Rapport sur l'état de l’eau et des écosystèmes aquatiques au Québec

De l’eau du nord au sud et d’est en ouest

Le Québec est un vaste territoire d’une superficie* de 1 667 712 km2, dont 22 % est recouvert d’eau1. L’eau circule à l’intérieur de territoires appelés bassins versants, délimités par les crêtes des montagnes, les collines ou les points hauts du relief (figure 1). Ainsi, tel un récipient, le bassin versant collecte l’eau des précipitations. Une partie s’infiltre dans le sol et dans le roc alors que l’autre ruisselle à la surface, constituant un réseau de lacs et de cours d’eau appelé réseau hydrographique.

Figure 1. Le bassin versant

L’eau du réseau hydrographique du Québec alimente les sept principales masses d’eau qui entourent le territoire (carte 1). Globalement, l’eau de 39 % de la superficie du Québec est drainée vers la baie James et la baie d’Hudson, 23 %, vers la baie d’Ungava, 13 %, vers la portion fluviale du Saint-Laurent et 23 %, vers la portion estuarienne et marine du Saint-Laurent, en aval de l’île d’Orléans. Le dernier 2 % rejoint la baie des Chaleurs, la baie de Fundy ainsi que la mer du Labrador2.


Carte 1. Les sept grands bassins versants du Québec2

Une abondance de lacs

Le Québec possède sur son territoire près de 3,6 millions de plans d’eau douce couvrant une superficie de près de 207 500 km22. Plusieurs de ces plans d’eau ne sont pas des lacs mais plutôt des étangs ou des mares. De manière générale, un lac se définit comme une masse d’eau dont l’écoulement est relativement stagnant et dont la taille est suffisante pour engendrer une stratification de ses eaux en différentes zones, chacune étant caractérisée par des processus distinctifs3. Or, cette information n’est pas répertoriée dans les bases de données disponibles actuellement, ce qui rend impossible le décompte précis des lacs du Québec.

Photo 1. Lac Mistassini (Serge Alain, MFFP)

Toutefois, selon l’information disponible, il est possible de constater que la forte majorité des plans d’eau identifiés, soit un peu plus de 97 %, sont de très petite taille (tableau 1). En effet, quelque 3 490 000 plans d’eau sont très petits, alors qu’une soixantaine seulement, des lacs ou des réservoirs, sont immenses. Le plus grand plan d’eau naturel de tous est le lac Mistassini, situé en Jamésie (carte 1 et photo 1). Sa superficie atteint 2 336 km24, soit près de 4,5 fois l’île de Montréal, et sa longueur se compare à la distance séparant Montréal et Trois-Rivières. Les lacs immenses du Québec occupent de très grandes superficies. En effet, ceux-ci couvrent environ 33 500 km2, soit 16 % de la superficie totale des plans d’eau douce du Québec2.

Tableau 1. Nombre de plans d’eau du Québec selon leur taille2
Taille des plans d'eau Nombre
Très petit (de 0 à 25 ha) 3 490 851
Petit (de 25 à 125 ha) 71 728
Moyen (de 125 à 625 ha) 15 842
Grand (de 625 à 3 125 ha) 2 693
Très grand (de 3 125 à 15 625 ha) 343
Immense (de 15 625 à 390 625 ha) 63
   

Photo 2. La Grande Rivière (© 1987, Jean-Marie Dubois, Le monde en images, CCDMD)

Des milliers de ruisseaux et de rivières

Les ruisseaux et les rivières du Québec se comptent par dizaines de milliers. Parmi les grandes rivières, une douzaine draine des territoires d’une superficie de plus de 40 000 km22. À elle seule, la Grande Rivière (carte 1 et photo 2), véritable fleuve du Nord-du-Québec, recueille les eaux d’un dixième de la superficie du Québec2. Son bassin versant, de près de 175 000 km22, équivaut à plus de 5,5 fois la superficie de la péninsule gaspésienne.


Des millions de kilomètres de rivières

Les cours d’eau forment au Québec un réseau de plusieurs millions de kilomètres. Mis bout à bout et en ne considérant que les cours d’eau situés dans la portion au sud du 52e parallèle, ils atteignent une longueur qui équivaut à environ 30 fois la circonférence de la terre à l’Équateur ou un peu plus de 3 fois la distance de la Terre à la lune2.

Au Québec, le volume moyen qui s’écoule dans l’année en un point donné, soit le débit moyen annuel, est fort variable d’une rivière à l’autre. Différentes stations hydrométriques réparties sur des cours d’eau dont les débits sont dits « naturels », c’est-à-dire très peu ou non influencés par des activités de régulation, révèlent des débits moyens variant entre 2,2 et 1 162 m3/s5. Ces débits moyens ont été calculés sur une période minimale de dix ans, entre 1970 et 2010.

En général, plus le bassin versant d’une rivière est grand, plus son débit est élevé. Cependant, étant donné que l’abondance des précipitations n’est pas uniforme sur le territoire, deux rivières ayant des bassins versants de superficies comparables peuvent avoir des débits différents, l’une bénéficiant de plus de précipitations dans son bassin versant que l’autre. Ainsi, pour faciliter la comparaison des rivières entre elles, le débit peut être normalisé selon l’aire du bassin versant. Les valeurs obtenues, appelées débits spécifiques, expriment donc le débit d’une rivière par kilomètre carré (carte 2). En proportion de la superficie drainée, les débits moyens spécifiques des rivières au sud s’avèrent plus importants qu’au nord. Les précipitations plus abondantes sur le Québec méridional expliquent ce constat.

Carte 2. Débit annuel moyen spécifique (l/s/km2) pour différentes stations du réseau hydrométrique québécois entre 1970 et 20105

Le Saint-Laurent : Un fleuve, un estuaire et un golfe

Le Saint-Laurent relie les Grands Lacs à l’océan Atlantique et reçoit les eaux de plus du tiers de l’ensemble du territoire québécois. De fleuve à la sortie des Grands Lacs, il devient un estuaire à la hauteur de l’île d’Orléans. Il s’élargit ensuite à la hauteur de Pointe-des-Monts, à 1 780 km de sa source6, pour devenir un golfe, véritable mer intérieure d’environ 240 000 km27, dont quelque 137 000 km2 à l’intérieur des limites du Québec8.

D’amont en aval, le débit moyen du Saint-Laurent montre de grands écarts. Il se chiffre à 7 800 m3/s aux environs de Cornwall et grimpe à 16 800 m3/s à Baie-Comeau9, notamment en raison des apports d’eau provenant de ses principaux tributaires. L’important débit du Saint-Laurent le classe au premier rang des cours d’eau du Canada10, au troisième rang à l’échelle de l’Amérique du Nord et au sixième rang à l’échelle mondiale11.

Les débits, la force des courants, la salinité des eaux comme la hauteur des marées et des vagues ont permis de diviser le Saint-Laurent en quatre sections : le tronçon fluvial, l’estuaire fluvial, l’estuaire moyen et Saguenay et l’estuaire maritime et golfe (carte 3).

Carte 3. Le Saint-Laurent6

Le tronçon fluvial reçoit deux principales masses d’eau douce : l’une provenant des Grands Lacs et l’autre de la rivière des Outaouais (photo 3). À la hauteur de Montréal, la première masse d’eau douce contribue en moyenne à 80 % des apports en eau du Saint-Laurent et la seconde, à 16 %12. En trois endroits de ce tronçon, le fleuve s’élargit pour former les lacs Saint-François, Saint-Louis et Saint-Pierre, entrecoupés par des zones de rapides. Par ailleurs, une centaine d’îles ponctuent le paysage entre Montréal et Sorel-Tracy.

Photo 3. Les trois lacs fluviaux du Saint-Laurent : A) lac Saint-François (Christine Lepage, EC); B) lac Saint-Louis (MDDELCC); C) lac Saint-Pierre (MFFP)

L’estuaire fluvial présente également des eaux douces. Il débute à l’extrémité est du lac Saint-Pierre, là où les premiers effets des marées sont perceptibles. À la hauteur de Donnacona, près de Québec, la masse d’eau provenant des Grands Lacs et celles provenant de la rivière des Outaouais et des autres tributaires se mélangent sous l’effet dynamique de la marée. Aux quelques petites îles dispersées ici et là dans l’estuaire, s’ajoute une grande île d’importance, l’île d’Orléans, longue de 34 km13.

À la pointe est de l’île d’Orléans, lieu de rencontre des eaux douces et salées, débute la section de l’estuaire moyen et Saguenay. Elle compte une cinquantaine d’îles et d’îlots, dont quelques îles habitées, les plus importantes étant l’île aux Grues, l’île aux Coudres et l’île Verte. Soumise aux marées, cette portion du Saint-Laurent présente des eaux saumâtres et des courants de forte intensité. La remise en suspension des sédiments engendre une forte turbidité des eaux entre l’île d’Orléans et l’île aux Coudres.

Photo 4. Embouchure du fjord du Saguenay (© 2006, Chantale Laberge, Le monde en image, CCDMD)


Le Saguenay correspond à une profonde entaille de près de 280 m de profondeur dans le socle rocheux14. Il forme ainsi un fjord, le plus au sud de l’Amérique du Nord. L’eau salée de l’estuaire du Saint-Laurent pénètre dans le fjord (photo 4) et circule sous les eaux douces et relativement chaudes venant du bassin versant du Saguenay, dont celles du lac Saint-Jean.

Photo 5. Le Saint-Laurent s’élargit à la hauteur de Pointe-des-Monts (© 2014, Dan Bellemare, Le monde en images, CCDMD)

La section de l’estuaire maritime et golfe commence à Tadoussac, à la tête du chenal Laurentien. Ce chenal forme une vallée sous-marine de 350 m de profondeur6 qu’empruntent les eaux de l’Atlantique pour parcourir le Saint-Laurent. Lorsque les eaux denses et froides de la couche profonde atteignent la tête du chenal, elles remontent et se mélangent aux eaux de surface. Ce phénomène de remontée d’eau profonde permet d’alimenter les eaux de surface en éléments nutritifs. À Pointe-des-Monts (photo 5), soit 230 km en aval de Tadoussac, l’estuaire maritime s’élargit et devient le golfe du Saint-Laurent.

Le golfe présente une série de petits hauts fonds et de détroits profonds. En général, la profondeur du golfe varie entre 100 et 400 m, mais il dépasse rarement 70 m sur le plateau madelinien et atteint plus de 500 m aux environs du détroit de Cabot6. Plusieurs îles de grande superficie occupent ce territoire : l’archipel des îles de Mingan et de Sept-Îles, l’île Bonaventure et, comptant quelques villages, l’île d’Anticosti et les îles de la Madeleine.

Le golfe reçoit des eaux océaniques par les détroits de Belle-Isle et de Cabot. Les eaux froides et denses de l’Arctique arrivent dans le golfe par le courant du Labrador alors que et les eaux plus chaudes, en provenance de l’Atlantique, sont acheminées par le courant appelé Gulf Stream. Le golfe reçoit aussi les eaux du fleuve Saint-Laurent et de ses tributaires. Ces eaux de surface, plus douces et plus légères, longent la côte nord de la Gaspésie et forment un courant de surface appelé courant de Gaspé.

Des eaux souterraines

L’eau souterraine est présente à peu près partout au Québec. Par contre, sa quantité n’est pas répartie également sur l’ensemble du territoire. Les formations géologiques ayant un potentiel d’emmagasinement pour notre approvisionnement se nomment « aquifères »15. Les aquifères constituent des réservoirs d’eau pouvant fournir des quantités d’eau douce appréciables à la population. Ils peuvent couvrir quelques hectares ou des milliers de kilomètres carrés de superficie et faire quelques mètres ou des centaines de mètres d’épaisseur.

Les deux principaux types d’aquifères au Québec sont les aquifères granulaires, composés surtout de sable et de graviers, et les aquifères rocheux, où l’eau occupe les zones de fractures ou de failles. Les sables et les graviers possèdent une grande porosité et une bonne perméabilité permettant à l’eau de s’accumuler plus facilement dans le sol. Ils forment ainsi de bons aquifères. Quant au potentiel des aquifères rocheux, il dépend de la densité et de la connectivité des fractures et des failles15.

L’eau souterraine voit son volume renouvelé par les précipitations, sous forme de pluie ou de neige (figure 2). Une partie importante des précipitations n’atteint cependant pas la nappe phréatique; elle ruisselle plutôt jusque dans les cours d’eau, s’évapore ou est captée par la végétation.

Figure 2. Bilan hydrologique

L’eau qui rejoint les aquifères en s’infiltrant dans le sol finit toujours par ressurgir à la surface en rejoignant les écosystèmes aquatiques et humides (figure 2). Elle peut également ressurgir du sol en un point précis, hors de tout écosystème aquatique ou humide. Ce type de résurgence est communément appelé « source ». Ces apports d’eau souterraine contribuent au maintien de la santé des écosystèmes aquatiques et humides en préservant des habitats essentiels aux espèces qui les composent. En effet, la dépendance des eaux de surface aux nappes d’eau souterraine est telle qu’en période d’étiage, le débit d’un cours d’eau est parfois alimenté en totalité par les apports souterrains.

Des milieux humides

Les milieux humides se développent dans les zones de transition entre les milieux terrestres et aquatiques ou aux dépressions mal drainées. Ils peuvent être riverains, c’est-à-dire adjacents à un plan d’eau, ou être isolés. Ils se définissent comme étant des milieux saturés d’eau pendant une période suffisamment longue pour influencer la nature du sol ou la composition de la végétation16. Les espèces végétales des milieux humides sont pour la plupart adaptées aux conditions particulières associées à la présence de l’eau. Ces plantes sont dites hygrophiles, c’est-à-dire qu’elles ont développé des adaptations leur permettant de s’installer, de croître et de se reproduire dans ces milieux.

Plus de 10 % du Québec est couvert par des milieux humides (carte 4). Ceux-ci sont distribués de façon hétérogène sur le territoire. Ils sont très abondants en Abitibi-Témiscamingue, par exemple, où d’épais dépôts de limons et d’argile, mis en place lors des épisodes du quaternaire, ont permis le développement de grands milieux humides. Dans cette région, tous les bassins versants en sont couverts à 50 %, voire jusqu’à 95 %2. En Gaspésie, par contre, les milieux humides sont naturellement plus rares, en raison du paysage montagneux que forment les Appalaches. Leur proportion dans les bassins versants de cette région ne dépasse pas les 5 %2.

Carte 4. Milieux humides au Québec17

Les milieux humides sont de quatre grands types : étangs, marais, marécages et tourbières (photo 6). Au Québec, les tourbières dominent; qu’elles soient boisées ou non, les tourbières représentent 80 % des milieux humides du Québec.

Photo 6. Grands types de milieux humides du Québec : A) étang (Canards illimités Canada et MDDELCC); B) marais (Benoit Jobin, EC); C) marécage (Rodolph Balej); D) tourbière (Alain Thibault, MFFP)

Les rives et les îles du Saint-Laurent comptent de grandes superficies de milieux humides, principalement des marais et des marécages. Le tronçon entre Cornwall et Trois-Pistoles présentait en 2000‑2002 environ 29 000 hectares de marais et marécages, dont plus de la moitié était concentrée au lac Saint-Pierre18 (photo 7). Les connaissances actuelles ne permettent toutefois pas de dresser le portrait de la situation pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent.

Photo 7. Marais et marécages riverains du lac Saint-Pierre (Canards Illimités et MDDELCC)

Des espèces floristiques et fauniques diversifiées

Le Québec offre une diversité d’écosystèmes aquatiques et de milieux humides où vit une quantité impressionnante d’espèces floristiques et fauniques.

Photo 8. Flore vasculaire de milieu humide (Line Couillard, MDDELCC)

La diversité végétale indigène au Québec, regroupant les espèces originaires du territoire, est estimée à 6 300 espèces. Les plantes invasculaires, soit les algues, les hépatiques et les mousses, sont les plus nombreuses et dépassent les 4 000 espèces19. Elles sont toutefois beaucoup moins bien connues que les 2 300 espèces d’arbres, d’arbustes et d’herbacées indigènes composant la flore vasculaire20. Environ le tiers de la flore vasculaire est associée aux écosystèmes aquatiques et humides (221) (photo 8). Dans ces milieux, outre le climat, plusieurs facteurs influencent la composition et la structure de la végétation. Les principaux sont les débits, les niveaux d’eau, l’intensité et la durée des crues saisonnières, l’amplitude des marées, la salinité de l’eau, la topographie et le type de sol.

La diversité faunique est nettement supérieure à la diversité végétale, en raison de l’abondance d’espèces dans le groupe des invertébrés, estimée à près de 30 000, dont plus de 80 % sont des insectes19. Sans pouvoir avancer un nombre exact, plusieurs espèces d’invertébrés sont associées aux écosystèmes aquatiques et humides, en permanence ou à un moment de leur cycle de vie. Les sangsues, les moules, les crabes, les homards, les écrevisses, les anémones, les coraux, les méduses, certaines araignées et certains insectes sont des exemples d’invertébrés comptant des espèces associées à ces milieux (photo 9).

 

Photo 9. Faune invertébrée associée aux milieux aquatiques et humides du Québec : A) anémone plumeuse (Pierre Michon, MDDELCC); B) corail mou (Pierre Michon, MDDELCC); C) araignée d’eau (Suzanne Fisette, MDDELCC)

Quant à la faune vertébrée, sur les 649 espèces régulièrement observées au Québec22, 379 sont associées aux écosystèmes aquatiques et humides (figure 3), soit 203 espèces de poissons22, 20 espèces d’amphibiens23, 9 espèces de tortues23, 2 espèces de serpents23, 119 espèces d’oiseaux nicheurs ou migrateurs (2425) et 26 espèces de mammifères23 (photo 10).

Figure 3. Diversité de la faune vertébrée du Québec associée aux milieux aquatiques et humides (22, 23)
Photo 10. Faune vertébrée associée aux milieux aquatiques et humides du Québec : A) tortue peinte (Annie Drolet, MDDELCC); B) grand héron (Chantale Picard, MDDELCC); C) béluga (Renaud Pintiaux)

*Excluant la partie terre-neuvienne du Labrador selon le tracé de 1927 (non définitif). Cette superficie est obtenue à partir d’une compilation de données effectuée à des échelles de 1/20 000 et 1/50 000 dans la projection cartographique conique équivalente d’Albers et le système de référence géodésique NAD83.

Références

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17 – MINISTÈRE DE L'ÉNERGIE, DES MINES ET DES RESSOURCES, CANADA. « Base nationale de données topographiques (BNDT, CanVec) à l’échelle de 1/50 000 ». Consultée en 2013.

18 – JEAN, M., et G. LÉTOURNEAU. 2011. Changements dans les milieux humides du fleuve Saint-Laurent de 1970 à 2002. Environnement Canada, Direction générale des sciences et de la technologie, Monitoring et surveillance de la qualité de l’eau au Québec, 302 p.

19 – MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT. 2004. Stratégie québécoise sur la diversité biologique 2004‑2007 pour la mise en œuvre au Québec de la Convention sur la diversité biologique des Nations Unies. Gouvernement du Québec, 111 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/2004-2007/strategie.pdf].

20 – BROUILLET, L., F. Coursol, S. J. Meades, M. Favreau, M. Anions, P. Bélisle et P. Desmet. « VASCAN, la Base de données des plantes vasculaires du Canada ». [En ligne]. [http://data.canadensys.net/vascan/]. Page consultée le 22 mai 2013.

21 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2008. Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables – Note explicative sur la ligne naturelle des hautes eaux : la méthode botanique experte. Gouvernement du Québec, 8 p. et 4 annexes. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/rives/note-explic.pdf].

22 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Faune vertébrée du Québec – Liste de la faune vertébrée ». Mise à jour du Ministère des Ressources naturelles et de la Faune – septembre 2009. [En ligne]. [http://www3.mffp.gouv.qc.ca/faune/vertebree/]. Page consultée le 12 décembre 2013.

23 – Informations fournies pour le rapport en 2012 par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction générale de l’expertise sur la faune et ses habitats, Direction de la biodiversité et des maladies de la faune.

24 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par Environnement Canada, Service canadien de la faune, Section conservation des populations.

25 – REGROUPEMENT QUÉBEC OISEAUX. 2012. « Liste des oiseaux du Québec ». [En ligne]. [http://www.quebecoiseaux.org/files/2012_Liste%20des%20oiseaux%20du%20Qu%C3%A9bec.pdf].

 Références

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3 – TOUCHART, L. 2000. « Qu'est-ce qu'un lac? ». Bulletin de l'association de géographes français, CNRS, vol. 4,‎ décembre 2000, p. 320.

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14 – MÉNARD, N., M. PAGÉ, V. BUSQUE, I. CROTEAU, R. PICARD et D. GOBEIL. 2007. Rapport sur l’état du parc marin du Saguenay – Saint-Laurent 2007. Gouvernement du Québec et gouvernement du Canada, 69 p.

15 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2008. Guide technique : Captage d’eau souterraine pour des résidences isolées. Gouvernement du Québec, 66 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/souterraines/guide.pdf]

16 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2012. Les milieux humides et l’autorisation environnementale. Direction du patrimoine écologique et des parcs, Direction des politiques de l’eau et Pôle d’expertise hydrique et naturel, 46 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/rives/milieux-humides-autorisations-env.pdf].

17 – MINISTÈRE DE L'ÉNERGIE, DES MINES ET DES RESSOURCES, CANADA. « Base nationale de données topographiques (BNDT, CanVec) à l’échelle de 1/50 000 ». Consultée en 2013.

18 – JEAN, M., et G. LÉTOURNEAU. 2011. Changements dans les milieux humides du fleuve Saint-Laurent de 1970 à 2002. Environnement Canada, Direction générale des sciences et de la technologie, Monitoring et surveillance de la qualité de l’eau au Québec, 302 p.

19 – MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT. 2004. Stratégie québécoise sur la diversité biologique 2004‑2007 pour la mise en œuvre au Québec de la Convention sur la diversité biologique des Nations Unies. Gouvernement du Québec, 111 p. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/biodiversite/2004-2007/strategie.pdf].

20 – BROUILLET, L., F. Coursol, S. J. Meades, M. Favreau, M. Anions, P. Bélisle et P. Desmet. « VASCAN, la Base de données des plantes vasculaires du Canada ». [En ligne]. [http://data.canadensys.net/vascan/]. Page consultée le 22 mai 2013.

21 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DES PARCS. 2008. Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables – Note explicative sur la ligne naturelle des hautes eaux : la méthode botanique experte. Gouvernement du Québec, 8 p. et 4 annexes. [En ligne]. [http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/rives/note-explic.pdf].

22 – MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA FAUNE ET DES PARCS. « Faune vertébrée du Québec – Liste de la faune vertébrée ». Mise à jour du Ministère des Ressources naturelles et de la Faune – septembre 2009. [En ligne]. [http://www3.mffp.gouv.qc.ca/faune/vertebree/]. Page consultée le 12 décembre 2013.

23 – Informations fournies pour le rapport en 2012 par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Direction générale de l’expertise sur la faune et ses habitats, Direction de la biodiversité et des maladies de la faune.

24 – Informations fournies pour le rapport en 2013 par Environnement Canada, Service canadien de la faune, Section conservation des populations.

25 – REGROUPEMENT QUÉBEC OISEAUX. 2012. « Liste des oiseaux du Québec ». [En ligne]. [http://www.quebecoiseaux.org/files/2012_Liste%20des%20oiseaux%20du%20Qu%C3%A9bec.pdf].