Rapport sur l'état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec

Quels sont les effets sur vous?

Le développement démographique et économique du territoire québécois s’est déployé à proximité des cours d’eau pour les multiples avantages qu’ils apportent. Le transport, le développement de l’agriculture et de la pêche, l’accès aux ressources alimentaires et l’accès à l’eau pour les activités de loisirs en sont des exemples. Nul ne peut nier les atouts du Saint-Laurent, de ses tributaires et de leurs rives à cet égard.

Paradoxalement, cette proximité engendre son lot de complications. Les crues liées à la fonte des neiges, aux embâcles ou aux précipitations abondantes engendrent une hausse du débit et du niveau des cours d’eau et, par conséquent, créent des foyers d’érosion sur les rives et les côtes. Lorsqu’elles surviennent, ces situations d’érosion ont des répercussions sur les communautés riveraines et côtières tant sur le plan de la santé et de la sécurité que sur le plan socioéconomique.

Des communautés vulnérables à l’érosion

L’érosion des rives et des côtes, bien que naturelle, gagne du terrain de plus en plus rapidement. Les communautés concernées doivent faire face à des situations pouvant comporter des risques pour la santé et la sécurité, auxquels s’ajoutent divers impacts économiques. Dans les régions maritimes du Québec, 110 des 234 municipalités sont situées sur la côte. Plus du tiers de la population1 et près de 60 % des routes nationales2 de ces régions sont situées à moins de 500 m du Saint-Laurent. La quasi-totalité de cette population, soit 90 %, demeure à moins de 5 km des côtes1.

Le recul côtier s’accélère depuis le milieu des années 1990 dans certains secteurs de l’estuaire et du golfe3, 4. De plus, la proportion de côtes qui subissent de l'érosion dans les régions maritimes ne cesse de croître5. Le secteur des îles de la Madeleine est d’ailleurs l’un des endroits où cette proportion est la plus forte6 (photo 1).

Photo 1. Érosion des côtes des îles de la Madeleine (UQAR-LG1ZC)

Plusieurs municipalités de la Côte-Nord sont aussi touchées par le recul côtier, ce qui a entraîné plusieurs interventions pour protéger des résidences et des infrastructures publiques7. Cette situation a conduit les municipalités régionales de comté (MRC) de la Côte-Nord à agir sur leur territoire. La MRC de la Haute-Côte-Nord, par exemple, a adopté un règlement de contrôle intérimaire qui restreint l’aménagement et le développement sur les zones soumises à un risque d’érosion ou de glissement de terrain8.

Les tempêtes peuvent jouer un rôle dans l’érosion des côtes. En effet, le déferlement des vagues lors de tempêtes côtières peut provoquer une submersion des terres et accélérer l’érosion des côtes9. Aux îles de la Madeleine et dans la baie des Chaleurs, des reculs maximaux d’environ 17 m ont été enregistrés en un seul événement de tempête pour les portions de côtes les plus sensibles à l’érosion10. Un tel recul a d’ailleurs été observé à l’embouchure de la rivière Nouvelle, dans la baie des Chaleurs, lors de la tempête de décembre 201010. Cette dernière est l’une des quatre tempêtes survenues entre 2000 et 2010 qui ont eu un impact marquant sur les côtes de plus d’une région à la fois11.

Principales tempêtes côtières récentes

6 décembre 2010 : la conjugaison de marées hautes, de basses pressions atmosphériques et de forts vents12 a causé d’importants dommages sur les côtes de la baie des Chaleurs, du Bas-Saint-Laurent, du nord de la Gaspésie et de la Côte-Nord11, 13. Le déferlement des vagues a transporté de nombreux débris sur les routes et les terrains en plus d’endommager plusieurs dizaines de résidences14 (photo 2). Les impacts ont été particulièrement importants dans les municipalités de Sainte-Luce et de Sainte-Flavie, dans la MRC de La Mitis, où respectivement 72 % et 76 % des propriétés en bordure de mer ont été touchées13. De plus, environ 40 % des ouvrages de protection des rives de Sainte-Flavie ont été très endommagés ou complètement détruits13. À Sept-Îles, dans le secteur de Val-Marguerite, la falaise a reculé de cinq mètres, obligeant la démolition de deux résidences et le déménagement préventif de sept autres14.

Photo 2. Résidences endommagées à la suite de la tempête du 6 décembre 2010 à Sainte-Luce dans le Bas-Saint-Laurent (UQAR-DGIZC)

15 et 16 octobre 2005 : des dommages dans les régions de la Côte-Nord, de la baie des Chaleurs, des îles de la Madeleine, du Bas-Saint-Laurent et du nord de la Gaspésie ont été causés par une tempête automnale12. À Sept-Îles, des terrains résidentiels, situés à l’extrémité d’un secteur enroché, ont subi une forte érosion, ce qui a requis la mise en place d’un enrochement d’urgence par les autorités pour protéger les résidences menacées4. Aux îles de la Madeleine, 7 m de terrain ont été emportés par endroits4.

18 novembre 2002 : les intempéries ont touché les régions de la baie des Chaleurs et des îles de la Madeleine11. Les vagues provoquées par des vents de plus de 80 km/h ont endommagé des routes et les enrochements visant à les protéger4.

28 et 29 octobre 2000 : la Côte-Nord, la baie des Chaleurs, les îles de la Madeleine, le Bas-Saint-Laurent et le nord de la Gaspésie11 ont été frappés par une tempête ayant perduré entre 7 et 27 heures, selon les régions. Aux îles de la Madeleine, l’érosion a érodé la route 199 en plusieurs endroits. La réparation et le nettoyage des ports de pêche ont nécessité une aide gouvernementale de 1,4 million de dollars4. Les terrasses de plage et les flèches littorales de la Côte-Nord ont reculé de 1 à 11 m par endroits4.

Les populations côtières perçoivent généralement l’érosion comme une source importante de stress15. Risques, menaces et aléas sont effectivement des termes inquiétants pour ces dernières. Sur la Côte-Nord, la progression de l’érosion de terrains résidentiels peut provoquer des sentiments de panique et d’angoisse chez certains riverains. Au-delà des préoccupations pour leur sécurité physique, les citoyens ont surtout peur de perdre leur foyer, un symbole de bien-être et d’identité communautaire15.

Le recul côtier génère aussi un impact économique pour le Québec. Au cours des dernières années, plusieurs millions de dollars ont été investis dans le déplacement de tronçons de route ou dans l’entretien et la réparation des ouvrages de stabilisation. Ainsi, des tronçons de la route 138 et d’autres routes du littoral de la Côte-Nord ont dû être déplacés, parfois à plusieurs reprises, à la suite de glissements de terrain ou à cause de leur proximité de la côte après son recul7. Cela a été le cas dans les municipalités de Longue-Rive, Forestville, Pointe-aux-Outardes et Rivière-Saint-Jean, et entre Mingan et Havre-Saint-Pierre7. Les tempêtes sur les côtes peuvent aussi causer des dommages importants et coûteux. En Gaspésie, plus d’un kilomètre de la route 132, près de La Martre, a été emporté par la mer lors d’une tempête en décembre 200016.

Le nombre d’infrastructures à risque est d’autant plus important au Bas-Saint-Laurent où la côte, dont la morphologie a permis une plus grande proximité de l’eau, présente une plus forte densité urbaine5 (photo 3). La Côte-Nord, pour sa part, compte moins de superficies côtières urbanisées et davantage de milieux naturels préservés que la rive sud du Saint-Laurent.

Photo 3. Occupation des côtes du Bas-Saint-Laurent (Cédric Villeneuve, MDDELCC)

En considérant les valeurs des terrains affectés par l’érosion côtière et le coût de remplacement des infrastructures, les coûts attribuables à l’érosion d’ici 2050 pour les 188 kilomètres de côtes à Sept-Îles, à Percé et dans l’archipel des îles de la Madeleine, sont estimés à plus de 71 millions de dollars si aucune mesure d’adaptation n’est mise en place4. Pour l’ensemble du golfe et de l’estuaire du Saint-Laurent, l’estimation des pertes potentielles s’élève à plusieurs centaines de millions de dollars1.

 

Ouvrages de protection : des interventions coûteuses

Pour se prémunir contre l’érosion, les résidents côtiers privilégient généralement les structures rigides (photo 4), même s’ils sont conscients des impacts sur le milieu17. À long terme, les travaux de stabilisation mécanique des rives et des côtes puis la protection d’infrastructures pourraient être dispendieux, considérant l’ampleur des ouvrages, leur entretien récurrent et leur remplacement à la fin de leur durée de vie utile18. De plus, les foyers d’érosion se déplacent sur les berges non protégées situées aux extrémités de ces structures par un effet de bout4. Cela engendre un effet domino : les berges voisines doivent être stabilisées à leur tour, ce qui occasionne des coûts et des pertes de plages supplémentaires19.

Photo 4. Ouvrages de protection sur les côtes de Percé en Gaspésie (Christian Fraser)

Ainsi, en raison des coûts élevés et des répercussions négatives sur l’environnement côtier, telles l’artificialisation et la perte d’habitats fauniques et floristiques, la stabilisation mécanique des berges (enrochement, mur de soutènement, etc.) n’est pas toujours la meilleure approche20. Les autres solutions d’adaptation à l’érosion concernent notamment l’adoption de règles de zonage pour le développement du territoire ou encore le retrait d’infrastructures et de bâtiments lorsque le risque est élevé et nécessite une intervention d’urgence18, 21. Toutefois, ces solutions ne sont pas sans effets sur les populations locales et, à cet égard, l’approche de gestion des risques est un facteur primordial15.

 

Outre les coûts associés au recul des côtes, la perte graduelle des plages et des marais diminue les possibilités de pratique d’activités récréotouristiques et traditionnelles sur le littoral, comme la baignade, les promenades, la pêche au capelan, la récolte de myes ou la chasse à la sauvagine. Des attraits touristiques tels que des infrastructures ou des paysages sont également menacés de disparaître, alors qu’ils sont importants pour le développement économique régional18. Par ailleurs, l’érosion représente une menace au patrimoine archéologique côtier de plusieurs sites, notamment de la péninsule gaspésienne18, 22 et de la Côte-Nord23. Plusieurs activités traditionnelles et lieux culturels d’importance des Innus de la Côte-Nord sont affectés par les aléas et les changements environnementaux récents24, 25, 26, 27. Les plages et les marais assurent la pérennité du cadre bâti et de plusieurs infrastructures essentielles pour les municipalités, telles que les routes municipales et nationales et l’aqueduc, en constituant des zones tampons qui atténuent les phénomènes naturels côtiers.

L’adaptation de l’aménagement et du développement territorial en fonction des préoccupations relatives aux changements climatiques et à l’érosion sera un des défis des prochaines années afin de limiter les conséquences socioéconomiques vécues par les communautés à risque28.

Références

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11 – BERNATCHEZ, P., G. MARIE, U. BOYER-VILLEMAIRE et S. DREJZA. 2012. Les aléas côtiers dans l’est du Québec et les impacts des changements climatiques. Consultation dans le cadre de l’élaboration du prochain plan d’action sur les changements climatiques, février 2012. Présentation de l’Université du Québec à Rimouski, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières et Chaire de recherche en géoscience côtière.

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13 – QUINTIN, C., P. BERNATCHEZ et Y. JOLIVET. 2013. Impacts de la tempête du 6 décembre 2010 sur les côtes du Bas-Saint-Laurent et de la baie des Chaleurs. Rapport présenté au ministère de la Sécurité publique du Québec. Université du Québec à Rimouski, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières et Chaire de recherche en géoscience côtière, volume I : 48 p. + volume II : 170 p.

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25 – BERNATCHEZ, P., S. FRIESINGER, C. DENIS et Y. JOLIVET. 2012. Géorisques côtiers, vulnérabilité et adaptation de la communauté de Nutashkuan dans un contexte de changements climatiques. Rapport de recherche présenté au Conseil tribal Mamuitun et au ministère des Affaires autochtones et du Développement du Nord du Canada. Université du Québec à Rimouski, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, 219 p.

26 – BERNATCHEZ, P., S. FRIESINGER, C. DENIS et Y. JOLIVET. 2012. Géorisques côtiers, vulnérabilité et adaptation de la communauté de Pessamit dans un contexte de changements climatiques. Rapport de recherche présenté au Conseil tribal Mamuitun et au ministère des Affaires autochtones et du Développement du Nord du Canada. Université du Québec à Rimouski, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, 240 p.

27 – BERNATCHEZ, P., S. FRIESINGER, C. DENIS et Y. JOLIVET. 2012. Géorisques côtiers, vulnérabilité et adaptation de la communauté de Uashat mak Mani-Utenam dans un contexte de changements climatiques. Rapport de recherche présenté au Conseil tribal Mamuitun et au ministère des Affaires autochtones et du Développement du Nord du Canada. Université du Québec à Rimouski, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, 239 p.

28 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2012. Plan d’action 2013‑2020 sur les changements climatiques : Le Québec en action vert 2020. Gouvernement du Québec, 55 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/changements/plan_action/pacc2020.pdf].

En savoir plus

 Références

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21 – OURANOS. « Les solutions d’adaptation ». [En ligne]. [http://adaptation.ouranos.ca/fr/adaptation/vulnerabilites-impacts/environnement/zone-cotiere/solutions-adaptation/]. Page consultée le 27 septembre 2013.

22 – SAVARD, M., P. BERNATCHEZ et N. BEAUDRY. 2010. Les effets de l’érosion côtière sur le potentiel archéologique et patrimonial de la Gaspésie. Rapport scientifique présenté à la Fondation communautaire Gaspésie-Les Îles. Université du Québec à Rimouski, Laboratoire d’archéologie et de patrimoine, 78 p.

23 – MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS. « Côte-Nord : Patrimoine archéologique ». [En ligne]. [http://www.mcc.gouv.qc.ca/?id=1448]. Page consultée le 9 septembre 2013.

24 – BERNATCHEZ, P., S. FRIESINGER, C. DENIS et Y. JOLIVET. 2012. Géorisques côtiers, vulnérabilité et adaptation de la communauté d’Ekuanitshit dans un contexte de changements climatiques. Rapport de recherche présenté au Conseil tribal Mamuitun et au ministère des Affaires autochtones et du Développement du Nord du Canada. Université du Québec à Rimouski, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, 220 p.

25 – BERNATCHEZ, P., S. FRIESINGER, C. DENIS et Y. JOLIVET. 2012. Géorisques côtiers, vulnérabilité et adaptation de la communauté de Nutashkuan dans un contexte de changements climatiques. Rapport de recherche présenté au Conseil tribal Mamuitun et au ministère des Affaires autochtones et du Développement du Nord du Canada. Université du Québec à Rimouski, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, 219 p.

26 – BERNATCHEZ, P., S. FRIESINGER, C. DENIS et Y. JOLIVET. 2012. Géorisques côtiers, vulnérabilité et adaptation de la communauté de Pessamit dans un contexte de changements climatiques. Rapport de recherche présenté au Conseil tribal Mamuitun et au ministère des Affaires autochtones et du Développement du Nord du Canada. Université du Québec à Rimouski, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, 240 p.

27 – BERNATCHEZ, P., S. FRIESINGER, C. DENIS et Y. JOLIVET. 2012. Géorisques côtiers, vulnérabilité et adaptation de la communauté de Uashat mak Mani-Utenam dans un contexte de changements climatiques. Rapport de recherche présenté au Conseil tribal Mamuitun et au ministère des Affaires autochtones et du Développement du Nord du Canada. Université du Québec à Rimouski, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, 239 p.

28 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L'ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2012. Plan d’action 2013‑2020 sur les changements climatiques : Le Québec en action vert 2020. Gouvernement du Québec, 55 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/changements/plan_action/pacc2020.pdf].

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