Rapport sur l'état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec

Quelle est la situation et quelles sont les causes?

La qualité de l'eau des lacs

Les lacs sont des écosystèmes complexes dont l’évolution est dictée par de multiples facteurs naturels et humains. Les effets de ces facteurs sur la santé des lacs sont souvent très variables d’un milieu à l’autre.
L’évaluation de la qualité de l’eau des lacs s’appuie surtout sur les grandes problématiques associées à ces écosystèmes. Dans les années 1980 et 1990, l’acidification de l’eau des lacs par les précipitations acides a suscité l’inquiétude. Plus récemment, l’eutrophisation des lacs et la présence de fleurs d’eau d’algues bleu-vert sont d’autres problématiques qui retiennent aussi l’attention.

L’acidification de l’eau des lacs du sud du Québec

En raison de la nature granitique de la roche et des sols sur le Bouclier canadien, près de 90 % du territoire québécois est sensible aux précipitations acides1. Les précipitations acides proviennent des émissions atmosphériques d’oxydes de soufre et d’azote qui, transportées par les masses d’air, retombent au sol sous la forme de dépôts acides humides. Comme les sols du Bouclier canadien ont une faible capacité à neutraliser les acides, le ruissellement de l’eau des pluies engendre un apport supplémentaire de matières acidifiantes vers les plans d’eau, dont plusieurs sont déjà naturellement acides.

 

Des améliorations sont observées entre 1990 et 2010

Les principaux agents acidifiants de l’eau des lacs, les sulfates (SO42‑), ont connu des baisses importantes dans les 101 lacs suivis au Québec entre la période 1986‑1990 et l’année 2010. En 20 ans, 86 des 101 lacs ont vu leurs concentrations en sulfates diminuer (carte 1). Des changements marqués étaient particulièrement visibles dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue. Sur l’ensemble des 101 lacs, la concentration moyenne des sulfates est passée de 5,00 à 3,20 mg/l2.


Carte 1. Concentration en sulfates dans 101 lacs du sud du Québec entre la période 1986‑1990 et l’année 20102, 3

 

La baisse des concentrations en sulfates dans l’eau a eu une influence positive sur l’amélioration des conditions d’acidité de la majorité des lacs visités (carte 2). Le pH moyen des 101 lacs est passé de 6,07 à 6,492. En considérant l’échelle logarithmique du pH, cette hausse du pH moyen signifie que les lacs à l’étude sont 62 % moins acides en 2010 que lors des échantillonnages de 1986 à 1990. Alors que 41 des 101 lacs affichaient un pH inférieur à 6,00 à la fin des années 1980, seulement 16 avaient un pH sous cette valeur en 2010. Ainsi, en 2010, 85 lacs avaient un pH supérieur à 6,00, valeur au-delà de laquelle les lacs sont considérés comme non acides sur le Bouclier canadien. En effet, compte tenu des conditions géologiques, un pH de 6 unités est un niveau de pH normal pour cette région physiographique en l’absence d’apports acides d’origine atmosphérique.


Carte 2. Mesure du pH de 101 lacs du sud du Québec entre la période 1986‑1990 et l’année 20102, 3

Les conditions inhospitalières d’un écosystème acidifié affectent les espèces présentes, tant les producteurs primaires, comme les algues, que les espèces des niveaux plus élevés de la chaîne trophique, comme la faune benthique, les poissons et les oiseaux4. La perte d’espèces de proies préférées, la perte de valeur nutritive des proies restantes ou l’effet toxique de certains métaux mis en solution dans les eaux acides sont autant de nouvelles conditions dans le milieu susceptibles de perturber les populations4. Une étude sur la faune benthique de lacs québécois révèle que le processus global d’acidification des plans d’eau cause une diminution de la richesse et de l’abondance des invertébrés benthiques5.

La baisse des concentrations en sulfates et la remontée du pH dans plusieurs lacs du Québec sur 20 ans s’expliquent par les divers programmes de réduction de rejets atmosphériques nord-américains mis en place dès les années 1980 et 1990. Les États-Unis, qui émettent de grandes quantités de dioxydes de soufre (SO2) transportées en partie jusque dans l’Est canadien, avaient réduit leurs émissions totales de ce polluant de 67 % en 2010 par rapport aux émissions de 1990. Le Canada avait aussi réduit les siennes de 57 %6. Quant aux émissions totales d’oxydes d’azote (NOx), elles ont été réduites de 42 % par les États-Unis et de 40 % par le Canada entre 2000 et 20106. Les lacs de la région de l’Abitibi-Témiscamingue ont pour leur part bénéficié des mesures mises en place en 1989 par l’usine Horne, de Rouyn-Noranda, pour réduire les émissions polluantes issues de ses procédés7. Au début des années 1980, cette fonderie de cuivre était responsable d’une large part des émissions totales annuelles de dioxyde de soufre au Québec8.

Même s’ils sont moins acides, plusieurs lacs demeurent sensibles

Malgré les gains observés, la récupération des écosystèmes aquatiques est plus lente que prévu dans les lacs à l’étude. Sous l’effet des précipitations acides, les cations basiques dans les sols et les lacs, soit la somme des ions calcium, magnésium, sodium et potassium, ont grandement diminués. Comme les cations basiques ont la capacité de neutraliser les acides, leur faible concentration rend les milieux plus vulnérables aux apports acides actuels. En une vingtaine d’années, soit entre la période 1986-1990 et 2010, la concentration moyenne de cations basiques dans les 101 lacs à l’étude a diminué de 20 %2. La baisse des cations basiques constitue le principal obstacle venant bloquer ou du moins ralentir le rétablissement aquatique des lacs acidifiés4. Les efforts de réduction des émissions de polluants acidifiants doivent donc se poursuivre afin de protéger les écosystèmes aquatiques sensibles.

Des études récentes ont démontré que les changements climatiques peuvent ralentir la récupération ou même acidifier les écosystèmes aquatiques9. Le climat affecte en effet certains processus ayant cours principalement dans le sol des bassins versants des lacs. Le relargage d’agents acidifiants (NO3 et SO42‑) accumulés dans les sols à la suite de périodes de sécheresse et l’augmentation de l’acidité organique des lacs causée par le ruissellement lors d’épisodes de pluie intense comptent parmi ces processus. Les études doivent se poursuivre au moyen d’expérimentations et de suivis à long terme pour mieux comprendre les mécanismes d’interaction entre le climat et l’acidification ou la récupération des écosystèmes aquatiques acidifiés.

L’état trophique des lacs du sud du Québec

L’état trophique d’un lac exprime son degré d’eutrophisation, allant de très peu enrichi par les matières nutritives, c’est-à-dire ultra-oligotrophe, à très enrichi, c’est-à-dire hyper-eutrophe. Parmi les 665 lacs du sud du Québec suivis entre 2002 et 2011, 76 % montraient peu de signes d’eutrophisation avancée (carte 3). En effet, 2 % des lacs étaient ultra-oligotrophes, 34 % étaient oligotrophes et 40 % étaient oligo-mésotrophes.


Carte 3. État trophique des lacs du sud du Québec entre 2002 et 201110

Ces résultats reflètent cependant l’état trophique de la masse d’eau principale des lacs. Ils ne tiennent pas compte des manifestations de l’enrichissement du lac dans la zone littorale, telles que la surabondance des plantes aquatiques et du périphyton, c’est-à-dire les organismes microscopiques comme les algues et les bactéries qui vivent attachés aux végétaux ou sur toute surface sous l’eau. Leur prise en compte pourrait donner un autre signal de l’état trophique des lacs, mais le peu de données disponibles rend difficile l’établissement d’un portrait complet de la situation.

Sur la base toutefois des suivis effectués, 24 % des lacs montraient des signes avancés d’eutrophisation, dont 3 %, classés eutrophes et hyper-eutrophes, présentaient une très forte productivité biologique. En effet, l’eutrophisation d’un lac résulte de son enrichissement par les matières nutritives et des changements que cet enrichissement entraîne dans les caractéristiques du lac, telles que la composition et l’abondance des communautés végétales et animales. Le processus est naturel, mais peut, à divers degrés, être accéléré par l’importance et la nature des activités humaines présentes dans les bassins versants des lacs. Selon les observations des experts, plusieurs lacs situés dans les bassins versants ayant une forte présence humaine se sont dégradés10. Difficile cependant, avec les données actuelles, d’évaluer globalement si l’état trophique des lacs au Québec s’améliore ou se détériore. Difficile aussi de préciser dans quelle mesure l’état trophique d’un lac est naturel ou lié à l’eutrophisation anthropique dans les parties habitées du territoire.

Le phosphore, principal élément nutritif associé à l’eutrophisation des lacs, se retrouve de façon naturelle dans l’environnement et provient au départ de l’érosion des roches et des dépôts de surface dans le bassin versant. D’autres facteurs tels que la superficie du bassin et sa topographie, l’importance des différents milieux naturels, la quantité de précipitations, le volume et la forme du lac ou même l’activité des castors vont également jouer des rôles importants sur la quantité et les flux de phosphore dans les lacs, donc sur l’apparition possible de signes d’eutrophisation11. Cependant, le développement urbain, l’agriculture, la pisciculture, la villégiature, les activités industrielles et l’exploitation forestière, entre autres, peuvent accentuer l’eutrophisation de différentes façons10. Ces activités peuvent augmenter la quantité de phosphore introduit dans le bassin versant, par exemple, par des rejets d’eaux usées ou par l’application d’engrais. Les activités humaines peuvent aussi contribuer à la réduction de la rétention du phosphore dans les milieux naturels, particulièrement avec le déboisement. Elles peuvent aussi favoriser le transport du phosphore au plan d’eau, notamment par l’aménagement de systèmes de drainage des terres.

Avec les changements climatiques, l’augmentation de la fréquence, de l’intensité ou de la durée des événements climatiques extrêmes, tels que les précipitations12, pourrait augmenter les apports en phosphore des bassins versants par ruissellement et, du coup, la productivité des lacs13. La hausse des températures pourrait par ailleurs entraîner des modifications importantes aux caractéristiques des lacs. Ces derniers pourraient notamment connaître une augmentation de la période libre de glace et d’exposition aux radiations solaires et connaître un réchauffement de leurs eaux de surface ainsi qu’une plus grande stabilité de la colonne d’eau. Tous ces facteurs peuvent favoriser l’eutrophisation.13

Les fleurs d’eau d’algues bleu-vert dans les lacs du sud du Québec

Photo 1. Fleurs d’eau d’algues bleu-vert sur un étang de l’Estrie (MDDELCC)

Les algues bleu-vert, ou cyanobactéries, sont des microorganismes naturellement présents à de faibles densités dans les lacs et cours d’eau. Ces algues peuvent par contre se reproduire rapidement sous certaines conditions. Plusieurs produisent des toxines ou cyanotoxines susceptibles d’affecter la santé des humains et des animaux. Lorsque les algues bleu-vert prolifèrent et atteignent une densité importante, le phénomène est appelé fleur d’eau (photo 1).

Entre les années 2007 et 2012, 620 plans d’eau suspectés pour la présence de fleurs d’eau d’algues bleu-vert ont été visités par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC). De ce nombre, 413 se sont effectivement avérés touchés par cette problématique, dont 94 % étaient des lacs et réservoirs (carte 4). Ces plans d’eau sont plus vulnérables aux algues bleu-vert que les rivières en raison de leurs eaux plus calmes et souvent plus chaudes14. Les Laurentides, Lanaudière, l’Outaouais et l’Estrie sont les régions administratives ayant le plus grand nombre de plans d’eau touchés par les fleurs d’eau d’algues bleu-vert parmi les plans d’eau signalés durant cette période. Ces régions comptent un grand nombre de lacs fort prisés par les villégiateurs. Plus il y a de personnes sensibilisées au phénomène de fleur d’eau autour d’un plan d’eau, plus grandes sont les possibilités de signalement et, conséquemment, de confirmation de fleurs d’eau d’algues bleu-vert.


Carte 4. Plans d’eau confirmés touchés par une fleur d’eau d’algues bleu-vert entre 2007 et 2012 dans le sud du Québec10

L’évaluation de la problématique des algues bleu-vert au Québec est basée sur les signalements que fait la population sur la présence de fleurs d’eau potentielles. Or, il est possible que des plans d’eau aient été touchés par des fleurs d’eau sans qu’ils n’aient été signalés au MDDELCC.

Malgré cela, entre 2007 et 2012, plusieurs signalements ont été faits et des fleurs d’eau d’algues bleu-vert étaient présentes sur 116 à 167 plans d’eau, selon l’année (figure 1). Environ le tiers des lacs touchés chaque année l’étaient pour la première fois, pour un total de 339 plans d’eau nouvellement touchés en six ans.

Figure 1. Plans d’eau visités au Québec entre 2007 et 2012 après un signalement d’algues bleu-vert et plans d’eau touchés par une fleur d’eau10

Comme aucun plan d’eau n’est suivi si aucun signalement n’est fait par la population, il est actuellement impossible de savoir avec certitude si un lac touché une année l’est encore l’année suivante ou si, au contraire, il ne l’est plus. En effet, un plan d’eau présentant des fleurs d’eau d’algues bleu-vert n’est pas nécessairement signalé par la population tous les ans et il n’est pas automatiquement touché chaque année. Certains plans d’eau recensés ont toutefois été touchés à plusieurs reprises par les fleurs d’eau d’algues bleu-vert. Sur les 413 plans d’eau touchés dans la période de 2007 à 2012, un total de 191 plans d’eau l’ont été plus d’une année (carte 4). Les lacs touchés quatre, cinq et six ans révèlent une problématique sévère d’algues bleu-vert affectant souvent la totalité ou une grande superficie du lac. De tels cas ont été observés un peu partout au Québec. Cependant, près de la moitié des lacs touchés plus de quatre ans se trouvaient dans les régions de la Montérégie (photo 2), des Laurentides et de l’Estrie. Les pressions engendrées par les développements résidentiels et les activités de villégiature sont importantes dans ces régions.

Photo 2. Secteur de la baie Missisquoi au lac Champlain, en Montérégie, touché par une fleur d’eau d’algues bleu-vert (MDDELCC)

Bien que les facteurs provoquant la présence de fleurs d’eau puissent varier et que les mécanismes impliqués ne soient pas tous connus, il est admis que la principale cause est l’enrichissement en phosphore. Le phosphore de source naturelle ou provenant des activités humaines joue un rôle dans l’apparition possible de signes d’eutrophisation dans le plan d’eau, donc sur la composition et l’abondance des algues s’y développant.

L’augmentation des températures moyennes prévues par les projections climatiques pourrait, par un réchauffement de l’eau, favoriser la prolifération d’algues bleu-vert12. Si certaines espèces se multiplient en eau froide et survivent sous la glace15, leur croissance est optimale lorsque les eaux sont chaudes, notamment pendant les mois chauds de l’été où elles prolifèrent généralement16.


Références

1 – DUPONT, J. 2004. La problématique des lacs acides au Québec. Ministère de l’Environnement, Direction du suivi de l’état de l’environnement, 18 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/lacs_acides/2004/lacs-acides-Qc.pdf].

2 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par Environnement Canada, Direction générale des sciences et de la technologie, Science et technologie – Eau, Division de la recherche sur les contaminants aquatiques.

3 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES. « Banque de données sur la qualité du milieu aquatique (BQMA) ». Direction du suivi de l’état de l’environnement. Banque de données consultée le 12 mai 2014.

4 – ENVIRONNEMENT CANADA. 2004. Évaluation scientifique 2004 des dépôts acides au Canada. Service météorologique du Canada, 440 p. [En ligne]. [http://publications.gc.ca/collections/Collection/En4-46-2004F.pdf].

5 – LÉGARÉ, S., P. LABONTÉ et L. CHAMPOUX. 2008. « Impacts des précipitations acides sur la faune benthique des lacs québécois ». Le naturaliste canadien, vol. 132, no 2, p. 67‑74.

6 – COMMISSION MIXTE INTERNATIONALE. 2012. Accord sur la qualité de l’air – Rapport d’étape 2012. Gouvernement du Canada, 94 p. [En ligne]. [https://www.ec.gc.ca/Publications/D9D6380B-4834-41C4-9D36-B6E3348F1A39/AccordCanadaEtatsUnisSsurLaQualiteDeLairRapportDetape2012.pdf].

7 – GLENCORE XSTRATA. « Fonderie Horne : L’acide sulfurique ». [En ligne]. [http://www.fonderiehorne.ca/FR/aproposdenous/Pages/Lacidesulfurique.aspx]. Page consultée le 22 avril 2014.

8 – DUPONT, J. 2004. Projet Noranda phase IV : Évolution récente de l’acidité des lacs de l’Ouest québécois. Ministère de l’Environnement, Direction du suivi de l’état de l’environnement, 26 p. et 4 annexes. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/noranda/Noranda.pdf].

9 – KERNAN, M., R. W. BATTARBEE et B. R. MOSS. 2010. Climate Change Impacts on Freshwater Ecosystems. Wiley-Blackwell, 328 p.

10 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Direction du suivi de l’état de l’environnement, Service de l’information sur les milieux aquatiques.

11 – KALFF, J. 2002. Limnology : inland water ecosystems. Prentice Hall Inc., New Jersey, 592 p.

12 – OURANOS. 2010. Savoir s’adapter aux changements climatiques. Consortium sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques, 128 p. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/fr/pdf/53_sscc_21_06_lr.pdf].

13 – VINCENT, W. F. 2009. « Effects of climate change on lakes ». Dans Encyclopedia of Inland Waters vol. 3. Likens, G. E. (éditeur), Elsevier, Oxford, Royaume-Uni, p.55‑60.

14 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2012. Portrait de la qualité des eaux de surface au Québec 1999‑2008. Direction du suivi de l’état de l’environnement, 97 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/portrait/eaux-surface1999-2008/]

15 – LAVOIE, I., I. LAURION, A. WARREN et W. F. VINCENT. 2007. Les fleurs d’eau de cyanobactéries : revue de littérature. Institut national de recherche scientifique, 124 p. [En ligne]. [http://www1.ete.inrs.ca/doc/Cyanobacteries_revue_litterature.pdf].

16 – SANTÉ CANADA. « Les algues bleues (cyanobactéries) et leurs toxines ». [En ligne]. [http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/pubs/water-eau/cyanobacter-fra.php]. Page consultée le 13 mai 2014.

En savoir plus

Acidité des lacs : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/flrivlac/lacs.htm

Algues bleu-vert : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/flrivlac/algues.htm

Atlas interactif de la qualité des eaux de surface et des écosystèmes aquatiques : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/Atlas_interactif/donnees_recentes/donnees_iqbp6.asp

Portrait de la qualité des eaux de surface au Québec 1999‑2008 : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/portrait/eaux-surface1999-2008/index.htm

Réseau de surveillance volontaire des lacs : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/rsvl/index.asp

 Références

1 – DUPONT, J. 2004. La problématique des lacs acides au Québec. Ministère de l’Environnement, Direction du suivi de l’état de l’environnement, 18 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/lacs_acides/2004/lacs-acides-Qc.pdf].

2 – Informations fournies pour le rapport en 2014 par Environnement Canada, Direction générale des sciences et de la technologie, Science et technologie – Eau, Division de la recherche sur les contaminants aquatiques.

3 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES. « Banque de données sur la qualité du milieu aquatique (BQMA) ». Direction du suivi de l’état de l’environnement. Banque de données consultée le 12 mai 2014.

4 – ENVIRONNEMENT CANADA. 2004. Évaluation scientifique 2004 des dépôts acides au Canada. Service météorologique du Canada, 440 p. [En ligne]. [http://publications.gc.ca/collections/Collection/En4-46-2004F.pdf].

5 – LÉGARÉ, S., P. LABONTÉ et L. CHAMPOUX. 2008. « Impacts des précipitations acides sur la faune benthique des lacs québécois ». Le naturaliste canadien, vol. 132, no 2, p. 67‑74.

6 – COMMISSION MIXTE INTERNATIONALE. 2012. Accord sur la qualité de l’air – Rapport d’étape 2012. Gouvernement du Canada, 94 p. [En ligne]. [https://www.ec.gc.ca/Publications/D9D6380B-4834-41C4-9D36-B6E3348F1A39/AccordCanadaEtatsUnisSsurLaQualiteDeLairRapportDetape2012.pdf].

7 – GLENCORE XSTRATA. « Fonderie Horne : L’acide sulfurique ». [En ligne]. [http://www.fonderiehorne.ca/FR/aproposdenous/Pages/Lacidesulfurique.aspx]. Page consultée le 22 avril 2014.

8 – DUPONT, J. 2004. Projet Noranda phase IV : Évolution récente de l’acidité des lacs de l’Ouest québécois. Ministère de l’Environnement, Direction du suivi de l’état de l’environnement, 26 p. et 4 annexes. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/noranda/Noranda.pdf].

9 – KERNAN, M., R. W. BATTARBEE et B. R. MOSS. 2010. Climate Change Impacts on Freshwater Ecosystems. Wiley-Blackwell, 328 p.

10 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Direction du suivi de l’état de l’environnement, Service de l’information sur les milieux aquatiques.

11 – KALFF, J. 2002. Limnology : inland water ecosystems. Prentice Hall Inc., New Jersey, 592 p.

12 – OURANOS. 2010. Savoir s’adapter aux changements climatiques. Consortium sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques, 128 p. [En ligne]. [http://www.ouranos.ca/fr/pdf/53_sscc_21_06_lr.pdf].

13 – VINCENT, W. F. 2009. « Effects of climate change on lakes ». Dans Encyclopedia of Inland Waters vol. 3. Likens, G. E. (éditeur), Elsevier, Oxford, Royaume-Uni, p.55‑60.

14 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2012. Portrait de la qualité des eaux de surface au Québec 1999‑2008. Direction du suivi de l’état de l’environnement, 97 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/portrait/eaux-surface1999-2008/]

15 – LAVOIE, I., I. LAURION, A. WARREN et W. F. VINCENT. 2007. Les fleurs d’eau de cyanobactéries : revue de littérature. Institut national de recherche scientifique, 124 p. [En ligne]. [http://www1.ete.inrs.ca/doc/Cyanobacteries_revue_litterature.pdf].

16 – SANTÉ CANADA. « Les algues bleues (cyanobactéries) et leurs toxines ». [En ligne]. [http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/pubs/water-eau/cyanobacter-fra.php]. Page consultée le 13 mai 2014.

 En savoir plus

Acidité des lacs : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/flrivlac/lacs.htm

Algues bleu-vert : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/flrivlac/algues.htm

Atlas interactif de la qualité des eaux de surface et des écosystèmes aquatiques : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/Atlas_interactif/donnees_recentes/donnees_iqbp6.asp

Portrait de la qualité des eaux de surface au Québec 1999‑2008 : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/portrait/eaux-surface1999-2008/index.htm

Réseau de surveillance volontaire des lacs : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/rsvl/index.asp