de débris17, 18. L’ampleur inattendue de certains événements au cours des deux dernières décennies a mené le gouvernement du Québec à explorer et à mettre en valeur d’autres outils pour la cartographie des zones à risques19.

Le Cadre de prévention des principaux risques naturels mis en œuvre entre 2006 et 2013 a ainsi permis de guider les actions en matière de prévention des risques naturels tels que les inondations, l’érosion et les glissements de terrain. Les sommes investies dans différents projets ont contribué à améliorer les connaissances des risques et à sécuriser le milieu de vie de milliers de personnes, en plus de protéger des bâtiments et des infrastructures à risque20.

Surveillance et communication du risque d'inondation à la population

La mise en ligne de l’interface Vigilance, un outil dédié à la surveillance en continu des crues, permet d’anticiper les inondations sur plusieurs rivières et lacs de toutes les régions du Québec20. Les stations hydrométriques présentes sur les lacs et les cours d’eau en milieu habité de même que les prévisions hydrologiques de débits et de niveaux d’eau contribuent d’ailleurs à alimenter cet outil de surveillance. Ce système permet de mobiliser rapidement les intervenants en sécurité civile tout en informant la population quant au niveau de risque dans leur région. Il est une des réalisations en matière d’inondations découlant du Cadre de prévention des principaux risques naturels.

Pour les inondations, une approche permettant de mieux définir les zones inondables de certaines rivières est en cours de développement. Ce travail de recherche vise à adapter l’approche hydrogéomorphologique développée en France aux particularités des rivières du Québec21, 22, 23, en considérant notamment les risques associés à plusieurs types d’inondations20. Cette approche, basée sur l’étude du comportement et des formes des cours d’eau, est complémentaire aux méthodes traditionnelles pour déterminer les zones inondables19. Elle permet de déterminer l’espace de liberté propre aux cours d’eau, c’est-à-dire l’espace permettant le déplacement latéral du lit d’un cours d’eau ainsi que l’espace susceptible d’être inondé23. Les méthodes traditionnelles ont une portée limitée, car elles modélisent les crues en eau libre seulement19.
Le Cadre de prévention des principaux risques naturels a d’ailleurs financé des travaux de recherche et de développement visant la détermination des zones à risques d’inondation en eau libre, par embâcles ou par écoulements torrentiels à l’aide de cette approche pour les rivières Cap-Chat et Verte, en Gaspésie21, et la rivière Matane, dans le Bas-Saint-Laurent22. L’approche hydrogéomorphologique a été utilisée pour d’autres projets de caractérisation, notamment ceux réalisés par des chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et de l’Université Concordia en collaboration avec Ouranos sur les rivières de la Roche et Yamaska Sud-Est, en Montérégie23, et par le Centre d’expertise hydrique du Québec sur la rivière de la Fourche, en Chaudière-Appalaches24 (figure 1).

Figure 1. Exemple de cartographie des contraintes à l’aménagement pour un tronçon de la rivière de la Fourche : A) modélisation hydraulique; B) ajout de l’approche hydrogéomorphologique25

Des efforts de prévention qui se poursuivent

Le Cadre pour la prévention de sinistres 2013‑2020, adopté en juin 2013, prévoit des investissements jusqu’à 96,4 millions de dollars sur sept ans. Ces sommes contribuent à mettre en œuvre la Politique québécoise de sécurité civile 2014‑2024. Le nouveau cadre et la politique permettront de poursuivre les efforts pour atténuer les risques naturels visés par le cadre précédent, en y ajoutant, entre autres, les risques de submersion côtière20.

Les travaux de différents laboratoires et chaires de recherche, dont certaines équipes sont associées à l'UQAR et à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), contribuent également à développer une gestion préventive des risques d’inondation et de submersion en documentant la dynamique des milieux côtiers et fluviaux de même que les ouvrages de protection et les mesures de correction.

Intervenir en cas de sinistre et rétablir la situation

En plus de réaliser diverses actions en matière de prévention des risques, des mesures d’intervention lors de sinistres doivent également être planifiées. Lorsque surviennent des inondations ou des submersions présentant des risques pour les citoyens ou leurs biens, les municipalités, par exemple, mettent leur plan de sécurité civile en application. Celui-ci énonce les mesures à prendre pour assurer la sécurité des personnes et la sauvegarde des biens. Les services essentiels comme l’hébergement, l’alimentation en eau potable et en nourriture ainsi que l’hygiène doivent pouvoir être maintenus dans toutes les situations. Dans l’éventualité où les moyens des municipalités deviennent insuffisants, les ressources du gouvernement du Québec peuvent prêter assistance26. Des plans de sécurité civile à l’échelle régionale ou nationale sont alors déployés.

Afin de favoriser le retour à une situation normale après des inondations ou des submersions, le gouvernement du Québec peut accorder une compensation aux personnes, entreprises, organismes ou municipalités touchés27. L’aide financière est consacrée, entre autres, à la mise en place de mesures préventives temporaires, à la réparation des dommages causés aux biens essentiels ou à la compensation de frais excédentaires liés aux services essentiels. Des programmes particuliers d’aide financière sont par ailleurs mis sur pied pour des événements d’ampleur exceptionnelle.

S’adapter aux changements climatiques

Selon les scénarios de changements climatiques, le Québec connaîtrait davantage d’événements météorologiques extrêmes, comme des tempêtes, ainsi qu’une prolongation des périodes de sécheresse estivale. Une augmentation de la fréquence des tempêtes sévères provoquerait davantage d’inondations et de submersions, alors que l’accroissement de l’évapotranspiration en période estivale entraînerait des étiages plus sévères et plus longs28.

Afin de lutter contre les changements climatiques et de préparer la population québécoise aux changements appréhendés, le gouvernement du Québec s’est doté pour 2013‑2020 d’un Plan d’action pour lutter contre les changements climatiques, appelé PACC 2020, et d’une Stratégie gouvernementale d’adaptation aux changements climatiques. Ce plan et cette stratégie visent en particulier à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à réduire la vulnérabilité du Québec face aux risques accrus d’inondation et de submersion ainsi que face aux contraintes de disponibilité en eau. Améliorer les connaissances sur le niveau des eaux de surface et souterraines, réduire la consommation d’eau et mieux encadrer les prélèvements comptent parmi les priorités.

Le programme Climat municipalités, découlant du Plan d’action sur les changements climatiques 2006‑2012, a d’ailleurs encouragé les organismes municipaux à élaborer un plan d’adaptation aux changements climatiques. Ces plans d’adaptation comportent notamment diverses mesures liées à la gestion des eaux pluviales, à l’approvisionnement en eau potable et à la gestion des risques d’inondation. Le Plan d’action sur les changements climatiques 2013‑2020 entend continuer à soutenir les organismes municipaux pour qu’ils cernent les vulnérabilités sur leur territoire et qu’ils les intègrent dans leur planification courante.

Par ailleurs, afin de mieux planifier ses stratégies d’adaptation, le gouvernement du Québec travaille au développement de modèles hydroclimatiques. Ces modèles ont pour but de préciser comment les événements de crue et d’étiage sont appelés à changer en fonction des différents scénarios climatiques29. Les projections tirées de ces modèles, à l’horizon 2050, permettront de quantifier les tendances qui se dessinent en matière de répercussions des changements climatiques sur les événements hydrologiques extrêmes dans le sud du Québec et de visualiser, dans un atlas, la distribution spatiale des tendances estimées.

Atlas hydroclimatique du Québec méridional

L’Atlas hydroclimatique du Québec méridional présente une synthèse pragmatique des impacts anticipés des changements climatiques sur les régimes de crue, d’étiage et de débits moyens mensuels ou annuels. Il couvre des bassins versants de plus de 500 km2 parmi les tributaires québécois du Saint-Laurent en amont de Tadoussac et de Trois-Pistoles. Les impacts y sont évalués à l’aide de projections découlant de l’utilisation de modèles numériques climatiques et hydrologiques et de scénarios d’émission de gaz à effet de serre. Les informations retrouvées dans l’Atlas permettent de déterminer les tendances générales qui pourraient modifier le régime hydrique à l’horizon 2050. À des échelles temporelles plus fines, les débits qui fluctueront pourront amener pour certaines périodes des comportements hydrologiques différents des tendances générales anticipées.

Le gouvernement du Québec a aussi instauré le Réseau du suivi des eaux souterraines afin d’évaluer l’effet des changements climatiques sur les niveaux d’eau souterraine et de contribuer en plus à la mise en œuvre de mesures d’adaptation. La quasi-totalité des stations actives de ce réseau, qui devrait en compter, à terme, plus de 200, a été mise en place entre 2006 et 2014. Quelques stations font exception, ayant été mises en place entre 1970 et 1985. Bien que la majorité des stations soient actuellement situées dans le sud du Québec, le déploiement du réseau vise à couvrir l’ensemble des régions, y compris le nord. D’ailleurs, huit stations y ont été installées en 2012, à Umiujaq plus précisément. Elles ont pour but d’évaluer l’effet des changements climatiques sur la fonte du pergélisol et ses conséquences sur les eaux souterraines.

Informer et sensibiliser la population

Le gouvernement du Québec a le mandat de communiquer divers renseignements utiles à la population. Ces informations prennent la forme de rapports, de bilans, de guides, de conférences ou de relations avec les médias. Parmi les documents produits par le gouvernement du Québec, certains sont techniques et s’adressent davantage à une clientèle spécialisée, mais d’autres abordent des sujets plus généraux et sont destinés à la population en général.

Essentiellement, ces outils de communication, dont l’actuel Rapport sur l’état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec, visent à tenir la population informée sur l’état et l’évolution de la quantité d’eau au Québec, sur les moyens à mettre en œuvre pour mieux conserver et protéger l’eau, sur les exigences réglementaires en vigueur et sur tous les aspects de qualité de vie, de santé et de sécurité des citoyens en lien avec la quantité d’eau.

Par ailleurs, plusieurs organismes non gouvernementaux, en partenariat avec le gouvernement, informent et sensibilisent la population sur la préservation de la ressource. Les organismes de bassin versant, les comités de zone d’intervention prioritaire du Saint-Laurent et les tables de concertation régionales comptent parmi ces organismes.

Références

1 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines ». [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/programmes/acquisition-connaissance.htm]. Page consultée le 30 avril 2013.

2 – ENVIRONNEMENT CANADA. « Données hydrométriques ». [En ligne]. [http://www.wsc.ec.gc.ca/applications/H2O/index-fra.cfm?stype=station]. Page consultée le 23 janvier 2014.

3 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par Environnement Canada, Service météorologique du Canada, Section Hydrologie et Écohydraulique.

4 – PÊCHES ET OCÉANS CANADA. « Marées, courants et niveaux d’eau ». [En ligne]. [http://www.tides.gc.ca/fra/trouver/region/4]. Page consultée le 23 janvier 2014.

5 – OBSERVATOIRE GLOBAL DU SAINT-LAURENT. « Prévisions océaniques ». [En ligne]. [http://ogsl.ca/ocean/]. Page consultée le 10 février 2014.

6 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Centre d’expertise hydrique du Québec, Direction de la sécurité des barrages.

7 – CENTRE D'EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. « Répertoire des barrages ». [En ligne]. [http://www.cehq.gouv.qc.ca/depot/Barrages/bd/repertoire_des_barrages.xls]. Page consultée le 21 mai 2013.

8 – COMISSION MIXTE INTERNATIONALE. « Plan 2014 : Régularisation du Lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent ». [En ligne]. [http://www.ijc.org/fr_/Plan2014]. Page consultée le 25 juin 2014.

9 – STATISTIQUE CANADA. 2012. Utilisation industrielle de l’eau – 2009 : mise à jour. Gouvernement du Canada, 66 p. et annexes. [En ligne]. [http://www.statcan.gc.ca/pub/16-401-x/16-401-x2012001-fra.pdf].

10 – GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. 2011. Stratégie québécoise d’économie d’eau potable : Je consomme eautrement! Gouvernement du Québec, 36 p. [En ligne]. [http://www.mamrot.gouv.qc.ca/pub/grands_dossiers/strategie_eau/strategie_eau_potable.pdf].

11 – Entente sur les ressources en eaux durables des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent. 2005.

12 – MINISTÈRE DES AFFAIRES MUNICIPALES, DES RÉGIONS ET DE L’OCCUPATION DU TERRITOIRE. 2013. Rapport annuel de l’usage de l’eau potable 2012 : Stratégie québécoise d’économie d’eau potable. Gouvernement du Québec, Feuillet 1. [En ligne]. [http://www.mamrot.gouv.qc.ca/pub/grands_dossiers/strategie_eau/rapport_annuel_SEEP.xls].

13 – STATISTIQUE CANADA. 2013. Enquête sur les usines de traitement de l’eau potable 2011. Gouvernement du Canada, 59 p. [En ligne]. [http://www.statcan.gc.ca/pub/16-403-x/16-403-x2013001-fra.pdf].

14 − CENTRE D'EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. « Zones inondables – Réalisations par le gouvernement du Québec ». [En ligne]. [http://www.cehq.gouv.qc.ca/zones-inond/realisations-Qc.htm]. Page consultée le 9 janvier 2014.

15 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. 2013. Guide d’interprétation : Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables. Ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, Direction des politiques de l’eau, 131 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/Eau/rives/guide-interpretationPPRLPI.pdf].

16 − MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE. 2013. « Ville de Bonaventure : Une nouvelle cartographie des zones inondables et des zones de submersion ». InterAction – Bulletin d’information, vol. 4, no 2, p. 10‑11. [En ligne]. [http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/fileadmin/Documents/securite_civile/inter_action/2013/inter-action_vol4_no2_automne2013.pdf].

17 − LELIÉVRE, M.‑A., T. BUFFIN-BÉLANGER et F. MORNEAU. 2008. « L’approche hydrogéomorphologique pour la cartographie des zones à risque d’inondation dans les vallées de petites et moyennes tailles : un exemple commenté pour la vallée de Rivière-au-Renard ». Dans Comptes rendus de la 4e Conférence canadienne sur les géorisques : des causes à la gestion. J. Locat, D. Perret, D. Turmel, D. Demers et S. Leroueil, Québec, Presse de l’Université Laval, 594 p. [http://www.saguenay.ggl.ulaval.ca/geohazard/alea/lelievre.pdf].

18 − MORNEAU, F., T. BUFFIN-BÉLANGER, S. DEMERS, T. OLSEN, J. DUBÉ et M.‑A. ROY. 2012. Cartographie des risques fluviaux dans la vallée de la rivière Matane : Recueil cartographique. 93 p.

19 – DEMERS, S., T. OLSEN, T. BUFFIN-BÉLANGER, J.‑P. MARCHAND, P. M. BIRON et F. MORNEAU. 2014. « L’hydrogéomorphologie appliquée à la gestion de l’aléa d’inondation en climat tempéré froid : l’exemple de la rivière Matane (Québec) ». Physio‑Géo, vol. 8. [En ligne]. [http://physio-geo.revues.org/3813#text]. Page consultée le 2 avril 2014.

20 − MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE. 2013. « Cadre de prévention des principaux risques naturels 2006‑2013 : Un bilan des travaux mis en œuvre ». InterAction – Bulletin d’information, vol. 4, no 2, p. 8‑9. [En ligne]. [http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/fileadmin/Documents/securite_civile/inter_action/2013/inter-action_vol4_no2_automne2013.pdf].

21 – DEMERS, S., J. DUBÉ, T. OLSEN, T. BUFFIN-BÉLANGER et F. MORNEAU. 2009. Cartographie hydrogéomorphologique pour l’évaluation des aléas fluviaux dans la vallée de la rivière Cap-Chat et de la rivière Verte. Rapport présenté au ministère de la Sécurité publique. Université du Québec à Rimouski, 70 p.

22 − OLSEN, T., S. DEMERS, J.  DUBÉ, T. BUFFIN-BÉLANGER et F. MORNEAU. 2011. Cartographie des aléas fluviaux dans la vallée de la rivière Matane par l’approche hyhdrogéomorphologique. Volume 1 : Guide d’interprétation. Rapport présenté au ministère de la Sécurité publique. Université du Québec à Rimouski, 21 p. et 104 cartes.

23 – BIRON, P., T. BUFFIN-BÉLANGER, M. LAROCQUE, S. DEMERS, T. OLSEN, M.‑A. OUELLET, G. CHONÉ, C.‑A. CLOUTIER et M. NEEDELMAN. 2013. Espace de liberté : un cadre de gestion intégrée pour la conservation des cours d’eau dans un contexte de changements climatiques. Université Concordia et Ouranos, 167 p. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/media/publication/299_RapportBironetal2013.pdf]

24 – CENTRE D'EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. 2014 (en préparation). Détermination des zones inondables par une approche combinée, rivière de la Fourche, Municipalités d’Armagh et de Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland.

25 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Centre d’expertise hydrique du Québec, Direction de l’expertise hydrique, Service de l’hydrologie et de l’hydraulique.

26 – MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE. « Ressources gouvernementales ». [En ligne]. [http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/securite-civile/securite-civile-quebec/qui-fait-quoi/ressources-gouv-qui-fait-quoi.html]. Page consultée le 7 février 2014.

27 – MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE. « Programmes d’aide financière aux sinistrés ». [En ligne]. [http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/securite-civile/aide-financiere-sinistres/programmes-aide-sinistres.html]. Page consultée le 7 février 2014.

28 – OURANOS. 2010. Savoir s’adapter aux changements climatiques. Consortium sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques, 128 p. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/fr/pdf/53_sscc_21_06_lr.pdf].

29 – CYR, J.‑F. 2012. « Impacts potentiels des changements climatiques sur les évènements hydrologiques extrêmes : sévérité des étiages et risques de crues ». Présentation au Colloque en agroclimatologie tenu à Drummondville, le 7 mars 2012. Centre de référence en agriculture et en agroalimentaire du Québec, 22 p. [En ligne]. [http://www.agrireseau.qc.ca/agroenvironnement/documents/Cyr_Jean_Fr.pdf]

En savoir plus

Archives canadiennes des données sur les marées et niveaux d’eau : http://www.meds-sdmm.dfo-mpo.gc.ca/isdm-gdsi/twl-mne/index-fra.htm

Atlas hydroclimatique du Québec méridional : http://www.cehq.gouv.qc.ca/hydrometrie/atlas/atlas_hydroclimatique.pdf

Cadre de prévention des principaux risques naturels et Cadre pour la prévention de sinistres 2013‑2020 : http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/securite-civile/publications-statistiques-civile/inter-action/inter-action-vol-4-no-2/14161/14167.html

Commission de régularisation de la rivière des Outaouais : http://rivieredesoutaouais.ca/index-riviere-outaouais.php

Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent : http://ijc.org/fr_/islrbc

Diffusion de la cartographie hydrogéologique : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/diffusion-carto-hydrogeologique.htm

Données hydrométriques en temps réel : http://www.eau.ec.gc.ca/index_f.html

Entente sur les ressources en eaux durables du bassin des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/grandslacs/2005/index.htm

Gestion des prélèvements d’eau : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/prelevements/index.htm

Lois et règlements du Canada : http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/

Lois et règlements du Québec : http://www3.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/loisreglements.fr.html

Plan d’action sur les changements climatiques : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/changementsclimatiques/plan-action-fonds-vert.asp

Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/Eau/rives/index.htm

Politique québécoise de sécurité civile 2014‑2024 : http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/securite-civile/publications-statistiques-civile/politique-2014-2024/13593.html

Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/programmes/acquisition-connaissance.htm

Programme d’économie d’eau potable : http://www.reseau-environnement.com/fr/eau/peep

Programme d’économie d’eau potable : http://www.reseau-environnement.com/fr/eau/peep

Programme de conservation et d’utilisation efficace de l’eau du Québec : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/programmes/conservation-utilisation-efficace-eau/index.htm

Programme de détermination des cotes de crues de récurrence de 20 ans et de 100 ans : http://www.cehq.gouv.qc.ca/zones-inond/realisations-Qc.htm

Projet de stratégie de protection et de conservation des sources destinées à l’alimentation en eau potable : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/potable/strategie/index.htm

Réseau du suivi des eaux souterraines du Québec : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/piezo/index.htm

Site de la Sécurité publique du Québec – Surveillance de la crue des eaux : http://geoegl.msp.gouv.qc.ca/adnv2/

Stratégie gouvernementale d’adaptation aux changements climatiques : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/changementsclimatiques/strategie-adaptation.htm

Stratégie québécoise d’économie d’eau potable : http://www.mamrot.gouv.qc.ca/grands-dossiers/strategie-quebecoise-deconomie-deau-potable

Suivi hydrologique de différentes stations hydrométriques : http://www.cehq.gouv.qc.ca/suivihydro/default.asp

Système d’information hydrogéologique : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/sih/index.htm

 Références

1 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines ». [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/programmes/acquisition-connaissance.htm]. Page consultée le 30 avril 2013.

2 – ENVIRONNEMENT CANADA. « Données hydrométriques ». [En ligne]. [http://www.wsc.ec.gc.ca/applications/H2O/index-fra.cfm?stype=station]. Page consultée le 23 janvier 2014.

3 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par Environnement Canada, Service météorologique du Canada, Section Hydrologie et Écohydraulique.

4 – PÊCHES ET OCÉANS CANADA. « Marées, courants et niveaux d’eau ». [En ligne]. [http://www.tides.gc.ca/fra/trouver/region/4]. Page consultée le 23 janvier 2014.

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6 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Centre d’expertise hydrique du Québec, Direction de la sécurité des barrages.

7 – CENTRE D'EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. « Répertoire des barrages ». [En ligne]. [http://www.cehq.gouv.qc.ca/depot/Barrages/bd/repertoire_des_barrages.xls]. Page consultée le 21 mai 2013.

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14 − CENTRE D'EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. « Zones inondables – Réalisations par le gouvernement du Québec ». [En ligne]. [http://www.cehq.gouv.qc.ca/zones-inond/realisations-Qc.htm]. Page consultée le 9 janvier 2014.

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17 − LELIÉVRE, M.‑A., T. BUFFIN-BÉLANGER et F. MORNEAU. 2008. « L’approche hydrogéomorphologique pour la cartographie des zones à risque d’inondation dans les vallées de petites et moyennes tailles : un exemple commenté pour la vallée de Rivière-au-Renard ». Dans Comptes rendus de la 4e Conférence canadienne sur les géorisques : des causes à la gestion. J. Locat, D. Perret, D. Turmel, D. Demers et S. Leroueil, Québec, Presse de l’Université Laval, 594 p. [http://www.saguenay.ggl.ulaval.ca/geohazard/alea/lelievre.pdf].

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20 − MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE. 2013. « Cadre de prévention des principaux risques naturels 2006‑2013 : Un bilan des travaux mis en œuvre ». InterAction – Bulletin d’information, vol. 4, no 2, p. 8‑9. [En ligne]. [http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/fileadmin/Documents/securite_civile/inter_action/2013/inter-action_vol4_no2_automne2013.pdf].

21 – DEMERS, S., J. DUBÉ, T. OLSEN, T. BUFFIN-BÉLANGER et F. MORNEAU. 2009. Cartographie hydrogéomorphologique pour l’évaluation des aléas fluviaux dans la vallée de la rivière Cap-Chat et de la rivière Verte. Rapport présenté au ministère de la Sécurité publique. Université du Québec à Rimouski, 70 p.

22 − OLSEN, T., S. DEMERS, J.  DUBÉ, T. BUFFIN-BÉLANGER et F. MORNEAU. 2011. Cartographie des aléas fluviaux dans la vallée de la rivière Matane par l’approche hyhdrogéomorphologique. Volume 1 : Guide d’interprétation. Rapport présenté au ministère de la Sécurité publique. Université du Québec à Rimouski, 21 p. et 104 cartes.

23 – BIRON, P., T. BUFFIN-BÉLANGER, M. LAROCQUE, S. DEMERS, T. OLSEN, M.‑A. OUELLET, G. CHONÉ, C.‑A. CLOUTIER et M. NEEDELMAN. 2013. Espace de liberté : un cadre de gestion intégrée pour la conservation des cours d’eau dans un contexte de changements climatiques. Université Concordia et Ouranos, 167 p. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/media/publication/299_RapportBironetal2013.pdf]

24 – CENTRE D'EXPERTISE HYDRIQUE DU QUÉBEC. 2014 (en préparation). Détermination des zones inondables par une approche combinée, rivière de la Fourche, Municipalités d’Armagh et de Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland.

25 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Centre d’expertise hydrique du Québec, Direction de l’expertise hydrique, Service de l’hydrologie et de l’hydraulique.

26 – MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE. « Ressources gouvernementales ». [En ligne]. [http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/securite-civile/securite-civile-quebec/qui-fait-quoi/ressources-gouv-qui-fait-quoi.html]. Page consultée le 7 février 2014.

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28 – OURANOS. 2010. Savoir s’adapter aux changements climatiques. Consortium sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques, 128 p. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/fr/pdf/53_sscc_21_06_lr.pdf].

29 – CYR, J.‑F. 2012. « Impacts potentiels des changements climatiques sur les évènements hydrologiques extrêmes : sévérité des étiages et risques de crues ». Présentation au Colloque en agroclimatologie tenu à Drummondville, le 7 mars 2012. Centre de référence en agriculture et en agroalimentaire du Québec, 22 p. [En ligne]. [http://www.agrireseau.qc.ca/agroenvironnement/documents/Cyr_Jean_Fr.pdf]

 En savoir plus

Archives canadiennes des données sur les marées et niveaux d’eau : http://www.meds-sdmm.dfo-mpo.gc.ca/isdm-gdsi/twl-mne/index-fra.htm

Atlas hydroclimatique du Québec méridional : http://www.cehq.gouv.qc.ca/hydrometrie/atlas/atlas_hydroclimatique.pdf

Cadre de prévention des principaux risques naturels et Cadre pour la prévention de sinistres 2013‑2020 : http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/securite-civile/publications-statistiques-civile/inter-action/inter-action-vol-4-no-2/14161/14167.html

Commission de régularisation de la rivière des Outaouais : http://rivieredesoutaouais.ca/index-riviere-outaouais.php

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Diffusion de la cartographie hydrogéologique : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/diffusion-carto-hydrogeologique.htm

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Politique québécoise de sécurité civile 2014‑2024 : http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/securite-civile/publications-statistiques-civile/politique-2014-2024/13593.html

Programme d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/programmes/acquisition-connaissance.htm

Programme d’économie d’eau potable : http://www.reseau-environnement.com/fr/eau/peep

Programme d’économie d’eau potable : http://www.reseau-environnement.com/fr/eau/peep

Programme de conservation et d’utilisation efficace de l’eau du Québec : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/programmes/conservation-utilisation-efficace-eau/index.htm

Programme de détermination des cotes de crues de récurrence de 20 ans et de 100 ans : http://www.cehq.gouv.qc.ca/zones-inond/realisations-Qc.htm

Projet de stratégie de protection et de conservation des sources destinées à l’alimentation en eau potable : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/potable/strategie/index.htm

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Stratégie gouvernementale d’adaptation aux changements climatiques : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/changementsclimatiques/strategie-adaptation.htm

Stratégie québécoise d’économie d’eau potable : http://www.mamrot.gouv.qc.ca/grands-dossiers/strategie-quebecoise-deconomie-deau-potable

Suivi hydrologique de différentes stations hydrométriques : http://www.cehq.gouv.qc.ca/suivihydro/default.asp

Système d’information hydrogéologique : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/sih/index.htm